beaucoup


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beaucoup

adv.
1. (Avec un v.) Exprime la quantité, l'intensité, la fréquence : Boire, manger beaucoup
abondamment ; modérément : J'aime beaucoup ce livreIl sort beaucoup en ce moment
énormément : Il sort beaucoup en ce moment
2. (Suivi d'un comparatif ou de trop) Sert à renforcer le degré de comparaison, l'écart ; bien : Elle est beaucoup plus grande que toi. Tu conduis beaucoup trop vite.
3. (Sans compl.) Un grand nombre de personnes ; une grande quantité de choses : Beaucoup ont réussi à survivre. Il y en a beaucoup qui pensent le contraire. Elle gagne beaucoup
beaucoup d'argent : Il y a de nombreuses questions, beaucoup vous concernent.
Beaucoup de (+ n.),
un grand nombre de, une grande quantité de : Ils ont beaucoup d'enfants. Elle a lu beaucoup de livres. Il a beaucoup d'esprit.
De beaucoup,
indique une différence considérable : Elle est de beaucoup la plus âgée
de loin : Tu t'es trompé de beaucoup
largement

BEAUCOUP

(bô-kou ; le p peut se lier, et il se lie toujours dans le parler soutenu, devant une voyelle : beaucoup en disent du bien. bô-cou-p en disent du bien) s. m. pris toujours sans article.
Proprement un beau coup, c'est-à-dire une belle quantité, une grande ou belle chose, un grand nombre. C'eût été beaucoup d'avoir mérité son estime. Celui qui possède beaucoup. Homme qui sait beaucoup. Beaucoup de sang répandu. Beaucoup de gens. Il a beaucoup d'autorité sur moi.
Joindre beaucoup d'honneur à bien peu de rudesse [CORN., Nicom. II, 1]
C'était beaucoup pour moi, ce n'était rien pour vous [RAC., Brit. IV, 2]
On lui promit beaucoup, c'est tout ce que j'ai su [ID., Esth. II, 3]
Il comptait pour beaucoup de l'avoir auprès de lui [HAMILT., Gramm. 5]
N'eût [Il] voulu pour beaucoup en être soulagé [LA FONT., Fab. I, 4]
Toutes vos lettres me font plaisir et beaucoup, mais non pas toutes autant que la dernière [P. L. COUR., Lett I, 10]
C'est beaucoup, c'est faire beaucoup, se dit quelquefois par ironie, pour à peine, à grand' peine. C'est beaucoup qu'il daigne vous parler. C'est beaucoup s'il vous regarde. C'est faire beaucoup que de réussir à lui plaire. À beaucoup près, locution par inversion qui est pour près à beaucoup, c'est-à-dire s'en manquant beaucoup pour être près, et qui signifie : avec une grande différence, avec une grande distance ; en plus si la phrase est affirmative, en moins si elle est négative. Il n'est pas, à beaucoup près, aussi riche qu'on le dit. Je suis son aîné, à beaucoup près. De beaucoup, en quantité notable.
Son dernier état deviendra de beaucoup pire que le premier [MASS., Inconst.]
Il s'en faut de beaucoup exprime une différence de quantité. Il s'en faut de beaucoup que vous ne m'ayez payé tout ce que vous me devez.
Le pays n'est pas peuplé à proportion de son étendue, il s'en faut de beaucoup [VOLT., Hist. de Russ. I, 2]
Il s'en faut beaucoup, exprime une différence de qualité. Il s'en faut beaucoup qu'il soit aussi sage que son frère. Il s'en faut beaucoup que cette étoffe soit aussi bonne que l'autre.
Il s'en fallait beaucoup, avant Pierre le Grand, que la Russie fût aussi puissante [VOLT., Hist. de Russie, I, 2]
L'auteur n'est pas l'ami du comte Lally, il s'en faut beaucoup [ID., S. de Louis XIV, ch. 34]
Il s'en faut beaucoup que nos commerçants nous donnent l'idée de cette vertu dont nous parlent nos missionnaires ; on peut les consulter sur les brigandages des mandarins [MONTESQ., Esp. ch. XX]
Il s'en faut beaucoup que Don Garcie soit une pièce indigne d'estime [AUGER, édit. de Mol.]
Plusieurs. Beaucoup d'entre eux.
Beaucoup en ont parlé, mais peu l'ont bien connue [VOLT., Henr. ch. II]
Avec l'art. le. Le beaucoup.
Séparer le peu d'avec le beaucoup [BAYLE, Dict. hist. Chrys. Rem. O.]
Pris adverbialement. Grandement. Il ne parlait pas beaucoup. Je l'aime beaucoup. Je m'appliquais beaucoup à l'étude. Chemin beaucoup plus facile. J'aimerais beaucoup mieux.
Je vous suis beaucoup obligé [MOL., Pourc. III, 9]
Leur savoir à la France est beaucoup nécessaire [ID., F. sav. IV, 3]

