assis, ise

ASSIS, ISE

(a-sî, si-z') part. passé.
Assis dans un bon fauteuil. Assis sur les bancs de l'école. Assis près d'un malade.
Dieu ! que ne suis-je assise à l'ombre des forêts ? [RAC., Phèd. I, 3]
Et dans mon cabinet assis aux pieds des hêtres, Faire dire aux échos des sottises champêtres [BOILEAU, Sat. IX]
Par extension.
Nos ancêtres assis dans les ténèbres de la mort [MASS., Mélange.]
Substantivement. Voter par assis et levé, en se levant ou en restant assis.
Posé. Édifices mal assis sur leurs bases. Les pierres sur lesquelles la tour était assise. Fig. Des impôts bien assis. Fortune assise sur de belles et bonnes fermes.
Situé. La ville est assise sur une colline.
En termes de blason, assis se dit de tous les animaux domestiques qu'on représente posés sur leur derrière.
Terme d'équitation. Cavalier bien ou mal assis, cavalier qui se tient ou ne se tient pas ferme sur la selle. Cheval bien assis sur ses hanches, cheval qui, au manége, a la croupe plus basse que les épaules.
S. m. Face supérieure de la pierre à feu d'un fusil.