bâtardise

(Mot repris de bâtardises)

bâtardise

n.f.
État de ce qui est bâtard.

BÂTARDISE

(bâ-tar-di-z') s. f.
Anciennement, droit des seigneurs sur la succession des bâtards.
État de celui qui est bâtard.
Madame [duchesse d'Orléans] était d'une nation qui abhorrait la bâtardise et les mésalliances [SAINT-SIMON, 2, 40]
Vala, abbé de Corbie, parent de Louis le Faible par bâtardise [VOLT., Mœurs, 23]

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Autres cas y a encore qui apartiennent à sainte Eglise, si comme quant contens [dispute] vient de bastardie, por debouter que li bastart ne portent riens comme oir [BEAUMANOIR, XI, 24]
    Jehans dist qu'il n'estoit mie tenus à respondre, pour che k'il n'estoit mie du linage, ains estoit ses anchestres issus de bastardie [DU CANGE, bastardus.]
  • XVe s.
    Maistre de Vis, nous vous voulons faire roi de ce pays, jà soyez-vous bastard, mais nous disons que madame Bietrix votre cousine.... est plus née en bastardie que vous ne estes [FROISS., II, III, 29]
  • XVIe s.
    De deux grandes citez il despouilla l'eglise, Pour fonder un estat venu de bastardise [DU BELL., III, 71, verso.]

ÉTYMOLOGIE

  • Bâtard.

bâtardise

BÂTARDISE. n. f. État de celui qui est bâtard. On lui reprochait sa bâtardise.

bâtardise


BâTARDISE, s. f. [1re et 3e lon.] État de celui qui est bâtard. "La bâtardise exclut de toute succession en France.

Traductions

bâtardise

ממזרות (נ), מַמְזֵרוּת