canule

canule

n.f. [ lat. cannula, petit roseau ]
Petit tuyau introduit dans un orifice de l'organisme, pour permettre le passage d'air ou de liquides.

canule

(kanyl)
nom féminin
médecine petit tuyau pour introduire qqch dans l'organisme introduire un liquide dans l'organisme par une canule

CANULE

(ka-nu-l') s. f.
Petit tuyau qui forme l'extrémité d'une seringue.
Robinet de bois qu'on met à un tonneau en perce.
Tube plus ou moins long, d'un diamètre variable, solide ou flexible, droit ou courbe, ouvert à ses deux extrémités, et dont on se sert dans beaucoup d'opérations chirurgicales.
M. de la Feuillade se mourait d'avoir quitté une canule qu'il portait depuis une grande blessure qu'il avait eue autrefois au travers du corps [SAINT-SIMON, 56, 196]

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Keï [il tomba] del mur, si que brisié Ot et quisse et bras et canole [le conduit de la respiration] [, Ren. dans DU CANGE, glossaire français]
  • XVIe s.
    Alors faudroit cauteriser et consommer l'uvule avec une telle cannule fenestrée et cautere actuel [PARÉ, VI, 7]

ÉTYMOLOGIE

  • Diminutif de canne, roseau ; génev. caniule.

canule

CANULE. n. f. Petit tuyau arrondi et percé d'un ou de plusieurs trous à l'une de ses extrémités et que l'on adapte au bout d'une seringue ou d'un tube à injection.

Il se dit également, en termes de Chirurgie, de Certains instruments allongés, cylindriques, creux, faits de différentes matières, qui servent à injecter, à tenir ouvertes des plaies profondes.

Il désigne aussi une Sorte de tuyau ou robinet de bois qu'on met à un tonneau en perce. On dit aussi CANNELLE.

canule


CANULE, s. f. Petit tuyau qu'on met au bout d' une seringue. — C'est aussi un instrument de Chirurgie, un tuyau d'or ou d'argent, qu'on insère dans une plaie. = On dit proverbialement et bassement, entrant comme une canule, d'un homme hardi à se présenter et à se fourrer partout.

Traductions