après


Recherches associées à après: après que

après

prép.
1. Indique la postériorité dans le temps : Aller à la piscine après son travail
avant : Après avoir dîné, nous partirons.
2. Indique la postériorité dans l'espace : La gare se trouve après la mairie
3. Indique un degré inférieur dans une échelle de valeurs : L'attaché culturel vient après l'ambassadeur. L'argent vient après l'or et le platine.
4. Après certains verbes, indique l'hostilité ou le désir : Le chien aboie après les passants. Il attend après toi.
Après cela ou après quoi,
ensuite : Après cela, les cours de la Bourse ont chuté. Écoutez-le, après quoi vous donnerez votre avis.
Après coup,
quand le moment opportun est passé ; trop tard : J'y ai pensé après coup.
Après quatre heures,
en Belgique, partie de la journée qui suit le goûter.
Après tout,
tout bien considéré : Après tout, cela m'est égal
Par après,
en Belgique, par la suite.
adv.
1. Indique la postériorité dans le temps ; par la suite : Je mange et je me doucherai après
puis je me doucherai ; ensuite ; auparavant, avant, d'abord
2. Indique la postériorité dans l'espace : Allez jusqu'au stop et tournez à gauche après.
3. Indique un rang inférieur dans une échelle de valeurs : Les responsables viennent en premier, les autres après.

après que

loc. conj.
(Suivi de l'ind.) À la suite du moment où ; une fois que : Après que tu auras fini, tu pourras sortir.

d'après

loc. prép.
1. Selon les propos de ; en se référant à : D'après la météo, il pleuvra demain
2. En prenant pour modèle, pour référence : Peindre d'après nature. Se faire une idée d'après un échantillon.

