arrentement

ARRENTEMENT

(a-ran-te-man) s. m.
Action de donner ou de prendre à rente.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Le vassal peut demembrer, bailler à cens et arrentement son fief sans l'assens de son seigneur, jusqu'au tiers de son domaine sans s'en dessaisir [LOYSEL, 641]
    Par laps de temps leurs voisins riches, soubs noms de personnes supposées, trouverent moyen de transferer en eux les arrentements [AMYOT, Les Gracques, 10]

ÉTYMOLOGIE

  • Arrenter ; provenç. arrendamen ; catal arrendament ; espagn. arrendamiento ; portug. arrendamento.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • ARRENTEMENT. - HIST. Ajoutez : XIIIe s.
    Li eskievin arenterent.... là fu à cest arentement com eskievins.... (1236) [PHILIPPE MOUSKES, Chronique, t. III, Supplément, p. 25]

arrentement

ARRENTEMENT. n. m. Action de donner ou de prendre à rente. Donner un arrentement. Faire un arrentement. Prendre un arrentement. Tenir un champ, une vigne, un pré par arrentement.

arrentement

Arrentement, ou bail à rente, Elocatio.

arrentement


ARRENTEMENT, s. m. ARRENTER, v. a. [ou ARENTEMENT, ARENTER, 2e lon. en a le son d'an. Aranteman, aranté, r forte, 3e e muet au 1er, é fer. au 2d.] Arenter, c'est doner ou prendre à rentes; arentement en exprime l'action. Arenter une maison, se dit de celui qui la prend en rente, comme de celui qui la done. Doner, prendre, faire un arentement; tenir en arentement.