c

c

[ se] n.m. inv.
Troisième lettre (consonne) de l'alphabet français.
C,
chiffre romain valant cent.
C,
la note do, dans les systèmes de notation musicale anglo-saxon et germanique.

C

(sé ou, suivant une épellation moderne, ke ou que, désignant le c par le son le plus ordinaire qui est que) s. m.
Troisième lettre de l'alphabet et deuxième consonne. C se prononce comme k devant a, o, u, et les consonnes, et à la fin des mots, et comme s devant e, i et y. Ç, ainsi marqué d'une cédille, se prononce s : façade, maçon.
Signe de cent dans la numération romaine.
Figure de musique qui, représentant abréviativement le mot carré, indique une mesure à 4 temps, et, quand il est traversé d'une barre verticale, une mesure à 4 temps, mais battue à 2 temps. Hors de la portée il signifie canto, chant. C ou C-sol-ut, le ton d'ut. C, renversé et suivi de deux points l'un sur l'autre, est la clef de fa, laquelle indique que la note fa est placée sur la ligne qui passe entre les deux points.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Damné fussions, se c ne fust ; Li c senefie le fust De la croix, car le c le forme, Senefiance de l'ABC [JUBINAL, II, 277]

ÉTYMOLOGIE

  • Notre c est le c latin, qui est le x grec, qui est le kaf phénicien.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • C. Ajoutez :
  • Le C doré, noctua c aureum, le c blanc, papilio c album, espèces de papillons.

c

C. n. m. La troisième lettre de l'alphabet. Elle représente une des consonnes. On la nomme Cé. Un petit c. Un grand C.

Cette consonne se prononce comme une S devant e, i, y : Cécité, ciel, cycle; et quelquefois devant a, o, u; mais, dans ce cas, c a une cédille : Ça, leçon, aperçu.

Dans tous les autres cas, devant a, o, u, il se prononce comme un K : Cas, cote, culotte; ainsi que devant une consonne : Clou, cru, tocsin, et aussi généralement à la fin des mots : Bac, sac, choc, etc. Il est quelquefois muet dans cette position : Estomac, tabac.

Il se prononce comme un G dans Second, seconder, secondaire.

CH se prononce tantôt Che, tantôt Ke. Champ, cheval, chose, chute et chrétien, archaïque, chrysanthème.

c


C, s. m. [Pron. , é fer. ou ce, e muet. Le 1er est suivant l'anciène méthode; le 2d. suivant la nouvelle. Voyez ALPHABET.] — Troisième lettre de l'Alphabet français et la seconde des consones.
   I. Il a le son du K: 1°. Devant les voyelles, a, o, u; cabale, cour, cuvier: 2°. Devant les trois consones, l, r, t; clergé crédit, Crésiphon: 3°. Toutes les fois qu' il finit le mot: sac, suc, soc. — Dans almanach, arsenic, cotignac, clerc, blanc, marc, estomac, tabac, cotignac, lacs, il ne se prononce pas. — Cependant dans, du blanc au noir et franc étourdi, on le prononce toujours comme un k. — 4°. Quand il est redoublé et que le second est suivi d'un e ou d'un i, le premier c se prononce comme k: accès, accident: Pron. akcè, akcidan.
   Rem. Le son de ce c dur est le même que celui du k chez les Allemands et les Anglais, kalender, keep; et celui du c devant l'a chez les Italiens et les Espagnols: cammino, canal.
   II. Le c a le son de l's: 1°. devant les voyelles e et i; ceci. 2°. Devant les voyelles a, o, u, quand elles sont souscrites d'une cédille; ça, façon, reçu. — Autrefois au lieu de la cédille on mettoit un e: exerceant, nous exerceons, receu.
   Rem. Le son de ce c doux est le même que celui de l's dans sehen, allemand; singular, anglais; sano, italien; salud, espagnol.
   III. Le c a le son du g dur dans claude, second, secret et leurs dérivés: glode, segret, segond, etc. — Il en est de même de la 2de syllabe de cicogne, qu'on prononce cigogne.
   IV. Le c redouble devant les voyelles, a, o, u, et devant l'l et r; accabler, accommoder, accumuler, acclamation, accrédité. Il n'y a guère d'exceptions que, acabit, acante, acariâtre, âcreté, acrostiche. — Peu-à-peu on simplifiera ce c redoublé, et l'on écrira, acabler, acomoder, acuser etc. — On ne conservera le double c, que dans les mots où il se prononce, le premier comme un k, le second comme une s; accès, accident.
   Devant la consone q, on devrait bien le retrancher et écrire aquit, aquerir, aquiter; comme on l'a retranché devant le t. On écrivait autrefois sainct, édict: le c a disparu depuis longtemps, et l'on écrit, saint, édit, etc.

Traductions

c

س, كκ, σक, सк, с (se)
nom masculin invariable
lettre de l'alphabet

C

c [se]
nm inv → C, c
C comme Célestin → C for Charlie
abr
(=centime)
c → c
(=Celsius)
C → C