éteule


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éteule

n.f. [ du lat. stipare, entasser ]
Chaume qui reste sur place après la moisson paille

ÉTEULE1

(é-teu-l') s. f.
Terme d'agriculture. Chaume qui reste sur la place après la moisson faite. On dit aussi esteuble.

PROVERBE

    rural. Le même champ ne doit pas porter deux éteules blanches de suite, c'est à dire deux céréales.

HISTORIQUE

  • XIIe s.
    Tu enveias la tue ire [ta colère], la quele devora sicum estuble [, Liber psalm. p. 237]
  • XVe s.
    Ceux de l'isle tirerent deux ou trois fusées sur les maisons qui estoient couvertes d'esteules [F. DE FENIN, 1421]
  • XVIe s.
    La paille des chaumes et esteules restante droite des bleds, se meslera avec la terre pour lui servir d'autant d'amendement [O. DE SERRES, 90]

ÉTYMOLOGIE

  • Wallon, steûl, s. f. ; Berry, étrouble ; bourguig. etaules, etoules ; norm. étau, chaume ; pays de Testmilon, éteus, chaumes, dans un arrêt du parlement du 14 août 1787 ; génev. étroubles ; provenç. estobla ; ital. stoppia. Il y a deux formes dans ce mot : l'une esteule par eu ; elle vient du latin stipula, paille, comme l'ancien français neule, du latin nebula ; l'autre avec la voyelle o, ou, vient du haut allem. stupfila, allem. Stoppel, angl. stuble, paille.

ÉTEULE2

(é-teu-l') s. f.
Voy. ÉTELLE.
La barre a déjà beaucoup plus de violence que dans les marées ordinaires ; les éteules se formaient déjà en ondulations de 1 mètre 50 centimètres [, J. des Débats, 17 mars 1862]

éteule

ÉTEULE. n. f. T. d'Agriculture. Chaume qui reste sur la terre après la moisson.

éteule


ÉTEULE, ou ESTEUBLE, s. f. [1re é fer. au 1er, è moy. au 2d.] L'Acad. les met tous deux. Trév. et le Rich. Port. ne mettent que le 1er; le 2d n'est usité qu'en certaines Provinces. — Chaûme. Ce qui reste sur la terre du tuyau des grains, quand on a fait la moisson.

Traductions

éteule

Stoppel