bandière

(Mot repris de bandières)

BANDIÈRE

(ban-diê-r') s. f.
Bannière, pavois. Vieux en ce sens.
En termes militaires, front de bandière, rangée et alignement des drapeaux et des étendards en tête d'une armée, d'un camp.
Les Samoïèdes n'ont jamais tué personne en front de bandière [VOLT., Dial. XXIV, 3]

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Bien tost après hausserent les bandieres de France, et envoyerent offrir la place au roy [M. DU BELL., 495]

ÉTYMOLOGIE

  • Autre forme de bannière ; provenç. bandiera ; espagn. landera ; portug. bandeira ; ital. bandiera.

bandière

BANDIÈRE. n. f. Vieux mot qui se disait, en certains cas, pour Bannière. Les vaisseaux avaient mis leurs bandières. Il n'est plus usité que dans la locution suivante : Le front de bandière d'un camp, La ligne des étendards et des drapeaux à la tête des corps campés.

bandière


BANDIèRE, s. f. [Ban-diè-re, 1re et 2e longues, 3e e muet, l' è de la 2de est moyen.] Suivant Trév. Parement que l'on met au-dessus des mâts. Suivant l'Acad. il se dit quelquefois pour bannière: "Les vaisseaux ont mis leurs bandières. Je le crois vieux en ce sens. — Il ne se dit plus que dans cette façon de parler, en front de bandière: L'armée était campée en front de bandière, avec les étendards et les drapeaux.
   Dans la langue Provençale, bandière signifie, bannière, drapeau.