banne

banne

n.f. [ lat. benna ]
1. Bâche, toile protégeant des intempéries, au-dessus de la devanture d'un magasin.
2. Grand panier d'osier.

BANNE

(ba-n') s. f.
Grande manne faite de branches d'osier.
Voiture à charbon.
Grosse toile servant à couvrir les marchandises chargées sur des bateaux, des voitures de roulage, etc.
Grosse toile qu'on tend sur un bateau et qui sert d'abri contre la chaleur ou la pluie.
Toile qu'on place au-devant d'une boutique pour garantir les marchandises contre l'action du soleil.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Avant que le sac ou la banne soit close [, Liv. des mét. 17]
    Et de paniers et de banastres Et de corbeilles et de vans [, Ren. 28619]
    Et li charretiers l'a changié ; Si l'a covert d'une banastre [, ib. 3983]

ÉTYMOLOGIE

  • Berry, benne ; picard, begneu et benieu, tombereau, voiture à bascule ; wallon, bène ; Bayeux, banne, grande voiture ; namurois, bèniau, tombereau ; ital. benna. Festus nous apprend que benna était un mot gaulois signifiant une espèce de voiture. On voit que ce sens est resté dans plusieurs patois. Le vieux français banastre est un augmentatif Ce mot se retrouve dans le celtique : kymri, bèn ; gaél. fenn, fen, voiture. Le sens de voiture a passé à celui de panier, puis à celui de toile qui couvre les objets chargés sur des voitures ou des bateaux.

banne

BANNE. n. f. Grosse toile servant à couvrir les marchandises qui sont dans les bateaux, sur les charrettes de rouliers, etc. Mettre, étendre une banne sur des sacs de blé, sur un bateau. On dit aussi BÂCHE.

Il se dit également d'une Grosse toile qu'on tend sur un bateau ou devant une boutique pour se garantir du soleil ou de la pluie.

Il désigne encore une Espèce de grande manne faite communément de branches d'osier.

banne

Une Banne et grand panier, Cista.

Traductions

banne

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