APRÈS

(a-prê. L's se lie : après un an, dites : aprê-z un an) prépos. et adv.
Préposit. Marquant la postériorité, c'est-à-dire qu'une chose en a suivi ou en suivra une autre dans l'espace ou dans le temps. Marcher après quelqu'un. Après le départ. Six mois après la prise de Moscou. Le repos après le travail. Après le coucher du soleil. Ils furent massacrés les uns après les autres. Ceux qui viendront après nous.
Tout auteur qui voudra vivre encore après lui [lui-même], Doit s'acquérir votre suffrage [LA FONT., Fab. VII, Dédic.]
Après cela, les choses étant ainsi, c'est-à-dire, puisqu'il en est ainsi.
Doit-on, après cela, s'étonner que, véritablement, il y avait bien quelque peine à les développer ; où l'un trouvait un sens moral, l'autre en trouvait un physique ; mais, après cela, ils convenaient que vous aviez tout su [FONTEN., Homère, Ésope.]
Après quoi, loc. adv. Après cela, ensuite. Réfléchissez, après quoi vous agirez. Après tout, loc. adv. Tout bien considéré, quoi qu'il en soit.
Après tout, la nature a des beautés nocturnes [BERN. DE S. P., Ch. ind.]
La reine, après tout.... Sachant ce que je puis, me pousse trop à bout [CORN., Nicom. II, 3]
Pensez-vous qu'après tout ses mânes en rougissent ? [RAC., Andr. III, 8]
Que m'importe, après tout, que Néron, plus fidèle, D'une longue vertu laisse un jour le modèle ? [ID., Brit. I, 1]
Après coup, loc. adv. Après qu'une chose est faite, trop tard.
Marquant l'ordre, le rang, c'est-à-dire qu'une personne ou une chose n'a que le second rang. Le premier après le roi. Le plus savant après Varron. Immédiatement après ceux-là. Après Dieu, locution par laquelle on réserve l'intervention divine. Après Dieu, c'est à vous que je dois la vie.
Marquant le lieu, c'est-à-dire signifiant plus loin, derrière. Le fleuve qui était après notre camp. Les esclaves qui marchaient après lui. Fuir sans regarder après soi. Les maux que la guerre traîne après soi.
Il tient après son char un vain peuple occupé.... [RAC., Mithr. III, 1]
Et les portes d'airain, se fermant après moi, M'ont vomi loin du temple et m'ont poussé vers toi [CORN., Œd. V, 2]
Ils attirent tout après eux [MASS., Circ.]
C'est alors qu'il eût tout attiré après lui [ID., Incarn.]
Familièrement. Après lui, il faut tirer l'échelle, c'est-à-dire il est l'homme par excellence, on ne peut faire mieux que lui.
Marquant la tendance, vers, contre. Soupirer après quelque chose. Mes chiens aboient après moi. S'emporter après quelqu'un. Être après une affaire, après sa toilette. être toujours après quelqu'un, le fatiguer. Faire attendre après soi. J'attends après vos ordres. Je suis dans l'angoisse : j'attends après le médecin, après des nouvelles. Ce n'était qu'un cri après lui.
J'allais comme un limier après la venaison [RÉGNIER, Épît. II]
Qu'on se mette après lui [RAC., Plaid. II, 14]
Le bon berger va après sa brebis perdue [BOSSUET, Conv. 1]
De crainte qu'après moi vous n'eussiez envoyé [CORN., Cinna, V, 3]
Ils étaient une douzaine de possédés après mes chausses [MOL., Pourc. II, 4]
Attaché dessus vous comme un joueur de boule Après le mouvement de la sienne qui roule [MOL., l'Étour. IV, 5]
Plusieurs médecins ont déjà épuisé leur science après elle [ID., Méd. m. lui, I, 5]
Que Marinette est sotte après son gros René [ID., le Dépit, IV, 4]
Chacun se trompe ici-bas : On voit courir après l'ombre [LA FONT., Fab. VI, 17]
Qui ne court après la fortune ? [ID., ib. VII, 12]
Or, sans plus m'amuser après le contenu [RÉGNIER, Sat. X]
Courir après les fumées [PASC., dans COUS]
Elliptiquement, dans le même sens.
Il a couru après d'une course précipitée [BOSSUET, Bonté, I]
Après à, suivi d'un infinitif, être occupé à.
Je suis après à conclure avec Mme Guyon [BOSSUET, Lett. quiét. 34]
Je suis après à m'équiper [MOL., Fourb. II, 8]
Après, expression interrogative dont on se sert pour engager à continuer. Ce n'est pas là tout ce que vous avez à dire.... après ?... eh bien ! après ?
D'après, en conséquence de, conformément à. D'après le testament. D'après l'avis du conseil. D'après son extrême bonté, je suis convaincu.... D'après votre ordre. Peindre d'après nature. Tableau d'après Raphaël.
Je ne peins le monde que d'après votre cœur [MASS., Bonh.]
D'après, loc. adv. qui se met après un nom de temps, et signifie d'ensuite. Ils s'enfuirent l'instant d'après.
Dix magistrats absolus, qu'on créa l'année d'après sous le nom de décemvirs, rédigèrent les lois des XII Tables [BOSSUET, Hist. I, 8]
L'année d'après, toute l'Idumée reçut la loi de Moïse avec la circoncision [ID., ib. I, 9]
Corneille l'a employé, à tort, avec le sens d'ordre, de succession.
Et si Léon devait l'empire à votre appui, Lui qui vous y ferait le premier d'après lui [CORN., Pulch. IV, 4]
Après, adv. Cinquante ans après. Peu de temps après. Peu après. Bientôt après. Longtemps après. Et après, je ne l'ai plus revu. Il le plaça le premier, et me mit immédiatement après.
Les raisons me viennent après ; mais d'abord la chose m'agrée [PASC., Pens. div. 1]
M'informant après de la doctrine [ID., Prov. 1]
Après, je contemple les divers emplois.... [BOSSUET, Serm. Quinq. 2]
Je t'enrichis après des dépouilles d'Antoine [CORN., Cinna, v, 1]
Et nous verrons après par nouveaux sacrifices, Si les dieux voudront être à nos vœux plus propices [CORN., Rodog. V, 5]
Quatre mots seulement, Après ne me réponds qu'avecque cette épée [ID., Cid, III, 4]
Et n'employons après que nous à notre mort [ID., Hor. IV, 7]
Tel on déteste avant, que l'on adore après [VOLT., Catil. I, 1]
Pour me traiter après de faible, de jaloux [MOL., D. Garc. I, 5]
Votre rival après sera bien étonné [ID., l'Étour. II, 7]
Et d'abord après, les Allemands à qui on avait offert des présents s'en indignèrent [MONTESQ., Rom. 28]
Ci-après, loc. adv. Un peu plus loin, dans la suite du discours. Vous verrez ci-après.
Après que, loc. conj. qui veut l'indicatif ; après, avec le parfait de l'infinitif. Après que je fus venu.
Onze jours après vous avoir quitté. Alexandre, après avoir ôté son anneau, le remit à Perdiccas. Après qu'entre les morts on ne le put trouver [CORN., Poly. I, 4]
Après avoir deux fois essayé la menace.... [ID., ib. V, 3]
Après se met aussi devant le présent de l'infinitif. Après boire, il n'est plus capable de rien.
Après lire, ce que j'aime le mieux, c'est.... Après souper [SÉV., 582]
Proverbes. Après la pluie, le beau temps, c'est-à-dire souvent la joie succède à la tristesse. Après la panse vient la danse, c'est-à-dire après la bonne chère les divertissements.
10° Locutions vieillies. Par après.
Les en ôter, afin d'y en remettre par après d'autres meilleurs [DESC., Arith.]
J'ai peur.... Que j'aie peine aussi d'en sortir par après [MOL., l'Étour. III, 5]
Puis après.
Les soldats, puis après, en amis de la paix [RÉGNIER, Sat. VI]
En après.
L'ange en après lui fait un long sermon [LA FONT., Fér.]

