appelant, ante

APPELANT, ANTE

(a-pe-lan, lan-t') adj.
Terme de palais. Qui appelle d'un jugement. Je suis appelant. Elle se rend appelante.
Subst. L'appelant et l'intimé.
Fig.
Pour être reçu appelant de la soumission de tant de siècles [MASS., Doutes.]
Oiseau tenu en captivité pour appeler les autres et les attirer dans le piége. On dit aussi appeleur.
Nom donné aux évêques et aux prêtres qui avaient interjeté appel au futur concile de la bulle Unigenitus. Il ne se met qu'après le substantif : la partie appelante.

HISTORIQUE

  • XIVe s.
    La loi de talion fut introduite, tant contre l'appellant, que contre l'appellé [LOYSEL, 819]
    Que tout appellant comme estant celui qui blesse le droit du roy, fust degradé de noblesse [D'AUB., Faen. I, 9]

ÉTYMOLOGIE

  • Appeler. On disait dans l'ancien français apeleur.