étude


Recherches associées à étude: étude de faisabilité

étude

n.f. [ lat. studium, zèle, soin ]
1. Travail de l'esprit qui s'applique à apprendre ou à approfondir : L'étude des techniques de laboratoire
2. Ensemble des travaux qui préparent l'exécution d'un projet : Les propositions d'aménagement sont à l'étude
analyse, examen : Bureau d'études
chargé de concevoir des produits et d'en dessiner les plans
3. Ouvrage exposant les résultats d'une recherche : J'ai lu une étude sur ce sujet
4. Morceau de musique écrit pour développer la technique de l'exécutant : Une étude de Chopin.
5. Dessin, peinture ou modelage constituant la préparation d'une œuvre plus élaborée : Une étude de mains.
6. Salle où les élèves travaillent en dehors des heures de cours ; temps qu'ils y passent.
7. Local de travail d'un notaire, d'un huissier.

études

n.f. pl.
Ensemble des cours suivis dans un établissement scolaire ou universitaire ; temps de cette activité : Elle fait des études supérieures
au-delà du baccalauréat, en France : Cette formation nécessite deux années d'études.

ÉTUDE

(é-tu-d') s. f.
Application d'esprit pour apprendre ou approfondir les sciences, les lettres, les beaux-arts. Passer les jours et les nuits à l'étude. L'étude des mathématiques.
J'estimais fort l'éloquence, et j'étais amoureux de la poésie ; mais je pensais que l'une et l'autre étaient des dons de l'esprit plutôt que des fruits de l'étude [DESC., Méth. I, 9]
L'étude a été pour moi le souverain remède contre les dégoûts de la vie, n'ayant jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé [MONTESQ., Pens. div.]
J'entends dire qu'il convient d'occuper les enfants à des études où il ne faille que des yeux ; cela pourrait être s'il y avait quelque étude où il ne fallût que des yeux ; mais je n'en connais point de telle [J. J. ROUSS., Em. II]
J'ai su, pauvre et content, savourer à longs traits Les muses, les plaisirs, et l'étude et la paix [A. CHÉN., Élég. XVI]
Entre l'étude et moi tu partageais tes jours [M. J. CHÉN., Gracques, I, 4]
Dans l'étude autrefois vous cherchiez un secours [C. DELAV., Paria, II, 2]
Connaissances acquises. Avoir de l'étude.
Mais je ne trouve point de fatigue si rude Que l'ennuyeux loisir d'un mortel sans étude [BOILEAU, Épit. X]
N'avoir point d'étude, nulle étude, être sans étude, se dit surtout de ceux qui n'ont point les études littéraires qu'on fait d'ordinaire dans la jeunesse. Au plur. Les différents degrés de l'instruction classique. Faire de bonnes études. de mauvaises études. Le cours des études. Traité des études.
Sitôt que j'eus achevé tout ce cours d'études, au bout duquel on a coutume d'être reçu au rang des doctes [DESC., Méth. I, 6]
L'abbé d'Olivet avait dirigé au collége des jésuites les premières études de cet écrivain célèbre [Voltaire] [D'ALEMB., Éloges, d'Olivet.]
Faire ses études, passer par les différents degrés d'instruction qui doivent former l'esprit de la jeunesse. On dit de même faire des études. Il n'a pas fait d'études.
Terme de théâtre. Action d'apprendre par cœur un rôle.
Il ne lui est rien arrivé que je ne lui aie prédit à elle-même, en lui disant adieu, quand je sus l'étude qu'elle faisait de ce rôle [CORN., Lett. à l'abbé de Pure, 12 mars 1659]
On dit plutôt aujourd'hui étudier un rôle. Mettre une pièce à l'étude, en commencer les répétitions. La pièce est à l'étude, elle est en cours de répétitions.
Étude, se dit de tout travail préparatoire. L'étude d'une question. Les études d'un chemin de fer. Mettre un projet de loi à l'étude. Ce plan est encore à l'étude.
Un dessin ou un morceau de peinture, de sculpture, exécuté pour l'étude particulière d'un objet. Une étude de draperie, de paysage. Les études de Raphaël.
