avitaillement

AVITAILLEMENT

(a-vi-tâ-lle-man, ll mouillées, et non a-vi-ta-ye-man) s. m.
Approvisionnement de vivres et de munitions.

HISTORIQUE

  • XVe s.
    Et que l'avitaillement ne sauroit estre si grand qu'avant que la moitié de l'hyver fust passée, ils ne fussent aussi à destroit, comme ils estoient lors [COMM., V, 8]
  • XVIe s.
    Ils firent escrire à Ouarti qui leur demandoit des avitaillemens [D'AUB., Hist. II, 33]
    Il marcha pour sa premiere diligence à l'avitaillement du Mas de Verdun [ID., ib. II, 160]

ÉTYMOLOGIE

  • Avitailler.

avitaillement

AVITAILLEMENT. n. m. Action d'avitailler. On a pourvu à l'avitaillement de cette place. On s'est assuré d'un avitaillement considérable. Il a vieilli. Voyez RAVITAILLEMENT.

avitâillement


AVITâILLEMENT, s. m. AVITâILLER, v. a. [Avitâ-glieman, glié, mouillez les ll: 3e lon. aux deux, 4e e muet au 1er, é fer. au 2d.] Ils expriment l'action de faire entrer des vivres dans une place.
   Rem. Trév. met avitaillement pour les places, et avituaillement pour les vaisseaux. Et ainsi d'avitailler, et d'avituailler. L'Acad. ne met que les deux premiers respectivement, et les dit des vaisseaux comme des places. Le Rich. Port. met les deux seconds en leur lieu, où il ne les aplique qu'aux vaisseaux; et les deux premiers où il suit l'Académie, de sorte que sur mer on a deux mots pour exprimer la même chôse, et sur terre on n'en a qu'un. Je crois que la distinction du Dict. de Trév. est juste et autorisée par les diférens Écrivains, qui ont parlé des afaires de terre ou de mer. Richelet met avitaillement ou envitaillement. Avitailler ou envitailler. Le Rich. Port. ne met que le premier des deux.

Traductions