brûleur, euse

BRÛLEUR, EUSE

(bru-leur, eû-z') s. m. et f.
Incendiaire.
Ce passage pensa rompre notre entretien ; car je fus sur le point d'éclater de rire de la bonté et douceur d'un brûleur de grange [PASC., Prov. 8]
Être fait comme un brûleur de maisons, être mal vêtu, avoir les vêtements en désordre.
Fabricant d'eau-de-vie.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Il fit brusler le temple des reformez avec telle ardeur que trois des brusleurs y furent consumez [D'AUB., Hist. I, 138]
    Touts en ordre comme brusleurs de maisons [RAB., Pant. IV, 41]

ÉTYMOLOGIE

  • Brûler.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    BRÛLEUR. Ajoutez :
    Se dit de l'endroit d'un fourneau où la combustion s'opère.
    Je place sur un fourneau à gaz, dont le brûleur est à petits trous.... [BOBIERRE, Acad. des sc. Comptes rendus, t. LXXX, p. 473]
    Terme de gazier. Bec de gaz.
    Rampe et appareil d'illumination formant une saillie spéciale, composés de tubes droits ou recourbés et sur lesquels sont greffés de petits brûleurs avec ou sans globe [, Tarif annexé au décret du 28 juill. 1874 sur les droits de voirie à Paris]
    M. L. s'assura, avant de commencer les opérations, que tous les brûleurs de l'hôtel du Louvre étaient éteints [, Gaz. des Trib. 16 juin 1876, p. 583, 3e col.]