REMARQUE

  • 1. Des grammairiens ont contesté qu'on pût dire : il m'a couru après ; voulant qu'on dît : il a couru après moi. Mais d'une part on emploie après adverbialement ou absolument ; et de l'autre on dit : Il lui a couru sus. Rien donc n'empêche de dire : Il m'a couru après ; mais cela est du style familier.
  • 2. Peut-on dire : Demander après quelqu'un, pour. S'informer où il est, désirer qu'il vienne ? Des grammairiens condamnent cette locution : mais elle est certainement usitée ; et d'ailleurs elle est ancienne et se trouve dans Froissard.
  • 3. On admet : Il est après sa toilette ; et l'on condamne : La clef est après la porte. Ces deux locutions pourtant sont, à part le sens figuré, identiques grammaticalement, et toutes deux fondées sur ce que après, étymologiquement, est à près, touchant à, tenant à.
  • 4. Quelquefois on entend dire : Il est après s'habiller. C'est une faute. Il faut : Il est après à s'habiller. Voy. n° 4 les exemples de Bossuet et de Molière. Cette locution, qui a vieilli et pour laquelle on dit maintenant de préférence il est à s'habiller, s'explique ainsi : il est après y est pris absolument, comme il est à même, et, quand nos pères voulurent le joindre à un infinitif, ils le joignirent par la préposition à.
  • 5. Après qu'il eut fini, se disait autrefois, après ce qu'il eut fini. Grammaticalement, la langue ne pouvait donner tout d'abord à après un régime aussi compliqué qu'est celui-ci ; et que, étant une conjonction, ne se prêtait pas à servir de complément à une préposition. Aussi la vieille langue a-t-elle surmonté la difficulté en disant après ce que, qui s'explique par après ce, à savoir que ; et la nouvelle langue dès lors a pu faire l'ellipse de ce et dire après que.

HISTORIQUE

  • XIe s.
    E [que] cil vienge pois après [, Lois de Guill. 5]
    Del dei après le polcier [, ib. 13]
    Après ice i est Naymes venus [, Ch. de Rol. XVI]
    Veiz [voici] Baligant qui après tei [à ta poursuite] chevauche [, ib. CCXI]
  • XIIe s.
    Si compeignon après lui vont siguant [, Ronciv. p. 38]
    Après ma mort en ert France doutée [, ib. p. 49]
    Et en après [il occit] Gerart de Roussillon [, ib. p. 88]
    Et la guerre dura tante mainte saison, Li uns rois après l'autre la reprist en son nom [, Sax. III]
    Après parla dus Bueves li proz et li cortois [, ib. XXXIII]
  • XIIIe s.
    En l'an après que cis preudoms ot commencié à parler de Dieu [VILLEH., II]
    Après vinrent li Wandre, une gent maleïe [, Berte, II]
    Après la mi aoust [, ib. X]
    Droit après ce que Berte fu de Paris partie [, ib. LX]
    Après le roy mon pere si fort li cuers me tire [, ib. LXXXVIII]
    Faites aler après [à sa poursuite], jà s'en sera fuïe [, ib. X]
    Après Dieu [je] sui par eus de la mort garantie [, ib. CXXVIII]
    Après demain, se il s'en tient, Fetes le à force amener [, Ren. 9917]
    Après se sont mis en chemin Nobles avant et Ysengrin, Et puis en après dant Renart, Qui moult par est plains de mal art [, ib. 5707]
    Après ce que le roy fut couronné [JOINV., 201]
  • XIVe s.
    Après ce qu'il out oré [prié] par grant devocion [, Girart. de Ross. V. 4389]
    Le roy descendi après mangier ou prael [au pré] desouz la chapelle [JOINV., 195]
  • XVe s.
    Je, Jean Froissard, commence à parler, après la relation de monseigneur Jean le Bel [FROISS., I, I, 1]
    Si pria tantost le duc de Normandie son cousin, et en après tous les comtes et les princes et les barons qui là estoient [ID., I, I, 154]
    Lors demanda-t-il après le roi d'Allemagne son fils et dit : Où est messire Charles mon fils ? [ID., I, I, 288]
    Quand ce vint après diner [ID., II, II, 215]
    Tous jours fuyez, et après vous je cours [CH. D'ORL., Chans. 57]
    Après cette doulereuse journée et que toutes les parties furent retraites [FENIN, 1415]
    Chascun de nous la congnoist tard [l'esperance en Dieu], et après ce que nous en avons eu besoing [COMM., I, 16]
    Que plusieurs fois je avoye veu armé de toutes pieces après son maistre, car telle est l'usance des prelaz d'Allemagne [ID., II, 7]
    Après, tous les hommes d'armes monterent à cheval [ID., I, 3]
  • XVIe s.
    Quelque jour Pantagruel se pourmenoyt aprez soupper avecques ses compaignons [RAB., Pant. II, c.]
    Et, aprez que ilz se feurent saluez, lui demanda [ID., ib.]
    Les ennemys, aprez soy estre reveillez [ID., ib. II, 28]
    Aussi bien n'eust il par aprez rien presté [ID., ib. III, 3]
    Le patient demande tout expres L'eau defendue, et est tousjours après [ST-GEL., 200]
    Ils produisent en après le tesmoignage de l'Ecclesiastique [CALVIN, Instit. 452]
    Le monde est après pour me troubler [ID., ib. 594]
    Aprez beaucoup de difficultez [MONT., I, 4]
    L'ame se relaschant aprez aux larmes [ID., I, 8]
    Aprez qu'on l'eut desarmé [ID., I, 8]
    Aprez l'avoir ouï [MONT., I, 19]
    S'opiniastrer aprez quelque science [ID., I, 154]
    Courir aprez un beau mot [ID., I, 191]
    Ils les perçoient de traits et les pendoient aprez [ID., I, 240]
    Un homme qui se laisse aler aprez son appetit naturel [ID., II, 212]
    Toutes les cognoissances qu'il a, et qu'il peult acquerir par aprez [ID., II, 243]
    Quand les peintres nous tirent, aprez le naturel, un subject.... [ID., II, 282]
    Il possedoit toute l'Egypte et estoit aprez à conquerir Cypre [ID., III, 103]
    Il leur commanda de luy ordir une piece de toile ; ces filles estoient tout le jour après [AMYOT, Rom. 3]
    À l'après, les monstres generales furent factes [CARLOIX, V, 32]
    Pensez à cette ingratitude que, Dieu vous ayant toujours couru après pour vous sauver, vous avez toujours fuy devant luy pour vous perdre [S. FR. DE SALES, Vie dév. t. I, p. 465, Desrez, 1836]

