assonance

assonance

n.f. [ du lat. assonare, faire écho ]
1. Répétition d'une même voyelle dans une phrase (par opp. à allitération).
2. En poésie, rime réduite à l'identité de la dernière voyelle accentuée : Les mots « sombre » et « tondre », « peintre » et « feindre », « âme » et « âge » forment des assonances.

ASSONANCE

(a-sso-nan-s') s. f.
Consonnance imparfaite. L'assonance est proprement la parité des voix, et non celle des articulations ; ainsi France et rance sont deux rimes parfaites ; mais France et franche ne sont que des rimes imparfaites, des assonances. Les plus anciens poëmes en langue française ont l'assonance et non la rime.

REMARQUE

  • Autrefois l'Académie écrivait assonnance, dissonnance, dissonnant, comme elle écrit encore aujourd'hui consonnance, consonnant, résonnance, résonnant. Tous ces dérivés et composés du substantif son devraient suivre la même orthographe ; ces anomalies, que rien ne justifie, compliquent inutilement l'orthographe et devraient être rectifiées.

ÉTYMOLOGIE

  • Assonant.

assonance

ASSONANCE. n. f. Répétition du même son. Il se dit particulièrement, en termes de Versification, de la Répétition d'une même voyelle accentuée à la dernière syllabe de chaque vers. Dans la prose, il ne suffit pas d'éviter les rimes à la fin des membres de la période, il faut éviter aussi les assonances. Proverbe et perde, France et branche, fer et cerf sont des assonances. Dans les anciens poèmes français l'assonance tient lieu de la rime.

assonance


ASSONANCE, s. f. Rime imparfaite. Ressemblance imparfaite de son dans les mots; comme Soleil et immortel, commerce, richesse. Il faut éviter ces assonances, presque autant que les rimes, dans la prôse.

Traductions