épreuve


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épreuve

n.f. [ de éprouver ]
1. Ce qu'on impose à qqn pour connaître sa valeur, sa résistance : La candidate de l'opposition a été soumise à l'épreuve du meeting électoral test
2. Malheur qui frappe qqn : Ses amis l'ont aidé à surmonter cette épreuve adversité, douleur, souffrance
3. Compétition sportive : Des épreuves de slalom course
4. Exercice faisant partie d'un examen, d'un concours : Les épreuves écrites, orales l'écrit, l'oral
5. Essai par lequel on éprouve la qualité d'une chose : Ils soumettent les nouveaux modèles à des séries d'épreuves de résistance aux chocs expérience
6. Texte imprimé tel qu'il sort de la composition : L'auteur relit et corrige les premières épreuves de son roman placard
7. En photographie, image obtenue par tirage d'après un cliché tirage
À l'épreuve de,
en état de résister à : Un matériau à l'épreuve du temps.
À toute épreuve,
capable de résister à tout.
Épreuve de force,
affrontement de deux adversaires dans lequel la solution ne dépend que de la supériorité de l'un sur l'autre : Les gouvernements des deux pays ont engagé une épreuve de force.
Mettre à l'épreuve,
essayer la résistance de qqch ; éprouver les qualités de qqn.
Mettre qqn, qqch à rude épreuve,
leur imposer qqch de difficile à supporter : Son insouciance met notre patience à rude épreuve.