ÉTYMOLOGIE

  • À et près ; bourguig. aipré ; Berry, auprès ; provenç. apres ; ital. appresso. L'ancien français a dit aussi emprès.

après

APRÈS. Préposition qui marque un rapport de postériorité ou dans le temps ou dans l'espace; ou qui indique que, soit les personnes, soit les choses se suivent ou occupent un rang inférieur à d'autres. Après le déluge. Après la vocation d'Abraham. Après la naissance de JÉSUS-CHRIST, ou simplement, Après JÉSUS-CHRIST. Tibère fut empereur après Auguste, Trajan le fut après Nerva. Après la promenade. Venez me parler après la leçon, après la séance. Après cela, je lui dis telle chose. Il est arrivé après l'heure indiquée. Dans les cours de justice, les conseillers sont après les présidents. Après l'or et le platine, l'argent est le plus cher des métaux. Les richesses ne sont désirables qu'après l'honneur et la santé. Après ce vestibule est un magnifique salon. Après le parterre est un boulingrin, et après le boulingrin une grande pièce d'eau.

Après cela signifie aussi Puisque telle chose a eu lieu, a été faite, ou existe. Après cela, on doit s'attendre à tout. Doit-on, après cela, s'étonner que...

Après quoi, Après cela, ensuite. Nous allons déjeuner, après quoi nous nous mettrons en route.

APRÈS QUE, loc. conj. Après que vous aurez parlé, il parlera. Après que vous avez eu parlé, il s'est retiré. Après que vous eûtes parlé, il se retira.

Lorsque les deux verbes de la phrase ont le même sujet, on peut employer, au lieu de Après que, Après suivi de l'infinitif passé. Après qu'il eut chanté, ou Après avoir chanté, il nous récita une fable. On dit exceptionnellement avec l'infinitif présent Après boire, au lieu de Après avoir bu.

Après déjeuner, après dîner, après souper se disent pour Après le déjeuner, après le dîner, après le souper. J'irai chez vous après dîner.

APRÈS indique aussi la Poursuite, la recherche de quelqu'un ou de quelque chose. Il s'emploie en ce sens au propre et au figuré. On courut inutilement après le voleur. Les chiens courent après le lièvre. Il court après les honneurs, les emplois. Ce mauvais débiteur vous fera longtemps courir après votre argent. Il soupire après cette succession.

Être après quelque chose, être après à faire quelque chose, Y travailler actuellement. J'ai trouve que mon avocat était après mon affaire. Il est après à bâtir sa maison. Je suis après à écrire. Il vieillit.

Être après quelqu'un, S'en occuper beaucoup ou Le fatiguer. Cette mère est toujours après ses enfants. Cette maîtresse de maison est toujours après ses domestiques. On dit de même Se mettre après quelqu'un, Le chagriner, le maltraiter. Ils se mirent tous après lui.

Crier après quelqu'un, Gronder quelqu'un, le quereller.