REMARQUE

  • 1. L'usage ne permet guère qu'on joigne point à beaucoup ; et c'est pécher que de dire : je n'en ai point beaucoup ; dites : je n'en ai pas beaucoup.
  • 2. Beaucoup employé pour plusieurs doit être le sujet du verbe : beaucoup s'en plaignaient. Ou bien, s'il est régime, il doit être précédé de en : j'en connais beaucoup qui prétendent....
  • 3. Quand beaucoup se joint à un comparatif, si on le met après l'adjectif, il faut intercaler de avant beaucoup : il est beaucoup plus diligent que son frère ; ou il est plus diligent de beaucoup que son frère.
  • 4. Beaucoup, suivi de la préposition de, veut que le substantif qui suit n'ait point d'article : il a beaucoup d'instruction, et non de l'instruction ; il fait beaucoup de fautes, et non des fautes.
  • 5. Beaucoup, d'après sa formation, est un substantif employé comme nom de quantité, quand il est sujet de verbe ou complément, puisqu'il n'y a que les noms qui puissent remplir cette fonction ; et employé comme adverbe quand il modifie un verbe ou un adjectif.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Nos engins getoient aus leurs ; et les leurs aus nostres ; mès onques n'oy dire que les nostres feissent biau cop [JOINV., 221]
  • XIVe s.
    Et si [j'] avoie des esbattemens biau cop ; car, en tout le chemin, on ne faisoit que chanter et veoir dames et damoiselles [MACHAULT, p. 147]
  • XVe s.
    Et ne luy veis jamais tant de gens ensemble à beaucoup près [COMM., II, 2]
    Et si luy manda que on l'avoit volu trahir, et qu'il y avoit eu deux Bourguignons prins dont l'un estoit pendu, et l'autre avoit requis qu'on luy saulvast la vie, et qu'il diroit des choses beaucop [, Bibl des Chartes, 4e série, t. II, p. 566]
  • XVIe s.
    C'est beaucoup si la fortune y arrive une fois en trois siecles [MONT., I, 207]
    Quand le peu suffit, le beau-coup devient superflu [LANOUE, 263]

ÉTYMOLOGIE

  • Bourguig. beacô ; ital. bel copo ; de beau et coup, c'est-à-dire un grand coup, un coup heureux, et de là une grande quantité. Cette locution ne paraît bien s'établir que dans le XIVe siècle, car biau cop dans Joinville est au propre ; et il s'agit de beaux coups faits avec les engins de guerre. Mais, dès le XIIIe siècle, on disait grand coup au sens de beaucoup, ce qui est évidemment la même chose :
    Le roy ot, par la paix fesant, grant coup de la terre le comte [JOINV., 206]
    Et dans le XIVe siècle :
    L'en [on] estoit en conseill souvent ; Grant coup avoit de sage gent ; Là oïssiez de beaux langages [, Le livre du bon Jehan, 1549]

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    BEAUCOUP. - REM. Ajoutez :
  • 6. Au XIVe siècle on a dit grant cop :
    un grant boais [bois] où il y a grant cop des larrons, [, Rev. critique, 5e année, 2e sem. p. 386]
  • 7° Beaucoup pour beaucoup de gens a été employé par Corneille : Saint Polyeucte est un martyr dont, s'il m'est permis de parler ainsi, beaucoup ont plutôt appris le nom à la comédie qu'à l'église, Abrégé du mart. de S. Poly. Vaugelas dit que beaucoup ne doit pas être ainsi employé seul ; malgré cet arrêt, la tournure condamnée, qui est commode, est restée en usage.
  • HISTORIQUE

    • XIVe s. Ajoutez :
      Pluseurs princes et barons.... et biacop d'aultres que je ne sçai nommer [J. LE BEL, Vrayes chroniques, t. I, p. 154]

beaucoup

BEAUCOUP. adv. de quantité. En nombre, en quantité plus ou moins considérable. Il se dit tant au sens physique qu'au sens moral. Il s'intéresse beaucoup à votre affaire. Cela m'inquiète, me chagrine beaucoup. Il importe beaucoup que vous le sachiez. Cet enfant grandit beaucoup. Ce négociant s'est beaucoup enrichi depuis deux ans. Parler beaucoup. Marcher beaucoup. Attendre beaucoup. Nous avons beaucoup ri.