ÉPREUVE

(é-preu-v') s. f.
Action d'éprouver, opération à l'aide de laquelle on juge si une chose a la qualité que nous lui croyons. Faire l'épreuve d'une machine nouvelle. Fig. Faire l'épreuve d'une chose, en essayer.
Assurer par là [par des dévotions à Marie] son salut avec tant de certitude que ceux qui en font l'épreuve n'y ont jamais été trompés, de quelque manière qu'ils aient vécu, quoique nous conseillions de ne laisser pas de bien vivre [PASC., Prov. 9]
Faire l'épreuve, signifie aussi recevoir témoignage de, marque de.
Un si vaillant disciple aura bien le courage D'en mettre jusqu'au bout les leçons en usage ; L'Asie en fait l'épreuve [CORN., Nicom. III, 2]
La princesse palatine avait les vertus que le monde admire, inébranlable dans ses amitiés, et incapable de manquer aux devoirs humains ; la reine sa sœur en fit l'épreuve dans un temps où leurs cœurs étaient désunis [BOSSUET, Anne de Gonz.]
Il se dit au sens moral.
La défiance.... Ne peut venir d'ailleurs que du manque d'épreuve [MAIRET, Sophon. III, 2]
De son propre intérêt chacun se fait des lois ; Et l'épreuve m'apprend que du pur artifice Nature, son contraire, aujourd'hui fait l'office [ROTROU, Antig. II, 4]
La vraie épreuve du courage N'est que dans le danger que l'on touche du doigt ; Tel le cherchait, dit-il, qui, changeant de langage, S'enfuit aussitôt qu'il le voit [LA FONT., Fabl. VI, 2]
Il veut faire une dangereuse épreuve de sa liberté [BOSSUET, Hist. II, 1]
J'ai fait de mon courage une épreuve dernière [RAC., Bérén. v. 7]
Il se dit aussi en parlant des personnes. Tenter une épreuve sur quelqu'un.
Quelquefois l'une des parties présente d'elle-même ses esclaves à cette cruelle épreuve [la question], et elle croit en avoir le droit parce qu'elle en a le pouvoir [BARTHÉL., Anach. ch. 18]
Mettre quelqu'un, quelque chose à l'épreuve, essayer si quelqu'un, quelque chose peut suffire, résister, fournir, etc.
Je ne veux point mettre ma vertu à l'épreuve [SÉV., 277]
L'Église d'Espagne fut mise à une nouvelle épreuve [BOSSUET, Hist. I, 11]
Les dures épreuves où il met sa patience [ID., Anne de Gonz.]
L'autorité met les talents à une rude épreuve [FÉN., Tél. XI]
Il voulut mettre la patience de Télémaque à une dernière épreuve [ID., ib. XXIV]
Familièrement. Mettre à l'épreuve la patience de quelqu'un, abuser de sa patience. À l'épreuve, après avoir essayé.
S'étant choisis l'un et l'autre à l'épreuve [LA FONT., Cal.]
Acheter quelque chose à l'épreuve, l'acheter à condition qu'on l'essayera avant que la vente soit définitive.
Être à l'épreuve de, pouvoir résister à. Une cuirasse est à l'épreuve du mousquet ; un manteau est à l'épreuve de la pluie. Fig.
Mon cœur n'est point à l'épreuve des traits Ni de tant de vertus, ni de tant de bienfaits [CORN., Pomp. IV, 3]
Est-il une constance à l'épreuve du foudre Dont ce cruel arrêt met notre espoir en poudre ? [ID., Rodog. II, 4]
À l'épreuve d'un sceptre il n'est point d'amitié [ID., Héracl. I, 3]
Nous n'avons pas les yeux à l'épreuve des belles, Ni les mains à celle de l'or [LA FONT., Fabl. VIII, 7]
Je ne suis pas encore à l'épreuve de tout ce que vous me mandez [SÉV., 21]
Mon discernement est à l'épreuve de toute dissimulation [BOSSUET, Lett. abb. 231]
Il n'y a presque plus d'amitié qui soit à l'épreuve de la franchise d'un ami [FLÉCH., Duc de Mont.]
Elle ne fut pas à l'épreuve de cette raillerie [HAMILT., Gramm. 10]
Absolument. Être à l'épreuve, opposer à tout une force invincible de résistance.
.... Lorsque la prudence à la valeur s'allie, Il n'est rien à l'épreuve [CORN., Attila, I, 2]
Si ma santé n'était pas à l'épreuve, elle serait fort ébranlée [SÉV., 570]
À toute épreuve, même sens.
Je crois être à toute épreuve là-dessus [BOSSUET, Lett. Corn. 47]
La soumission doit être à toute épreuve [ID., Avert. 5]
On lui attribuait un courage à toute épreuve [HAMILT., Gramm. 6]
Dans les assemblées délibérantes, épreuve par assis et levé, mode de voter dans lequel ceux qui adoptent, puis ceux qui rejettent se lèvent ; le bureau juge où est la majorité.
Souffrances, malheurs, dangers, etc. qui éprouvent et qui exigent force et courage.
J'ai peine à contempler son grand cœur dans ses dernières épreuves [BOSSUET, Duch. d'Orl.]
Les épreuves par lesquelles ils devaient passer [ID., Hist. II, 6]
À quelle épreuve, ô ciel, réduis-tu Mithridate ? [RAC., Mithr. IV, 4]
On n'essuya jamais des épreuves plus dures [VOLT., Tancr. v. 3]
Épreuve judiciaire, manière de décider de la vérité ou de la fausseté d'une accusation, ou même de toute chose en contestation, en usage dans la première partie du moyen âge. Épreuve du feu, de l'eau, de la croix (voy. CROIX, EAU, FEU).
Terme d'imprimerie. Feuille d'impression sur laquelle on indique les corrections et les changements que le compositeur doit faire. Ces épreuves sont chargées de corrections.
Ce personnage est un vieux licencié qui lit une épreuve d'un livre qu'il a sous la presse [LESAGE, Diable boit. 10]
Ma méthode étant de travailler toujours sur les épreuves des feuilles, attendu que l'esprit semble plus éclairé quand les yeux sont satisfaits [VOLT., Lett. Duclos, 1er mai 1761]
Je ne suis pas M. de Malesherbes : je n'ai pas, dans mon enthousiasme, corrigé secrètement les épreuves de l'Émile [VILLEMAIN, Littér. Tabl. du 18e siècle, 2e partie, 2e leçon.]
Terme de graveur. Première feuille d'essai d'une planche gravée. Cette épreuve est mal venue. Toute estampe tirée après que le travail est entièrement terminé. Épreuve avant la lettre, épreuve après la lettre (voy. LETTRE).
Chaque épreuve d'une estampe a ses défauts particuliers qui lui servent de caractère [J. J. ROUSS., Héloïse, II, 3]
Épreuve avec la remarque, celle qui a été tirée avant que l'artiste eût fait disparaître quelque accident, tel qu'une fausse taille. Épreuve grise, celle qui a été tirée sur une planche usée. Épreuve neigeuse, celle dans laquelle on voit çà et là quelques taches blanches.
Dans la photographie, épreuve négative, celle qui reproduit le modèle en couleurs inverses, en clair les obscurs, en obscur les clairs : si on veut obtenir une épreuve positive, on applique ce premier dessin négatif sur une autre feuille de papier jouissant de la même propriété, et on expose le tout à la lumière.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Et quant que l'en [on] a en ceste mortel vie, sueffre nostres sires à avoir por esprueve de l'autre recovrer [, Merlin, f° 69, verso]
    Li rois Aedward le mors [morceau] benoit [bénit], E dist : duoint Deus l'espruf voirs soit [que l'épreuve soit vraie] [, Edouard le conf. v. 3219]
  • XIVe s.
    Les queles [bandes] doivent premierement estre separées du membre en metant une espreuve [sonde] ou semblable entre ce qui est sus la plaie et la plaie ; et o [avec] cele espreuve soit faite separation environ la plaie legierement [H. DE MONDEVILLE, f° 41, verso.]
    Une espreuve que l'on met sur la table du roi [DE LABORDE, Émaux, p. 303]
  • XVe s.
    Las ! ils ne me cognoissent mie, Et n'ont pas faict de l'art espreuve, Comme Avicenne et Villeneuve [, Nat. à l'alch. errant, 1006]
    Don à une povre fille, soupçonnée de la maladie de leppre, pour aller aux espreuves en la ville de Soissons [, Bibl. des Chartes, 5e série, t. v, p. 139]
  • XVIe s.
    Nous en sommes à l'espreuve [nous l'esprouvons] [MONT., I, 165]
    Semble elle pas avoir presté sa vie à ceste espreuve de sa patience ? [ID., III, 152]
    Ils ont eu bonne raison de rendre les harnois plus massifs et à meilleure espreuve qu'auparavant [LANOUE, 286]
    À l'espreuve du pistolet [D'AUB., Conf. préf.]
    Quand ils avoyent cuit leur fournée et qu'ils venoyent à tirer mes espreuves, je n'en recevois que honte et perte [PALISSY, 313]
    Pompeius n'estoit point present à ceste espreuve qui se feit de la volunté du senat [AMYOT, Pomp. 83]
    On lui baille [à l'auteur] pour controleur un homme qui prend le tiltre de correcteur, auquel on presente la premiere espreuve.... on a recours pour la seconde espreuve à l'autheur [PASQUIER, Lettres, t. I, p. 662]