N'avoir qu'un cri après quelqu'un, se dit lorsque Plusieurs personnes en désirent, en attendent une autre avec beaucoup d'impatience.

On a longtemps attendu après lui, se dit en parlant de Quelqu'un qui s'est fait attendre longtemps. On n'attend plus qu'après cela pour partir, pour terminer, etc., se dit en parlant d'une Chose sans laquelle on ne peut partir ou achever ce qu'on se propose, etc.

Attendre, languir après quelque chose, Désirer vivement une chose qui tarde à venir et dont on a besoin. Dans le sens contraire, N'attendre pas après quelque chose, Pouvoir s'en passer facilement. Je n'attends pas après cette somme.

D'APRÈS, loc. prép., exprime un Rapport de conformité avec quelqu'un ou quelque chose. Ce tableau est gravé d'après Raphaël, d'après Poussin. Ce portrait est fait d'après nature. Tout est peint d'après nature dans ce tableau, dans ce poème. Parler d'après quelqu'un. Raisonner d'après ses préventions.

Il signifie aussi En conséquence de. D'après ces considérations, ces motifs, je pense que... D'après cela, je n'ai plus qu'à me retirer.

APRÈS s'emploie adverbialement par ellipse. Vous irez devant, et lui après. Nous en parlerons après. Partez et revenez après. Il n'arriva que longtemps après. Les uns attendent les emplois, les autres courent après. Vous occupez-vous de mon affaire? Je suis après.

Le jour d'après, la semaine d'après, le mois d'après, l'année d'après, etc., Le jour, la semaine, le mois, l'année qui a suivi, etc., ou qui suivra immédiatement le jour, la semaine, etc., dont on vient de parler. On dit de même, en termes de Jeu, Le coup d'après, comme dans ces phrases : Il l'a fait pic, repic et capot le coup d'après. Je céderai la place le coup d'après.

CI-APRÈS, loc. adv. Plus loin.

APRÈS est aussi quelquefois une Manière de questionner ou d'engager ceux qui suspendent leur récit à le continuer. Il vous a dit qu'il me connaissait : après? Vous arrivâtes malade : après? En ce sens, il est synonyme d'ENSUITE. Quelquefois il se prend dans le sens de Qu'en résultera-t-il? Quand vous aurez frappé votre ennemi, vous serez vengé; et après?

APRÈS TOUT, loc. adv. Cependant, tout bien considéré, en dernier résultat. Après tout, il n'est guère possible qu'une demande si juste soit refusée. Vous avez beau avoir du talent; après tout, il faut de la modestie. Après tout, quel mal y a-t-il à dire cela?

APRÈS COUP, loc. adv. Trop tard, et après qu'une chose est faite, est arrivée. Vous voulez produire des pièces quand votre procès est jugé; c'est venir après coup.

apres

Apres, Post, Posterius, Dein, Deinde, Mox, Postmodum.

Par ordre, l'un apres l'autre, Deinceps.

Cy apres, In posterum, Posthac.

En apres, Dein, Deinceps, Exin, Tum autem, Porro, Itémque.

Qui vient apres, Posterior.

Venir apres, Post venire.

Un peu apres, Mox, paulo post.

Apres cela, Postea.

Apres ces choses, Iuxta haec.

Apres le travail, Ab labore.

Apres desjeuner, A ientaculo.

¶ Apres Dieu les hommes peuvent fort aider aux hommes, Secundum Deum homines hominibus maxime vtiles esse possunt.

Apres l'Egypte il n'y a point lieu où il y ait plus de roses qu'en la Champagne, Proxima ab AEgypto Campania est copia rosae.

Apres toy je l'aime plus que nul autre, Quum discessi a te, nemo mihi illo charior.

¶ Le plus prochain apres luy, Ab illo proximus.

Le second apres le Roy, A Rege secundus.

¶ Apres avoir dormy, Ex somno.

Apres avoir mis fin et achevé ces choses, His explicitis rebus, etc.

Apres avoir bien attendu, les lettres de Cesar m'ont esté rendues, Redditae mihi iam tandem sunt literae a Caesare.

¶ Jette les dets premier, à fin que nous les jettions apres, Iace talos, vt porro nos iaciamus.

Bien tost apres, Mox.

¶ Apres que, Posteaquam, Postquam.

Apres que Hostius fut rué par terre, incontinent, etc. Vt Hostius cecidit, confestim acies, etc.

Apres que je ne te trouve point, Vbi te non inuenio, ibi, etc.

Apres que tu seras une fois sorti, Quum semel exieris.

Apres que je l'eu ouy, Postquam audiui.

Apres que je me fu party de toy, d'adventure je rencontray Phormio, Vt abij abs te, fit forte obuiam mihi Phormio.

¶ Une heure apres, Hora post.

Quatre jours apres que, etc. Post diem quartum, quam, etc.

Cinq jours apres que tu m'eus escrit, Quinto die quam ad me scripseras.

