étalonnier, ière

ÉTALONNIER, IÈRE

(é-ta-lo-nié, niè-r') adj.
Qui est relatif aux étalons, aux chevaux entiers.
Cette réunion [d'étalons anglo-normands], qui sera de près de quatre cents chevaux, n'intéresse pas seulement la remonte des établissements de l'État ; elle offre aux sociétés étalonnières, aux délégués des conseils généraux et aux particuliers une occasion commode de trouver réunie sur un seul point l'élite de la production normande des chevaux entiers [, Courrier de l'Ain, 12 oct. 1871, 3e page, 4e col.]
L'administration des haras applique son talent.... à soutenir l'industrie française étalonnière [, Journ. offic. 17 déc. 1873, p. 7855, 1re col.]
L'élevage de luxe en Normandie a eu besoin, pour se soutenir, du secours de la production étalonnière [BOCHER, Rapport à l'Assemblée nationale, n° 1910, p. 82]
La force étalonnière du pays, qui est de 15000 têtes [ID., ib. p. 97]
S. m. Celui qui possède un étalon pour la monte.
Les étalonniers ne sont généralement que des spéculateurs qui n'emploient que des reproducteurs médiocres [DE POMPERY, Journ. offic. 5 déc. 1872, p. 7531, 3e col.]
Il y a deux sortes d'étalonniers : ceux qui font naître ou qui élèvent des chevaux entiers pour les vendre ; ceux qui les possèdent pour en tirer profit en les livrant à la monte [BOCHER, Rapport à l'Assemblée nationale, n° 1910, p. 96]