Avec les adjectifs et les adverbes de comparaison, il exprime une Augmentation ou une différence considérable. Je suis beaucoup moins, beaucoup plus content de vous depuis quelques jours. Je suis beaucoup plus content de vous que de lui. Ce vin est beaucoup meilleur. Il s'est beaucoup mieux conduit que vous. Il a beaucoup plus de fortune qu'un tel. Il est quelquefois, dans ces phrases, précédé de la préposition De. Il est de beaucoup plus savant. Quand il est mis après un adjectif ou un verbe, il doit toujours être précédé de la préposition De. Vous êtes plus savant de beaucoup. L'emporter de beaucoup sur un autre. Dépasser, surpasser de beaucoup, etc.

Il s'en faut beaucoup, Il y a une grande différence. Le cadet n'est pas si sage que l'aîné, il s'en faut beaucoup.

Il s'en faut de beaucoup, La quantité qui devrait y être n'y est pas, à beaucoup près. Vous croyez m'avoir tout rendu, il s'en faut de beaucoup.

C'est beaucoup, C'est une chose considérable. Cet enfant sait sa grammaire latine, c'est beaucoup pour son âge. C'est déjà beaucoup qu'on ne vous ait pas dit non.

Ironiq, C'est beaucoup s'il vous regarde, À peine regarde-t-il les gens. C'est beaucoup si vos frais vous rentrent, À peine retirerez-vous vos frais.

À BEAUCOUP PRÈS, loc. adv. Avec une grande différence, une grande distance; il s'en faut beaucoup. Il n'est pas, à beaucoup près, aussi riche qu'on le dit.

Il s'emploie aussi comme nom collectif et désigne une Grande quantité. Il y a beaucoup de gens. Avoir beaucoup d'argent, beaucoup de blé, beaucoup de fruits. Ils sont beaucoup d'héritiers à partager cette succession. L'Évangile dit : Il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus. Dire beaucoup de paroles. Il l'a répété beaucoup de fois. Verser beaucoup de larmes. Il s'écoula beaucoup de temps. C'est un homme qui sait beaucoup. Il reste encore beaucoup à faire.

beaucoup

Beaucoup, acut. adverb. a bella, id est bona et magna copia, Multum, Plurimum, comme, Il a beaucoup de deniers, Multum pecuniarum habet. i. plurimas pecunias.

Non pas beaucoup, Haud ita multum.

C'est beaucoup quand tels arbres ont quatre pieds de haut, Abunde est arboribus illis altitudo quatuor pedum.

¶ Beaucoup moins qu'il ne faut, Multo minus quam est opus.

Il y va en cecy beaucoup d'argent, In eo magna vis pecuniae insumitur, Liu. lib. 23.

Je suis beaucoup moins terrible que je n'ay esté, Nimio minus saeuus iam sum quam fui.

Beaucoup de fois, Saepe.

¶ Beaucoup plus, Multo magis.

Il hait beaucoup plus le senat, Ille impendio magis odit senatum.

Estre beaucoup plus fort enflambé, Multo impensius accendi.

Je le hayoye beaucoup plus fort, Oderam multo peius.

Beaucoup plus hardy, Longe audacissimus.

Ce mal a esté semé et espandu par beaucoup plus de lieux qu'on ne pensoit, Latius opinione disseminatum est hoc malum.

Je t'aime beaucoup plus, Ego te nimio plus diligo.

Beaucoup trop, Prae nimis, Multo plus, Nimio plus.

¶ En la cité la plus grande de beaucoup de toute Sicile, In ciuitate totius Siciliae multo maxima.

Quelle femme penses-tu plus sage beaucoup que les autres: Quae tibi mulier videtur multo sapientissima?