L'onzieme jour apres que je fus parti d'avec toy, Vndecimo die postquam a te discesseram.

Un an apres qu'il fut pour la premiere fois Consul, je fu né, Anno postquam primum Consul fuerat, ego natus sum.

Deux ans apres que je m'en allay d'icy en Ephese, Biennio postquam hinc in Ephesum abij.

Le quinzieme an apres, Annum post quintumdecimum.

Il vint à moy, non pas fort long temps apres, Post haud multo ad me venit.

Que feray je puis apres? Quid igitur faciam?

Mettre apres, Postferre, post habere.

après


APRèS, adv. ou prép. [Aprè, et devant une voyelle aprèz, 2e lon. è ouv. Richelet écrit aprés avec l'acc. aigu sur l'é; mauvaise ortographe, qui induit à une mauvaise prononciation.] C'est une prép. de temps; après le déluge, après la Naissance de J. C.; ou d' ordre, après les Prêtres sont les Diacres, après les Présidens les Conseillers; ou de lieu: Après ce vestibule est un magnifique sallon. — On l'emploie quelquefois dans le sens de contre; ne faites point crier après vous; de sur: ils sont deux chiens après un os; de, à la poursuite; les Archers courent après les voleurs; les chiens sont après le loup; l'on court après les honeurs; l'on soupire après la liberté; l'on aboie après une succession, etc.
   Rem. 1°. Après se met quelquefois après le nom qu'il régit: "Quelque temps après, quelque jours après, etc. — Il s'emploie quelquefois adverbialement par ellipse. "Vous irez devant, et lui après: on sous-entend, vous: "nous en parlerons après: on sous-entend, avoir achevé ceci.
   2°. Il régit l'infinitif sans prép. Après avoir fait, et la conj. que avec l'indicatif, après qu'il eut dit ces mots, il se tut. Remarquez qu'on met l'infinitif lorsque le verbe se raporte au sujet de la phrâse, au nominatif du verbe régissant, et le que quand il ne s' y raporte pas. On lit dans l'Art. Crébillon du Dict. Hist. "Il eut une rechute, qui l'emporta à 88 ans, après avoir reçu les Sacremens avec édification. — Suivant la construction, il semble que c'est la rechûte qui avait reçu les Sacremens. Il falait dire: il eut une rechûte, et il en mourut à l'âge de 88 ans, après avoir reçu, etc. Ainsi je dis: "Je vous parlerai; si c'est moi qui suis ocupé, je dois dire, après avoir fini; si c'est vous, après que vous aurez fini. — "La bonté divine est si grande qu'elle nous sollicite long-temps, après nous être révoltés contre elle. Berthier. Je crois qu'il faut dire, après que nous nous sommes, etc. Il me paraît que après ne fait pas bien devant l'infinitif passif: "Susane, après être revenuë du trouble où l'a jetée cette délation calomnieûse, met sa confiance en la protection du Tout-Puissant. Journ. Gén. de Fr. Je crois qu'il vaut mieux dire, après qu'elle est revenuë. — Enfin il semble inutile d'avertir que cette prép. ne peut régir le présent de l'infinitif. Cependant un Auteur moderne a dit: "M. Bossuet ne revint de Paris qu'après être Docteur, et Prêtre par conséquent. Après ne se dit que du temps passé; aprés avoir été fait, etc. "Après être resté quelques momens en station, il (le parachûte) est descendu fort lentement et perpendiculairement. Journ. de Paris. — Cet exemple prouve que le prétérit même des verbes neutres ne fait pas bien à la suite d' après.
   3°. APRèS ne se met point devant toute sorte de noms, mais seulement devant ceux qui expriment le temps, l'ordre ou le lieu. P. Corneille dit:
   Après son sang pour moi mille fois répandu.
Et Crébillon:
   Après ce fils que je viens de te rendre.
Cela passe la licence acordée aux Poètes. Il faut, dans l'exactitude gramaticale; après que son sang a été mille fois répandu pour moi; après que je t'ai rendu ce fils, etc. — M. de Fontenelle dit aussi, dans l'Eloge de M. de Monmort: "Après le Collège, pour dire, après qu'il fut sorti du Collège. Je doute que cette ellipse soit usitée, même dans le discours familier.
   4°. Aûtrefois on employait après adverbialement et sans régime, ni exprimé, ni sous-entendu, au lieu et dans le sens d'ensuite. Corneille a dit dans le Cid:
   Après, ne me répond qu'avecque cette épée.
Et Racine dans Alexandre, acte II, sc. 5e.
   Je vais les exciter par un dernier effort:
   Après, dans votre camp j' attendrai votre sort.
Et le P. Marion dans Cromvel. Le Ciel
   Dans l'abîme des maux quelquefois il nous laisse,
   Pour faire, après, sur nous éclater sa sagesse.
Et Bossuet: "Dieu laissa Abraham plusieurs années, sans lui donner d'enfans: après, il eut Ismaël, qui devoit être Père d'un grand Peuple. — M. Racine le fils avouë qu'après pour ensuite, fait quelque peine en vers. On peut ajouter, à plus forte raison en prôse. Cependant Vaugelas et Th. Corneille ne le désaprouvaient pas. — On dit en ce sens, après cela, après quoi; mais ils ne sont pas du beau style. — Après, à la suite du verbe, est employé en aparence comme adverbe, mais en effet comme préposition, parce que le régime est sous-entendu. Ainsi Massillon a dit: "Les honeurs vont chercher l'homme sage, qui les mérite et qui les fuit: et ils fuyent l'homme vendu à l'iniquité qui court après. Et Mde. de Sévigné: "Savez-vous que votre souvenir fait ici la fortune de ceux que vous en favorisez? Les autres languissent après. — Cette expression n'est pas du beau style, et elle est plus convenable dans la lettre, que dans le sermon. Voy. n°. 1°.
