alberge

(Mot repris de alberges)

ALBERGE

(al-ber-j') s. f.
Sorte de pêche dont la chair est si adhérente au noyau qu'on ne peut la partager. On disait aussi auberge.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Les noiaux des menus abricots, des auberges et des peches [O. DE SERRES, 634]
    Il y a diverses qualités d'auberges toutes symbolisans avec les abricots. Les auberges incarnates d'un costé, jaunes de l'autre, colorées de rouge brun en la chair attachée au noiau, sont fort prisées ; celles aussi de jaune doré, duracines, ayans la chair ferme [ID., 678]

ÉTYMOLOGIE

  • Espagn. alberchigo et alberchiga. Mot douteux ; Ménage le tire de albus, blanc (voy. ALBUM), à cause de la blancheur du fruit.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • ALBERGE. Ajoutez : - REM. Dans le Midi, on nomme alberge la pêche dont la pulpe est attachée au noyau, tandis que les fruits dont la chair se détache du noyau sont nommés pêches.

ÉTYMOLOGIE

  • Ajoutez : M. Devic, Dict. étym., voit dans l'esp. albérchigo une altération de l'arabe albirqouq ( avec un u long), abricot (voy. ce mot) ; ce qui paraît bien préférable à albus de Ménage.

alberge

ALBERGE. n. f. Sorte d'abricot dont la pulpe est très adhérente au noyau. Un panier d'alberges.

alberge


ALBERGE, s. f. ALBERGIER, s. m. [2e è ouv. 3e e muet au 1er, é fer. au 2d, Al-ber-gié.] Le 1er est le fruit, petite pêche précoce: le 2e est l'arbre qui le porte.