alèze

(Mot repris de alèzes)

ALÈZE

(a-lê-z') s. f.
Linge d'une certaine étendue dont on se sert pour garnir le lit des malades, afin de le garantir du sang, du pus, de l'urine, etc. Un drap ordinaire, plié en plusieurs doubles, fait une bonne alèze.
Technologie. Planche étroite qu'on ajoute à une autre pour l'élargir.
Allonge d'osier pour fixer une branche.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Envelopper les febricitans de bonnes alaises chaudes.... [PARÉ, XX bis, 27]

ÉTYMOLOGIE

  • À, l' (voy. LE) et aise (voy. AISE) ; parce que ce drap ainsi placé met les malades à l'aise.

alèze

ALÈZE. s. f. T. de Médec. Drap ou lé de toile, plié en plusieurs doubles, dont on se sert pour soulever les malades et les tenir propres. Les alèzes sont ordinairement de vieux linge. Soulever, envelopper un malade avec une alèze. Mettre une alèze autour d'un malade.

alèze


ALèZE, s. f. [2e è moy. et long, 3e e muet.] Trév. écrit alaise. Le Rich. Port. alaise, alèse ou alèze. L'Acad. le dern. seulement. — Sorte de petit drap qu'on met sous les malades.