   5°. APRèS, régissant un subst. et un part. passif, pour après que avec un verbe, est un vrai latinisme. "Le feu Roi, s'il vivoit encôre, penseroit plus d'une fois, avant que de s'écarter de le paix d'Utrecht, sur-tout après la Suède bannie de notre continent. Leibnitz. Il faut, après que la Suède a été bannie, etc.
   6°. * On disait autrefois, être après à ou de, pour signifier, être occupé à ou de... Malherbe parlant de certains vers, dit: "Je suis après de les achever; et en un autre endroit: "La nature est toujours après à produire de nouveaux hommes. — On l'employait aussi sans régime. "Ceux que vous me dites être après, en savent aussi peu. Malherbe. On sous-entendait à le faire. — Vaugelas condamnait cette manière de parler: Chapelain la trouvait fausse avec de, et bonne avec à: La Touche aprouve être après à écrire: je crois qu'on peut s'en servir dans le style familier.
   Être après vaut mieux avec les noms. "Il y a long-temps qu'il est après son ouvrage, après cet emploi. On le dit même avec les persones: être après quelqu'un, le presser, le solliciter. "Il a été tout le jour après moi pour m'engager à aller avec lui. — On l'emploie même sans régime avec les chôses. "Peut-on concevoir comment s'exécute cette attraction? (l'électricité.) Nos Physiciens la suivent: on est après. Pluche. L'Acad. ne restraignait point l'usage de ces expressions, mais je crois, dit la Touche, qu'elles ne sont bonnes que dans le style familier. Dans la 2de édition du Dict. de l'Académie on ne trouve point être après quelqu'un; mais seulement se mettre après quelqu'un: on l'a remis dans la dernière. En revanche, dit la Touche, on y voit attendre après quelqu'un, après quelque chôse. Il doutait que cette expression fût bien française. Je crois qu'elle l'est très-fort dans le style familier.
   7°. En conversation on dit, après, tout seul et avec un sous-entendu. "Vous avez déja manqué votre dernière leçon. — Eh bien, après? Voulez-vous que Mdlle. danse dans l'état où elle est? Th. d'Educ.
   D'APRèS se dit quand on veut parler d'imitation ou de citation; peindre d'après l'antique, étudier d'après nature; copier d' après un bon modèle, etc. "Je le dis d'après les Auteurs les plus estimés. — Bossuet a donc parlé peu exactement quand il a dit: Gagney parle après quelques Anciens. Il devait dire d'après. On peut parler après quelqu'un, sans parler d'après lui. — Remarquez que d' après est prép. et non pas adverbe, qu' on ne doit pas l'employer sans régime, comme a fait M. Dandré Bardon. "C'est en portant un oeil de comparaison sur le modèle, qu'il imite et fait d'après. Il falait dire: et fait d' après ce modèle.
   Rem. La Touche prétend que d'après ne se dit qu'en termes de peinture; et l'Acad. proûve pour lui par les exemples qu'elle en done. Mais on le dit certainement aussi en citation; parler, raisoner d'après les Auteurs les plus graves, d'après les SS. Pères, les Livres SS., etc. — Il se met quelquefois à la tête de la phrâse. "D'après l'exemple des Grecs et des Latins, il pose pour principe qu'un peuple ne peut porter les lettres à quelque perfection, tant que sa Langue n'est point formée. Journ. de Mons.
   D'Après se dit aussi et même adverbialement dans son sens ordinaire; l'année d'après le mariage de mon frère, je partis pour l'Italie. "J'en revins l'année d'après.
   APRèS TOUT, espèce de conjonction, qui a, à-peu-près, le sens de cependant, dit l'Acad. — Elle a plus souvent le sens de, quand cela seroit. "Après tout, il est impossible de ne rien omettre. — Il se met à la tête de la phrâse, ou de l'un des membres, du moins ordinairement. Il est du style de conversation. Racine l'emploie dans Andromaque.
   Et peut-être, après tout, en l'état où je suis
   Sa mort avancera la fin de mes ennuis.
   Mais après tout trouve une place si naturelle dans ce vers, qu'il en paraît plus du style simple.
   APRèS COUP, adv. Trop tard. Il se met après le verbe. "Vous vous en êtes avisé après coup; quand la chôse était faite, quand il n'en était plus temps.
   Ci-après, adv. Ensuite. "Comme on verra ci-après. Il n'est que du style didactique ou de Pratique.
   * Par après, et en après, sont vieux et hors d'usage. "Le Chanoine en fit par après autant. Chron. "Élevée et nourrie délicieusement par ses parens, pour être en après honorablement mariée. Ibid.Mascaron a encôre employé le 1er: "Le Roi mort (Louis XIII) avoit triomphé dans ses cendres par la félicité et le courage de son fils...... Ce premier jour n'eut par après que des suites avantageuse, etc. — On dit ensuite, ou dans la suite.