ÉTYMOLOGIE

  • Voy. ÉPROUVER ; Berry, éprouve ; prov. esproa. La voyelle ou s'est changée en la voyelle eu, comme dans esprouver qui se conjuguait, au présent, j'espreuve, comme trouver, je treuve.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    ÉPREUVE. Ajoutez :
    10° Liqueur d'épreuve, nom donné à des préparations toxiques que les nègres de l'Afrique tropicale emploient pour connaître si un accusé est coupable ; s'il résiste à l'empoisonnement, il est absous. L'écorce de mancône fournit une de ces liqueurs d'épreuve.
  • Arbre d'épreuve, au Gabon (Afrique), la fève de Calabar, physostigma venenosum [BAILLON, Dict. de bot. p. 247]
  • 11° Terme de turf. Une des manches de la course en parties liées.

    REMARQUE

    • 1. On a dit : à toutes épreuves.
      Avec un esprit sublime, une doctrine universelle, une probité à toutes épreuves [LA BRUY., VIII]
    • 2. En photographie, l'épreuve négative est proprement la première image dans laquelle toutes les positions sont inverses de la réalité.

épreuve

ÉPREUVE. n. f. Action d'éprouver, essai, expérience qu'on fait de quelque chose. Faire l'épreuve d'une machine nouvelle. Cette chaudière n'a pas résisté aux épreuves. En style parlementaire, Épreuve à mains levées. Épreuve par assis et levé.

Il se dit, dans un sens analogue, en parlant des Personnes. Les francs-maçons font subir des épreuves à ceux qui entrent dans leur ordre. Tenter une épreuve, des épreuves sur quelqu'un. Vous l'avez mis à une rude épreuve. Mettre la constance, la fidélité, la patience de quelqu'un à l'épreuve.

Épreuves écrites, Épreuves orales se dit en parlant des Diverses parties d'un examen.

