capeler

(Mot repris de capèlerait)

capeler


Participe passé: capelé
Gérondif: capelant

Indicatif présent
je capelle
tu capelles
il/elle capelle
nous capelons
vous capelez
ils/elles capellent
Passé simple
je capelai
tu capelas
il/elle capela
nous capelâmes
vous capelâtes
ils/elles capelèrent
Imparfait
je capelais
tu capelais
il/elle capelait
nous capelions
vous capeliez
ils/elles capelaient
Futur
je capellerai
tu capelleras
il/elle capellera
nous capellerons
vous capellerez
ils/elles capelleront
Conditionnel présent
je capellerais
tu capellerais
il/elle capellerait
nous capellerions
vous capelleriez
ils/elles capelleraient
Subjonctif imparfait
je capelasse
tu capelasses
il/elle capelât
nous capelassions
vous capelassiez
ils/elles capelassent
Subjonctif présent
je capelle
tu capelles
il/elle capelle
nous capelions
vous capeliez
ils/elles capellent
Impératif
capelle (tu)
capelons (nous)
capelez (vous)
Plus-que-parfait
j'avais capelé
tu avais capelé
il/elle avait capelé
nous avions capelé
vous aviez capelé
ils/elles avaient capelé
Futur antérieur
j'aurai capelé
tu auras capelé
il/elle aura capelé
nous aurons capelé
vous aurez capelé
ils/elles auront capelé
Passé composé
j'ai capelé
tu as capelé
il/elle a capelé
nous avons capelé
vous avez capelé
ils/elles ont capelé
Conditionnel passé
j'aurais capelé
tu aurais capelé
il/elle aurait capelé
nous aurions capelé
vous auriez capelé
ils/elles auraient capelé
Passé antérieur
j'eus capelé
tu eus capelé
il/elle eut capelé
nous eûmes capelé
vous eûtes capelé
ils/elles eurent capelé
Subjonctif passé
j'aie capelé
tu aies capelé
il/elle ait capelé
nous ayons capelé
vous ayez capelé
ils/elles aient capelé
Subjonctif plus-que-parfait
j'eusse capelé
tu eusses capelé
il/elle eût capelé
nous eussions capelé
vous eussiez capelé
ils/elles eussent capelé

CAPELER

(ka-pe-lé) v. a.
Terme de marine. Passer une boucle, un œillet, une bague dans tout objet propre à les recevoir, comme le bout d'un mât, d'une vergue, d'un boute-hors.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • CAPELER. Ajoutez :
    Il n'est pas un marin qui ignore la peine qu'éprouve un homme dans l'eau, soit à capeler la bouée circulaire, soit à se laisser supporter par les autres bouées à traîne [, Journ. offic. 11 déc. 1874, p. 8195, 1re col.]