¶ Je n'estime pas beaucoup cecy, Parui istuc facio.

Il ne s'en falloit pas beaucoup de la compagnie, Minime multi deerant.

Il ne fut pas beaucoup espouvanté, Nihil admodum territus.

beaucoup


BEAUCOUP, adv. [Bo-kou, et devant une voyelle, bo-koup. La 1re, est douteûse: dans le cours de la phrâse, elle est brève; quand elle la termine, elle est longue.] Cet adverbe exige l'article indéfini, ou la préposition de: beaucoup de monde, beaucoup d'art, beaucoup de gens; et non pas beaucoup du monde, de l'art, des gens, comme on dit dans les Provinces méridionales. L'oposé de beaucoup est peu, qui suit la même règle.
   Rem. 1°. Ce mot vient de beau et de coup, en prenant coup pour fois. Ménage, qui l'avait d'abord proposé ainsi dans sa première Édition de ses Origines Françoises, s'est assez mal-à-propos rétracté dans la seconde, où il a mieux aimé dire qu'il ne savoit d'où venoit ce mot. La Monn.
   2°. BEAUCOUP, et plusieurs regardent la quantité; mais beaucoup, est d'usage, soit qu'il s'agisse de calcul, de mesûre ou d'estimation: beaucoup de monde, beaucoup de terrein, beaucoup de mérite. Plusieurs, n'est jamais employé que pour les chôses qui se calculent. L'oposé de beaucoup, est peu; l' oposé de plusieurs, est un. GIR. synon. — Nous sommes plusieurs, ne fait pas entendre un si grand nombre que, nous sommes beaucoup. Vaug. Th. Corn.
   3°. Les signes de comparaison, plus et moins, se mettent toujours après beaucoup; beaucoup plus, beaucoup moins. Quand ils sont joints à un adjectif, ils ne peuvent précéder qu'autant que beaucoup est lui-même précédé de la prép. de: "Vous êtes plus savant de beaucoup. On peut dire aussi: vous êtes de beaucoup plus savant; mais on ne peut dire, vous êtes plus savant beaucoup. Il faut qu'on dise: vous êtes beaucoup plus savant.
   4°. Devant un superlatif, beaucoup, est dur et surané: "De toutes les Héroïnes qui ont paru en ce lieu, celle-ci me paraît beaucoup la plus insuportable. Boil. Il se sert de cette construction en beaucoup d'endroits. On dit aujourd'hui, de beaucoup, et on le fait marcher après le superlatif: "La plus insuportable de beaucoup. — Le Gendre le fait, mal-à-propos, précéder. "La Médecine extérieure, qui regarde les plaies, est de beaucoup la plus anciène. Il est mieux après; la plus anciène de beaucoup. — Cet adverbe est encôre plus mal placé dans la phrâse suivante: La baie de Cumberland fournit de beaucoup la meilleure rade de toute l'Isle (de Juan Fernandes.) Voy. d'Anson. C'est une construction anglaise.
   5°. Avec les verbes, beaucoup se met toujours après les temps simples: Il mange beaucoup; il soufrira beaucoup. Pour les temps composés, il faut distinguer. Beaucoup, employé absolument, sans régime et à l'acusatif, se met toujours entre l'auxil. et le part. Il a beaucoup mangé; ils lui ont beaucoup coûté; et non pas: il a mangé beaucoup; ils lui ont coûté beaucoup. * "Voilà de grands aveux, et dont on doit savoir gré à M. d'Al.... parce que sûrement ils lui ont coûté beaucoup. Ann. Litt. — Beaucoup, employé relativement, s'il est régi à l'acusatif, se met indiféremment devant ou après le partic. dans les temps composés, mais plus ordinairement après: "Il a beaucoup plus mangé que vous; il a mangé beaucoup plus que vous. On peut même dire, qu'on ne peut jamais se tromper en le mettant après, et que dans certaines ocasions, ce serait mal de le mettre devant. — Si beaucoup est employé dans les câs obliques, il se met toujours après: Il est arivé à beaucoup de gens que, etc. Il s'est privé de beaucoup d'avantages, etc. Bien, adv. de comparaison, suit les mêmes règles.
   6°. BEAUCOUP, employé pour plusieurs, ne doit pas être mis tout seul: "Il donoit peu à beaucoup, n'est pas bien dit; il faut dire: à beaucoup de persones. Beaucoup l'ont assuré; dites: beaucoup de gens, etc. L'on dit, à la vérité: nous sommes beaucoup; ils sont beaucoup; mais alors le pron. pers. précède; et c'est la raison de cette diférence.
   7°. De Beaucoup se joint au comparatif, soit avant le comparatif, soit avant que, soit après le terme auquel le comparatif se raporte. De beaucoup plus grand que lui; plus grand de beaucoup que lui, plus grand que lui de beaucoup. Regn. — Mais avec le superlatif, il doit toujours marcher après. Voy. n°. 3°. et 4°.
   8°. BEAUCOUP, est quelquefois précédé de la prép. à "Henri et Louis furent sans doute jaloux l'un de l'aûtre: les Princes le sont à beaucoup moins. Moreau; c. à. d. pour de moindres sujets.

