éloge


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éloge

n.m. [ lat. elogium, épitaphe, du gr. elegos, chant de deuil ]
Paroles ou écrits qui vantent les mérites, les qualités de qqn, de qqch : Ce chercheur n'a eu que des éloges de la part de ses confrères compliment, louanges ; critique apologie

ÉLOGE

(é-lo-j') s. m.
Discours public fait à l'honneur de quelqu'un, après sa mort. Éloge funèbre. Éloge historique. Discours académique fait dans les mêmes circonstances. L'éloge de Bossuet, de Racine. Les éloges de Fontenelle sont des chefs-d'œuvre.
Par extension, louange de quelqu'un ou de quelque chose.
D'éloges on regorge ; à la tête on les jette, Et mon valet de chambre est mis dans la gazette [MOL., Mis. III, 7]
Ils citent nos pères avec éloge [PASC., Prov. 5]
Ces esprits frivoles.... Avalent sans dégoût le plus grossier éloge [BOILEAU, Épît., IX]
Tout éloge imposteur blesse une âme sincère [ID., ib.]
Il vous comble partout d'éloges fastueux [ID., Art p. 1]
Ne vous enivrez point des éloges flatteurs Qu'un amas quelquefois de vains admirateurs Vous donne en ces réduits.... [ID., ib.]
Sitôt que l'auteur signe un écrit qu'il proclame, Son nom doit partager et l'éloge et le blâme [GILBERT, Mon apologie]
Les éloges indirects sont les seuls qui puissent faire quelque impression [Me DE GENLIS, Ad. et Théod, t. II, lett. I, p. 1, dans POUGENS]
Je sauve l'ennui d'un éloge menteur [LEMERC., Clovis, II, 3]
Faire l'éloge de, louer. Il a fait votre éloge.
Un certain hâbleur à la mine affamée, Qui vint à ce festin, conduit par la fumée, Et qui.... A fait en bien mangeant l'éloge des morceaux [BOILEAU, Sat. III]
Cela fait son éloge, cela témoigne favorablement pour lui.
Voilà des choses qui font son éloge [SÉV., 209]
Cette folie qui fait son éloge [BOSSUET, Fr. d'Ass. 1]
À l'École de droit, être reçu avec éloge, être reçu avec l'unanimité de boules blanches ou avec la note supérieure.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Je croy que ceux-là n'attendent de vous nul eloge pour le sujet que traictez [PASQUIER, Lettres, t. I, p. 558, dans LACURNE]

ÉTYMOLOGIE

  • Lat. elogium, note, observation, inscription tumulaire, en grec, article d'un compte, venant des mots : dire, discours.

éloge

ÉLOGE. n. m. Discours à la louange de quelqu'un ou de quelque chose. Éloge pompeux, magnifique. Éloge funèbre. Éloge historique. Éloge académique. L'éloge de Bossuet, de Racine. Érasme a composé l'" Éloge de la Folie ".

Il signifie aussi Louanges. On a fait de grands éloges de lui. En prétendant le blâmer, vous faites son éloge. Donner des éloges à quelqu'un.

Cela fait son éloge, Cela témoigne en sa faveur. On dit aussi Voilà des choses qui font son éloge.

éloge


ÉLOGE, s. m. [1re é fer. dern. e muet.] Discours à la louange de quelqu'un. Panégyrique. "Eloge historique. Eloge funèbre. — Il se prend quelquefois pour de simples louanges. "En voulant le blâmer, vous faites son éloge. "On a fait de grands éloges de lui. Doner, mériter des éloges, etc.
   Rem. Éloge a un sens passif. L' Éloge de... ou son Eloge, se dit de celui qui est loué, et non pas de celui qui loûe. "Cet Éloge de M. de Condorcet a été goûté et aplaudi du Public. Mercûre. — C'est l'Éloge de M. Lieutaud, par M. de Condorcet.

Synonymes et Contraires

éloge

nom masculin éloge
1.  Discours écrit à la louange de.
apologie, panégyrique, plaidoyer -littéraire: dithyrambe.
attaque, diatribe, pamphlet, satire -littéraire: factum, philippique.
2.  Témoignage d'estime.
Traductions

éloge

praise, eulogyהודיה (נ), הלל (ז), מחמאה (נ), קילוס (ז), שבח (ז), תהילה (נ), תשבחות (נ״ר), שֶׁבַח, הִלֵּל, מַחְמָאָה, תִּשְׁבָּחוֹת, קִלּוּסlof(rede), lofEloge, Lobelogioelogioέπαινοςdistinzione, elogio, lodeпохвалаros찬양beröm (elɔʒ)
nom masculin
compliment faire l'éloge de qqn

éloge

[elɔʒ] nmpraise
faire l'éloge de qn/qch → to praise sb/sth, to sing sb's/sth's praises