Les études de ces artistes montrent combien ils ont encore besoin d'en faire [DIDER., Salon de 1767, Œuv. t. XIV, p. 276, dans POUGENS]
Nous y vîmes aussi un grand nombre d'études qu'ils avaient faites d'après plusieurs beaux monuments, et en particulier d'après cette fameuse statue de Polyclète, qu'on nomme le canon ou la règle [BARTHÉL., Anach. ch. 72]
Tête d'étude, tête dessinée pour servir de modèle. Terme de musique. Composition faite pour exercer au doigté, au jeu d'un instrument. Des études pour le violon.
Soin particulier que l'on apporte à quelque chose.
Tandis qu'autour des deux tu perdras ton étude [à deviner lequel des deux est ton fils], Mon âme jouira de ton inquiétude [CORN., Héracl. IV, 5]
Son âme semble en vivre [de soupçons], et je mets mon étude à trouver des raisons à son inquiétude [MOL., D. Garc. II, 1]
Je mettrais toute mon étude à rendre ce quelqu'un jaloux [ID., Sicil. 7]
Ils emploient toute leur étude à chercher [PASC., Prov. 2]
Se faire une étude d'une bagatelle [BOSSUET, III, Vêture, 3]
Je songe à me connaître et me cherche en moi-même, C'est là l'unique étude où je veux m'attacher [BOILEAU, Épît. v.]
Je mets à les former [de jeunes filles] mon étude et mes soins [RAC., Esth. I, 1]
.... Ta fière ingratitude Se fait de m'offenser une farouche étude [VOLT., Mort de Cés. II, 5]
Ma main donne au papier, sans travail, sans étude, Des vers fils de l'amour et de la solitude [A. CHÉN., Élég. XVI]
Préméditation.
.... L'indignation qu'on prend avec étude Augmente avec le temps et porte un coup plus rude [CORN., Pomp. IV, 1]
Tranquille en me frappant, barbare avec étude [VOLT., Irène, IV, 4]
Objet d'étude, de soin.
Votre exemple est partout une étude pour moi [CORN., Sert. III, 2]
J'ai.... de l'inquiétude De voir qu'un sot amour fait toute votre étude [MOL., Sgan. 7]
Je me suis fait une étude de cet endroit d'une de vos lettres [SÉV., 437]
En mauvaise part. Affectation, recherche. Éviter l'apprêt et l'étude. Elle plaît sans étude.
Que ne puis-je vous représenter cet homme simple et sans étude ? [FLÉCH., II, 124]
Toute notre vie est une étude de vanité [MASS., Myst. Ass.]
Étude est quelquefois un titre d'ouvrage, moins usité, il est vrai, que essai. Études sur la musique ancienne.
10° Anciennement, chambre, cabinet où l'on étudie, où l'on compose.
Et ces heureux hasards des fruits de mon étude [CORN., La poésie à la peinture.]
Ces vers, produits dans mon étude, Récitent tes commandements [RACAN, Psaume 118]
Plus d'un héros, épris des fruits de mon étude, Vient quelquefois chez moi goûter la solitude [BOILEAU, Ép. x.]
Considérez les avantages d'un homme [un orateur] qui n'apprend pas par cœur.... la chaleur qui l'anime lui fait trouver des expressions et des figures qu'il n'aurait pu préparer dans son étude [FÉN., Dial. sur l'éloq. II]
11° Aujourd'hui, lieu où l'on réunit les élèves pour étudier leurs leçons et faire leurs devoirs. Les études de ce collége sont vastes et bien aérées. On dit très souvent aussi : salle d'étude. Dans les lycées de Paris, au lieu d'étude, on dit ordinairement quartier. Le temps de ces exercices. L'étude la plus longue est celle du soir. Maître d'étude, maître chargé de la surveillance pendant les études, les récréations et les promenades. Le titre officiel est, depuis quelques années, maître-répétiteur.
12° Pièce où un notaire, un avoué, un huissier fait travailler ses clercs. Dépôt des minutes et des papiers que les notaires et les avoués conservent ; clientèle du notaire, de l'avoué, etc. Acheter une étude. Il cède son étude à son premier clerc.

