cinglage

CINGLAGE1

(sin-gla-j') s. m.
Le chemin qu'un vaisseau fait ou peut faire en 24 heures.

ÉTYMOLOGIE

  • Cingler 1.

CINGLAGE2

(sin-gla-j') s. m.
Action de cingler le fer.

ÉTYMOLOGIE

  • Cingler 2.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    2. CINGLAGE. Ajoutez :
    Les balles ou loupes peuvent être extraites pour être soumises au cinglage, si c'est du fer forgé que l'on se propose de produire [, Journ. offic. 12 mai 1873, p. 3064, 2e col.]

cinglage

CINGLAGE. n. m. T. d'Arts. Action de cingler le fer.

cinglage


CINGLAGE, s. m. CINGLER, v. n. [Cein-glaje, glé.] Cinglage, est le chemin qu'un vaisseau fait, ou peut faire (Acad.); qu'on croit qu'il fait (Trév.) en 24 heûres. — Cingler, naviguer à pleines voiles: "Ils cinglèrent en pleine mer, vers une telle Ville, à l'est, à l'ouest. "Il cingla avec cent voiles vers les Iles. Vaugelas, Quinte Curce.
   Rem. Quelques-uns disent cingler, activement, pour sangler: "Ce cocher a cinglé un coup de fouet à travers le visage de ce laquais. L'Acad. le met dans ce sens; je m'en étone. On trouve sangler dans plusieurs Auteurs; on ne trouve point cingler dans cette signification.
   Suivant l'Acad., on dit d'un vent froid et perçant, qu'il cingle, qu'il cingle le visage. — On le dit aussi de la grêle, de la neige, de la pluie, dans le même sens.