appelé, ée

APPELÉ, ÉE

(a-pe-lé, lée) part. passé.
Qu'on fait venir. Appelé par son nom. Les ministres appelés successivement chez le roi.
Nos vaisseaux par les vents semblaient être appelés [RAC., Iphig. I, 1]
En parlant de la prédestination, beaucoup d'appelés, et peu d'élus. En un sens analogue, appelé à de hautes destinées.
Cet état où tout le monde n'est pas appelé [BOSSUET, Préf.]
Qui a tel nom. Octave appelé ensuite Auguste.

SYNONYME

  • APPELÉ, NOMMÉ. Appelé, employé substantivement, comme dans la phrase suivante : je l'ai vu avec l'appelé Richard, n'est pas bon. On dira : je l'ai vu avec le nommé Richard. Appelé, pris substantivement, garde sa signification primitive : les appelés et les élus.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • APPELÉ. Ajoutez :
  • S. m.Terme d'administration militaire. Celui qui est désigné pour se rendre sous les drapeaux.
    Les substitutions de numéros sur la liste cantonale pourront avoir lieu, si celui qui se présente à la place de l'appelé est reconnu propre au service par le conseil de révision [, Loi du 21 mars 1832 sur le recrutement, art. 18]