REMARQUE

  • Étude a été longtemps masculin, d'après le latin qui est neutre. " Étude pour un lieu où l'on étudie est féminin ; étude pour travail d'étudier est masculin ; qui fait au contraire n'y entend rien, " MALH. Comment. sur Desportes, édit. LALANNE, t. IV, p. 345. Cela est répété par Chifflet, Gramm. p. 149. Aujourd'hui la terminaison féminine l'a définitivement emporté, et étude est uniquement du féminin.

HISTORIQUE

  • XIIe s.
    Ainz voliez poverte de vostre gré porter, En oreisun adès e en estudie ester [, Th. le mart. 81]
  • XIIIe s.
    [Les rois qui] Fierement metent lor estuide à faire entor eus armer gens [, la Rose, 5288]
  • XVe s.
    Il ne vous est mie mestiers, Dame, dis-je, que le vous die ; Car, sans mettre y vostre estudie, Vous en savés là et avant [FROISS., Esp. amour.]
    Colleges, n'attendez demain ; Estudes [universités], vous deussiez aler Devers le roy pour enhorter Le concille, et chercher le voir [le vrai] [E. DESCH, dans POUGENS]
    En laquelle chose France a grand honneur, le roy et les princes d'icelle, avec la noble université de l'estude de Paris [, Boucic. III, 20]
    J'ai ma fille à marier, où j'ay grant estude de la bien asseurer [, Perceforest, t. v, f° 107]
  • XVIe s.
    Mais par sus tout il mit son estudie à reparer son païs d'Arcadie [MAROT, IV, 77]
    Puys se mettoyt à son estude principal par troys heures ou d'advantaige [RAB., Garg. I, 23]
    Et des principaux estudes de ma vie, c'est que le bout s'en porte bien [MONT., I, 68]
    Mais on trouva enfin que c'estoit une estude profonde, son esprit s'exercitant [ID., II, 175]
    Faire un capitaine d'un personnage qui n'auroit jamais bougé de dessus les livres en une estude [AMYOT, Préf. x, 36]
    Presque toute leur estude estoit d'apprendre à obeir [ID., Lyc. 33]
    Si estoit il en ses premiers ans plus enclein à l'estude de la poesie qu'à nul autre [ID., Cicéron, 2]

ÉTYMOLOGIE

  • Wallon, sitûd, s. f. ; provenç. estudi ; espagn. estudio ; portug. estudo ; ital. studio ; du lat. studium. Estudie au XIIe siècle est purement orthographique ; le vers montre que la prononciation était estuide. Plus tard estudie se dit, mais alors il est calqué sur le latin.

étude

ÉTUDE. n. f. Travail, application d'esprit en vue d'acquérir une connaissance. S'adonner, s'appliquer, se livrer à l'étude des sciences, des arts libéraux. Il a fait une étude particulière du latin, de l'histoire, de la géométrie, de l'architecture. Étude approfondie. Étude superficielle.

Dans les établissements d'instruction, Salle d'étude, ou simplement Étude, Salle où l'on réunit les élèves pour leur faire étudier les leçons et composer les devoirs donnés par le professeur. Aller, se rendre à l'étude. Sortir de l'étude. On appelle Maître d'étude Celui qui surveille les élèves pendant les heures de travail et de récréation. On appelle encore Étude Le temps que l'on passe à étudier dans la salle d'étude. L'étude du soir est la plus longue.

Faire ses études, Passer par les différents degrés d'instruction qui doivent former l'esprit de la jeunesse. On dit de même Faire de bonnes, de mauvaises études. Commencer, terminer ses études, le cours de ses études. La durée des études. Traité des études.

Il se dit aussi de Tout travail préparatoire d'une question, d'un projet, etc. Les études d'une ligne de chemin de fer. Mettre un projet de loi à l'étude.