Il se dit particulièrement des Malheurs, des dangers, etc., où il est nécessaire de montrer de la fermeté, du courage, de la constance. Passer par de rudes épreuves. Il soutint courageusement l'épreuve, toutes les épreuves de la mauvaise fortune.

Cela est à l'épreuve du feu, se dit d'une Chose que le feu ne peut consumer, calciner, altérer. Cette cuirasse est à l'épreuve des balles, de la balle, Les balles ne la percent point. Ce chapeau, ce manteau est à l'épreuve de la pluie, La pluie ne le traverse pas, etc.

Fig., Être à l'épreuve de la médisance, de la calomnie, Être au-dessus de la médisance, de la calomnie, ne point craindre les attaques, les atteintes de la médisance, de la calomnie. Être à l'épreuve de tout, être à toute épreuve, Être d'une probité reconnue, d'une fidélité incorruptible, être un homme absolument sûr. Être à l'épreuve de la tentation, de la séduction, Être inaccessible à la tentation, à la séduction.

Courage à toute épreuve; zèle, dévouement à toute épreuve, Courage, zèle, dévouement que rien n'ébranle, ne rebute, n'affaiblit. Un ami à toute épreuve, Un ami sur lequel on peut compter dans toutes les occasions.

Épreuve judiciaire, Épreuve à laquelle on soumettait la personne accusée d'un crime pour s'en rapporter au jugement de Dieu. Il y avait plusieurs sortes d'épreuves judiciaires : l'épreuve du feu, du fer chaud, de l'eau bouillante, de l'eau froide, du duel, etc.

Il se dit particulièrement, en termes de Typographie, d'une Feuille d'impression sur laquelle on indique les corrections, les changements que devra faire l'imprimeur. La première épreuve. La seconde épreuve. Corriger ses épreuves, revoir une épreuve. Mettre le bon à tirer sur la dernière épreuve.

Il se dit, en termes de Gravure, des Premières feuilles qu'on tire sur une planche gravée pour juger de l'état du travail et voir s'il n'y a point de fautes. La première épreuve de cette estampe n'est pas bien venue. Il se dit, par extension, de Toute estampe tirée après que le travail est entièrement terminé. Voilà une belle épreuve. Épreuve avant la lettre, Épreuve qui, tirée avant que le titre ou la légende aient été imprimés, bénéficie du meilleur état de la planche. Épreuve avec la lettre.

En termes de Photographie, Épreuve négative, Épreuve dans laquelle les teintes sont renversées, c'est-à-dire que les ombres de l'objet y sont représentées par des clairs et réciproquement. L'épreuve faite sur celle-ci et dans laquelle les teintes sont de nouveau renversées, c'est-à-dire ramenées à leur ordre naturel, s'appelle Épreuve positive.

