chevillé, ée


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CHEVILLÉ, ÉE

(che-vi-llé, llée, ll mouillées) part. passé.
Navire solidement chevillé. Fig. Avoir l'âme chevillée dans le corps, résister aux blessures, aux maladies les plus graves.
Terme de botanique. Qui a la forme d'un clou.
Terme de manége. Cheval chevillé, cheval dont les épaules sont trop serrées.
Terme de vénerie. Une tête de cerf qui a beaucoup de belles pointes, se nomme une tête bien chevillée. Terme de blason. Garni d'andouillers. Il porte d'azur à deux bois de cerf, chaque branche chevillée de six pièces d'argent.
Fig. Rempli de chevilles, c'est-à-dire de mots inutiles, mis uniquement pour faire le vers ou arrondir la phrase.
Que dites-vous de ces vers chevillés, De ces discours obscurs, entortillés ? [J. B. ROUSS., dans le Dict. de DOCHEZ.]

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    CHEVILLÉ.
    Ajoutez :
    Les derniers sonnets que j'ai vus de notre très cher [le président Mainard], ne me semblent pas extrêmement bons ; ils sont chevillés en plusieurs endroits [BALZAC, Lett. inédites, CXVIII (éd. Tamizey-Larroque)]