En termes de Peinture et de Sculpture, il désigne un Dessin ou un morceau de peinture, de sculpture, qu'un artiste exécute pour bien connaître tel ou tel objet, et pour s'exercer à le bien représenter. Une étude de tête, de main, de draperie, d'arbre, de rocher, etc. Étude de Raphaël, de Michel-Ange. Un recueil d'études des plus grands maîtres.

Tête d'étude, Dessin d'une tête, propre à servir de modèle et fait ordinairement d'après quelque tableau d'un grand maître.

En termes de Musique, il se dit d'une Composition faite pour exercer au doigté, au jeu d'un instrument. Étude pour le violon, pour le piano.

En termes de Théâtre, Étude d'un rôle, Travail que fait un acteur pour se pénétrer de l'esprit d'un rôle qu'il doit jouer. Mettre une pièce à l'étude, En distribuer les rôles.

Il s'emploie également comme Titre d'ouvrage. Étude sur la musique grecque. Études historiques. Dans ce sens on emploie aussi le mot ESSAI.

Il se dit, par extension, du Soin particulier qu'on apporte pour parvenir à quelque chose que ce soit. Il ne songe qu'à faire bonne chère, c'est là son étude. Il y met toute son étude. Il en fait son étude, toute son étude.

Il se dit également de l'Office, de la charge ou privilège d'un officier public ou ministériel. Ce notaire a vendu son étude. Cette étude vaut trois cent mille francs.

Il se dit encore du Lieu où un notaire, un avoué, un huissier, un commissaire-priseur travaille ordinairement et où il fait travailler ses clercs. Il y a cinq clercs dans cette étude. Fait et passé en l'étude de maître un tel.

étude


ÉTUDE, s. f. ÉTUDIER, v. act. et n. ÉTUDIANT, s. m. [1reé fer. ie et ian font deux syllabes dans le discours soutenu; en conversation où la prononciation est plus rapide, ils n'en forment qu'une.] Ménage prétend qu'étude est masculin, dans la signification de travail, et féminin dans celle de cabinet. Ce mot n'a plus que ce dernier genre, dans quelque sens qu'on l'emploie. — Malherbe et les Auteurs de son temps l' ont fait masculin.
   Et mentiront les prophéties
   De tous ces visages pâlis,
   Dont le vain étude s'aplique
   À~ chercher l'an climatérique
   De l'éternelle fleur des lys.
   On dit constamment aujourd'hui, la vaine étude.
   I. ÉTUDE, 1°. Travail, aplication d'esprit pour aprendre les sciences, les lettres, les arts. S'adoner, s'apliquer~ à l'étude. "Faire une étude particulière de la Géométrie, de l'Histoire, etc. — "Il a fait ses études, il a étudié en Grammaire, en Rhétorique, en Philosophie. "Il a fait de bones études, il a étudié avec choix et avec succês. = 2°. Conaissances aquises par l'aplication de l'esprit. "Il a de l'étude, il n'a point d'étude, C'est un homme sans étude. = 3°. Il se dit par extension de toute autre chôse que des sciences. "La bonne chère est toute son étude. "Il y met toute son étude; il en fait toute son étude. "Il mettoit toute son étude à ne montrer, à n'avoir, à n'être rien de faux. Mascaron.
   Rem. 1°. Être dans l'étude, pour étudier est une expression de Fontenelle, assez particulière, et qu'on n'imiterait peut-être pas avec succês. "Un homme, tel que M. Leibnitz, qui est dans l'étude de l'Histoire, en sait tirer de certaines réflexions générales, élevées au-dessus de l'Histoire même.
   2°. Dans l'Année Littéraire, on doute que l'étude des livres soit français, quand on ne met pas en contraste l'étude des hommes. En efet, on n'étudie pas les livres, mais ce qui est contenu dans les livres.
   ÉTUDE se dit aussi du lieu, dans lequel un Procureur, ou un Notaire travaillent; et du dépôt des minutes et des papiers qu'ils conservent.
   II. ÉTUDIER, 1°. Apliquer son esprit, travailler pour aprendre les sciences, etc. "Étudier l'Écriture-Sainte, la natûre, un Auteur, l' Architectûre, l'Histoire, la Navigation. — Et neutralement, sans régime. "Il étudie nuit et jour. "On ne devient point savant sans étudier. — Ils ont étudié ensemble: Ils ont été ensemble au colège. Voy. APPRENDRE. = 2°. Tacher de mettre dans sa mémoire, aprendre par coeur. "Etudier une harangue, un sermon. = 3°. Observer avec soin l'humeur, le caractère d'une persone. "Étudier les hommes. "J' ai bien étudié cet homme-là et je le connois bien. = 4°. S'étudier, s'apliquer à... Il s'étudie à plaire. "Il ne s'étudie qu'à faire du mal.
   Rem. Quelques-uns écrivent au futur et au conditionel, j'étudirai, j'étudirais, au lieu de j'étudierai, j'étudierais, etc. Les Poètes ont ce droit là; mais en prôse, quoique l'e muet ne se prononce pas, l'usage veut qu'on l'écrive.
   * Mascaron fait régir à étudier, neut. la prép. à devant l'infinitif, qui est le régime du réciproque s'étudier. "C'est ici que V. A. R. étudiera à se désabuser par religion, de l'amour de cette éclatante grandeur. — Le mot propre était là aprendre. "Aprendra à se désabuser, etc.
   ÉTUDIÉ, ÉE, adj. Feint, afecté. "Joie, douleur étudiée. "Manières étudiées. Il est étudié. "Entre nous et cette lumière, la cupidité met tant de préjugés, tant de fausses maximes, qu'elle ne vient à nous qu'altérée par des doutes étudiés. Neuville. = Fait avec soin, bien travaillé, fini. "Tableau fort étudié, trop étudié.
   III. ÉTUDIANT, s. m. Écolier qui étudie. "Un étudiant en Droit, en Médecine. "Il y a six mille Etudians dans cette Université.