Synonymes et Contraires

après

adverbe après
2.  Indique une relation spatiale.
Traductions

après

(apʀɛ)
préposition
1. indique le moment qui suit (jikan) après cinq heures Il est parti après avoir tout rangé. Il viendra après qu'il aura terminé.
2. indique l'endroit qui suit Prenez à droite après le feu.
3. tout bien réfléchi, finalement Après tout, tu es libre.
4. selon D'après lui, il serait parti en voyage.
5. réclamer la présence de qqn

après

hinter, nach, nachher, danach, dann, darauf, hernach, hierauf, hinten, hinterher, später, hinerherafter, afterwards, behind, next, past, beyond, subsequently, then, thereafter, followingna, achter, over, aan, daarna, naderhand, vervolgens, achteraf, daarop, dan, naverloopvan, achter(na), later, binnen, hierna, na verloop van, achternaאחר (מ יחס), אחרי (מ יחס), לאחר (מ יחס), אַחַר, אַחֲרֵיagter, na, oordarrera de, després depo, potomefter, derefter, forbipostdespués, después de, tras, detrás dejälkeen, jälkeenpäin, ohi, peräänutándopo, dietro, appresso, dappoi, poi, da, e, successivamentepostetter, etterpå, forbipotem, za, poatrás de, após, depois de, por trás de, depois, ir atrás de, para além de, posteriormentedupă, în urmaпосле, впоследствииbaada yaarkasından, sonra, ardından, geçiyorκατόπιν, μετά, ύστερα, μετά απόبَعْدُ, بَعْد ذَلِكَ, بَعْدَما, وَرَاءَnakon, poslije・・・のあとを, ・・・の後に, ・・・を過ぎて, 後で... 후에, ...을 지나서, 나중에, 뒤에efter, efteråt, förbiไล่ตาม, ผ่าน, ภายหลัง, หลังจากนั้นqua, sau, sau đó在...之后, 在…之后, 然后, 越过След
adverbe
1. ensuite, plus tard Je viendrai après.
2. plus loin Vous tournez juste après.

après

[apʀɛ]
prép
(relation temporelle) → after
après le déjeuner → after lunch
après son départ → after he had left, after his departure
après qu'il est parti → after he left
après avoir fait → after having done
Nous viendrons après avoir fait la vaisselle → We'll come after we've done the dishes.
après quoi → after which
(relation spatiale) → after
C'est après la poste, à gauche → It's after the post office on the left., It's past the post office on the left.
(autres locutions) courir après qn → to run after sb
crier après qn → to shout at sb
être toujours après qn → to be always on at sb
et puis après? → so what?
et après? → so what?
après coup → afterwards, after the event
J'y ai repensé après coup → I thought about it again afterwards.
après tout → after all
d'après → according to
D'après lui, c'est une erreur → According to him, that's a mistake.
d'après moi → in my opinion
advafterwards
aussitôt après → immediately afterwards
2 heures après → 2 hours later
après-demain [apʀɛd(ə)mɛ̃] adv → the day after tomorrow
après-guerre [apʀɛgɛʀ] nm
l'après-guerre → the post-war years
d'après-guerre → post-war
les années d'après-guerre → the post-war years
les générations d'après-guerre → the post-war generations
après-midi [apʀɛmidi] nm/f invafternoon
l'après-midi, ... → in the afternoon, ...
L'après-midi, il allait à la piscine → He used to go to the pool in the afternoon.
après-rasage [apʀɛʀɑzaʒ] nm invafter-shave
lotion après-rasage → after-shave lotion
après-shampooing [apʀɛʃɑ̃pwɛ̃] nm invconditioner
après-ski [apʀɛski] nm inv
(= chaussure) → snow boot
(= moment) → après-ski
après-vente [apʀɛvɑ̃t] adj invafter-sales modif
voir aussi SAV