écaillé, ée

ÉCAILLÉ, ÉE

(é-kâ-llé, llée, ll mouillées, et non é-kâ-yé) part. passé.
Dont on a enlevé les écailles. Carpe écaillée.
Qui se lève, se détache par écailles, par plaques minces et légères. Peau écaillée. Émaillure écaillée. Marbre écaillé.
Couvert d'écailles. Animaux écaillés.
De grands corps énormes qui volent sur la mer.... et qui viennent jeter sur le rivage des gens inconnus tout écaillés de fer [FONTEN., Les Mondes, 2e soir.]
Il y a beaucoup d'espèces d'animaux qui engendrent sans copulation, comme les poissons écaillés, les huîtres, les pucerons [VOLT., L'homme aux 40 écus, mariage.]
Le budget.... qui, laissant à flots l'or couler de ses plaies, Traîne un ventre splendide écaillé de monnaies [V. HUGO, Crép. 4]
Terme de blason. Animal écaillé, animal dont les écailles sont dessinées d'un autre émail que le corps. Il porte de sable au crocodile d'argent ombré et écaillé de sinople.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    ÉCAILLÉ. Ajoutez :
    Disposé en forme d'écailles, imbriqué.
    Une couverture en bandes de bois écaillées, même sans doublure en toile, offre un abri suffisant contre la pluie [, Journ. offic. 25 oct. 1873, p. 6543, 2e col.]