Synonymes et Contraires

étude

nom féminin étude
2.  Travail de recherche.
Traductions

étude

Studium, Büro, Einstudierung, Etüde, Forschung, Kanzlei, Lernen, Praxis, Projektierung, Studie, Studienzeitstudy, project, attention, etude, design, office, practicestudie, kantoor, onderzoek, praktijk, studie-uur, studiezaalגמרה (נ), התלמדות (נ), חקר (ז), לימוד (ז), למידה (נ), מדרש (ז), מחקר (ז), משנה (נ), סקר (ז), עיון (ז), גְּמָרָה, מֶחְקָר, לִמּוּד, לְמִידָה, חֵקֶר, הִתְלַמְּדוּת, עִיּוּןstudadoestudioapresiasistudio, apprendimento, doposcuola, esame, indagine, ricercaestudoμελέτηпроучване研究studieundersøgelsestudie (etyd)
nom féminin
1. fait d'apprendre l'étude de la grammaire française
2. temps où l'on apprend à l'école faire des études de droit
3. fait d'observer et de chercher à comprendre l'étude d'une œuvre littéraire
4. temps de travail en dehors des cours faire ses devoirs en étude
5. salle de travail en dehors des cours aller en étude aller à l'étude
6. lieu de travail, bureau une étude de notaire

étude

[etyd]
nf
(le fait d'étudier) (ÉDUCATION)study, studying; [proposition, projet] → study, consideration
être à l'étude [projet] → to be under consideration
(MUSIQUE)study
(= ouvrage, rapport) → study
étude de cas → case study
étude de faisabilité → feasibility study
(ÉDUCATION) (= salle de travail) → study room
[notaire] (= bureau) → office (= charge) → practice
études nfpl (ÉDUCATION)studies
faire des études → to study
faire des études de droit → to study law
faire des études de médecin → to study medicine
Il fait des études de droit → He's studying law.
études secondaires → secondary education
études supérieures → higher education
étude de marché nf (ÉCONOMIE)market research