Traductions

beaucoup

viel, häufig, oft, zahlreich, anders, sehr, Menge, vielemuch, a lot, many, frequently, often, regularly, a lot of, a good deal/a great deal of, far, lots, plenty of, commonly, greatly, oftentimes, substantially, vastly, group, lotveel, dikwijls, gedurig, menigmaal, terdege, vaak, veelal, veeltijds, zeer, eenheleboel, belangrijk, erg, stevig, een heleboel, heleboelהרבה (תה״פ), כמה וכמה (תה״פ), מאוד (תה״פ), מספר רב (תה״פ), מרבה (תה״פ), רבות (תה״פ), הַרְבֵּה, כַּמָּה וְכַמָּה, מְאוֹד, מִסְפָּר רַב, רַבּוֹתbaie, dikwelsfreqüentment, sovintčasto, mnoho, spoustamange, ofte, tit, mængde, megetmulte, oftemucho, a menudo, con frecuencia, muchosusein, joukko, moni, paljongyakranbanyakoftmolto, frequentemente, sovente, spesso, assai, parecchio, molti, tanto, tropposaepedużo, często, los, wiele, znacznymuito, amiúde, frequentemente, freqüentemente, muitas vezes, lote, muitosadesea, desмного, большое количество, весьмаofta, andel, många, mycketmara nyingiπολύ, παρτίδα, πολλοί, πολύςكَثِيرٌ, كَثِيرَاً, مَجْمُوعَةٌmnogi, mnogo, previše多くの, 多数, 大いに, 群れ다수, 많은, 매우, 무리mange, mye, samling, sværtคนหรือสิ่งของจำนวนมาก, จำนวนมาก, มากçok, çokça, fazla, topluluklắm, một lượng lớn, nhiều, 许多, 许多的, 非常Много (boku)
adverbe
1. indique une grande quantité, une forte intensité Je l'aime beaucoup. Il pleut beaucoup. merci beaucoup C'est beaucoup mieux.
2. un grand nombre de avoir beaucoup d'amis
3. de nombreuses personnes, choses Beaucoup sont venus. avoir beaucoup à faire en savoir beaucoup

beaucoup

[boku]
adv
(= en grande quantité) → a lot
Il boit beaucoup → He drinks a lot.
Il ne boit pas beaucoup
BUT He doesn't drink much. → He doesn't drink a lot.
(suivi de plus, moins, trop) → much, a lot
il est beaucoup plus grand → he is much taller, he is a lot taller
beaucoup de → a lot of, many
beaucoup d'étudiants → a lot of students, many students
beaucoup de touristes → a lot of tourists, many tourists
Elle fait beaucoup de fautes → She makes a lot of mistakes.
beaucoup de courage → a lot of courage
Il y avait beaucoup de monde au concert → There were a lot of people at the concert.
J'ai eu beaucoup de chance
BUT I was very lucky.
pas beaucoup de (nombre) → not many, not a lot of
Il n'y a pas beaucoup de touristes → There aren't many tourists., There aren't a lot of tourists.; (quantité) → not much, not a lot of
Il n'a pas beaucoup d'argent → He hasn't got much money., He hasn't got a lot of money.
de beaucoup → by far
pron
(personnes)a lot of people, many
Beaucoup le savent → A lot of people know that.
(choses)a lot, many
Beaucoup ont été endommagés durant le transport → A lot were damaged in transport., Many were damaged in transport.