cilice

cilice

n.m. [ lat. cilicium, étoffe en poil de chèvre de Cilicie ]
Anc. Chemise ou large ceinture de crin portée sur la peau par pénitence haire

CILICE

(si-li-s') s. m.
Ceinture de crin qu'on porte sur la peau par mortification. Porter le cilice. Affliger son corps de cilices et de jeûnes.
Mais d'où vient cet air sombre, et ce cilice affreux, Et cette cendre enfin qui couvre vos cheveux ? [RAC., Esth. I, 3]
Elle pleura la mort de son époux dans le jeûne et dans le cilice [MASS., Jeûne.]
Le moine secoua le cilice et la haire [BOILEAU, Lutr. VI]
Il faut porter ta croix, goûter de ton calice, Couvrir son front de cendre et son corps d'un cilice [LA FONT., Captivité de St Malc.]

ÉTYMOLOGIE

  • Provenç. cilici, cirici, selitz ; espagn. cilicio ; ital. ciliccio ; de cilicium, étoffe de poil de chèvre, du grec, étoffe ainsi nommée à cause qu'elle se faisait avec du poil de chèvres de Cilicie.

cilice

CILICE. n. m. Espèce de plastron ou de large ceinture, qui est faite d'un tissu de poil de chèvre, de crin de cheval, ou de quelque autre poil rude et piquant, et que l'on porte sur la chair par mortification. Porter le cilice. Prendre le cilice. Se revêtir d'un cilice.

cilice


CILICE, s. m. Camisole ou ceintûre, faite de tissu de poil de chèvre, ou de crin de cheval, ou de quelqu' aûtre poil rude et piquant, que l'on porte sur la chair par mortification. Prendre, porter le cilice: se revêtir d'un cilice.
   Rem. Le cilice était le vêtement des peuples de Cilicie: c'est de là que lui vient son nom. Il ne le portaient pas aparemment sur la chair.

Traductions

cilice

cilici

cilice

Büßergürtel

cilice

cilice

cilice

cilicio

cilice

cilicium