épreuve


ÉPREUVE, s. f. ÉPROUVER, v. act [É-preû-ve, É-prouvé: 1reé fer. 2e lon. au 1er, 3ee muet au 1er, é fer. au 2d. — Dans le verbe, ou est long devant la syll. fém. "Il éproûve, éproûvera. — Quoiqu'on dise preûve et épreûve, on dit prouver et éprouver, et non pas preuver, épreuver; comme on disait autrefois.] Épreûve, expérience qu'on fait de quelque chôse. Eprouver, faire expérience de.... Conaître par expérience. "Faire l'épreûve d'une machine, d'un canon: les éprouver. "J' en ai fait l'épreûve. "Éprouvez s'il vous fera du bien; c'est un remède que j'ai éprouvé. "Éprouver la fidélité de quelqu'un. "Il a éprouvé l'une et l'autre fortune. C'est un homme d' une valeur, d'une fidélité éprouvée.
   À~ l'ÉPREûVE, adv. Il se dit ou sans régime: "Sa vertu est à l'épreuve; ou avec la prép. de: "Cuirasse à l'épreuve du mousquet. "Vertu à l'épreuve de la médisance. "Il est à l'épreuve de tout, à toute épreuve, etc.
   ÉPREûVE, en termes d' Imprimerie, est la feuille d'impression, qu'on envoie à l'Auteur pour en corriger les faûtes avant que de la tirer. Recevoir, corriger une épreûve. — Il se dit aussi des premières feuilles qu'on tire d'une estampe.
   Rem. 1°. Quoiqu'épreûve et expérience aient à peu près la même signification, on ne dit pas, voir, savoir par son épreûve, comme on dit, savoir, voir par son expérience.
   Je vois, par mon épreuve, avec qu'elle injustice
   Je vous refusois Elpinice.
       Agésilas.
On dit bien, je vois par ce que j'éprouve, par l' épreuve que j'ai faite, etc. mais on ne dit pas, je vois par mon épreuve, etc.
   2°. On dit, adverbialement, à toute épreûve, et nous en avons doné un exemple. La Bruyère a dit, au pluriel, à toutes épreuves, ce qui n'est pas aussi conforme à l'usage. "Avec un esprit sublime, une doctrine universelle, une probité à toutes épreuves, n'apréhendez pas de tomber à la Cour, et de perdre la faveur des Grands, pendant tout le temps qu'ils auront besoin de vous. = On dit, être et mettre à l'épreûve. "Ils ne furent pas à l'épreuve d'une plus longue soufrance. Boss. Cette amitié fut mise à une épreuve, qu'elle eut peine à soutenir. Marm.
   3°. Rollin a dit dans une ocasion, faire épreuve, au lieu de faire preuve, qui était l' expression propre en cet endroit. "Combats d'esprit, où les Orateurs, les Historiens, les Poètes faisoient épreuve de leur habileté. — Assurément ces Orateurs, ces Poètes, etc. n'allaient pas aux jeux olympiques, pour éprouver leur habileté, mais pour la prouver aux aûtres. Ainsi, je crois qu'il falait dire, faire preûve, et non pas faire épreûve. — Je serais fort porté à mettre cette méprise sur le compte de l'Imprimeur; mais, de qui que ce soit qu'ait été la faûte, la remarque ne sera pas inutile.
   4°. Éprouver régit quelquefois les persones. "On éprouve un homme pour connoître de quoi il est capable, soit en bien soit en mal. "Il faut l'éprouver "Je l'ai longtemps éprouvé.
   5°. Eprouver régit la conjonct. que avec l'indicatif, si le sens est afirmatif; & avec le subjonctif, si le sens est négatif ou interrogatif. "J'éprouve que la religion est la seule consolation des malheureux. "Eprouvez-vous que ce remède vous ait soulagé. "Je n'éprouve pas qu'il me fasse aucun bien.

Synonymes et Contraires

épreuve

nom féminin épreuve
Traductions

épreuve

proof, test, ordeal, event, print, experience, hardship, paper, feeling, probation, trialבחינה (נ), התנסות (נ), מבדק (ז), מבחן (ז), ניסיון (ז), נסי (ז), מִבְדָּק, מִבְחָן, נְסִי, הִתְנַסּוּת, בְּחִינָהafdruk, beproeving, drukproef, proef, toets, examen, nummer, wedstrijd, opgave, proefafdrukDrangsal, Prüfung, Beweismittel, Qualδοκίμιο, αποδεικτικό στοιχείο, δοκιμασίαиспытание, доказательство, суровое испытаниеbozza, prova, provino, prova arduaمِسْوَدَّةُ الطَّبْع, مُصِيبَةkorektura, utrpeníprøvelse, prøvetrykprueba, supliciokoettelemus, todistekušnja, otisak za korekturu校正刷り, 苦しい体験교정쇄, 시련bevis, prøvelseciężka próba, dowódprova, provaçãobevis, prövningประสบการณ์ที่ทารุณ, ปรู๊ฟçetin sınav, kanıtbản in thử, sự thử thách折磨, 校样測試 (epʀœv)
nom féminin
1. partie d'un examen l'épreuve de philosophie
2. évaluer les capacités de qqn
3. malheur supporter une épreuve
4. sport compétition sportive l'épreuve de saut à la perche

épreuve

[epʀœv] nf
[examen] → test
une épreuve orale → an oral test
une épreuve écrite → a written test
(SPORT)event
(en locution: test) mettre à l'épreuve → to put to the test
à l'épreuve des balles → bulletproof
à l'épreuve du feu → fireproof
à toute épreuve → unfailing
(= malheur, difficulté) → trial, ordeal
(PHOTOGRAPHIE)print
(TYPOGRAPHIE)proof
épreuve de force nf (SPORT)trial of strength (fig)showdown
épreuve de résistance nfresistance test
épreuve de sélection nf (SPORT)trial