comédie

(Mot repris de comédies)

comédie

n.f. [ lat. comoedia, du gr. ]
1. Pièce de théâtre ou film destinés à faire rire par la caricature des mœurs, des caractères ou par une succession de situations inattendues : Une comédie de Molière, de Sacha Guitry.
2. Genre littéraire, cinématographique, théâtral, ayant pour but de faire rire ou sourire : La comédie de mœurs qui dépeint les mœurs d'une époque en s'en moquant
3. Démonstration de sentiments qui ne sont pas réels : Ses pleurs sont de la pure comédie simulation simagrée
4. Ensemble de complications énervantes, provoquées par les circonstances : C'est toute une comédie pour trouver la personne responsable ! il est très difficile de ; affaire
Comédie musicale,
genre de spectacle où alternent scènes dansées et chantées, textes parlés et musique ; spectacle, film appartenant à ce genre.

COMÉDIE

(ko-mé-die) s. f.
Pièce de théâtre qui est la représentation, en action, des caractères et des mœurs des hommes, et d'incidents ridicules, plaisants ou intéressants.
Voici une comédie dont on a fait beaucoup de bruit, qui a été longtemps persécutée ; et les gens qu'elle joue ont bien fait voir qu'ils étaient plus puissants en France que tous ceux que j'ai joués jusqu'ici [MOL., Tart. Préf.]
Je dis que le grand art est de plaire et que, cette comédie ayant plu à ceux pour qui elle est faite, je trouve que c'est assez pour elle, et qu'elle doit peu se soucier du reste [MOL., Critique, 7]
Moquons-nous de cette chicane où ils veulent assujettir le goût du public, et ne consultons dans une comédie que l'effet qu'elle fait sur nous [ID., ib. 7]
Il est très assuré, sire, qu'il ne faut plus que je songe à faire des comédies, si les tartuffes ont l'avantage ; qu'ils prendront droit par là de me persécuter plus que jamais, et voudront trouver à redire aux choses les plus innocentes qui pourront sortir de ma plume [MOL., Tart. 2e placet.]
Personnage de comédie, personnage qui n'a que l'apparence de l'autorité, du crédit.
Je doutais qu'il pût être une âme assez hardie Pour ériger Carlos en roi de comédie [CORN., D. San. IV, 2]
Chez les Grecs, la comédie ancienne, celle où l'on mettait sur la scène les citoyens mêmes d'Athènes avec leurs noms ; la comédie moyenne, celle où on les y mettait sans les nommer ; la comédie nouvelle, celle où l'on ne mit plus que des personnages d'imagination.
Des succès fortunés du spectacle tragique Dans Athènes naquit la comédie antique [BOILEAU, Art p. III]
Le théâtre perdit son antique fureur ; La comédie apprit à rire sans aigreur [ID., ib.]
Comédie latine, celle que les Romains imitèrent de la comédie grecque, et surtout de la comédie nouvelle. Ils distinguaient la comédie palliata, où les personnages étaient grecs, ou revêtus du pallium ; la comédie togata, où ils étaient revêtus de la toge, c'est-à-dire romains ; la comédie praetextata, où les personnages étaient romains, mais des hautes familles ; et la comédie tabernaria, où l'on faisait agir et parler les habitués des tavernes. Comédie française, la comédie illustrée par Molière, Regnard et leurs successeurs, produit d'un art beaucoup plus développé. Comédie historique, celle où un trait d'histoire, un événement historique est représenté. Comédie héroïque, celle où les personnages appartiennent à un ordre supérieur, rois, princes, etc. Tel est le Don Sanche d'Aragon de Corneille. Comédie pastorale, celle dont l'action se passe entre des bergers. Comédie de ballet, comédie mêlée de ballets. Comédie de genre, comédie comparée aux tableaux de genre et où l'on représente quelque scène d'intérieur. Comédie féerie, celle où l'on fait intervenir des fées, des génies, des enchanteurs et autres personnages de ce genre, et qui permet, au moyen de machines, d'exécuter des changements à vue de décors ou de costumes. On l'appelait autrefois comédie à machines. Comédie à couplets ou à ariettes, ou mêlée de couplets, c'est ce qu'on appelle plus souvent comédie-vaudeville, ou, par abréviation, vaudeville ; c'est une comédie dans laquelle on intercale des couplets, uniquement à cause de l'agrément du chant. Comédie italienne ; c'est au fond la même chose que nos anciennes soties : c'est la représentation d'une action qui se passe entre des personnages de convention qui représentent par une sorte d'assimilation comprise de tout le monde les membres de la société réelle. Ces personnages sont surtout le père Cassandre, vieux bourgeois ou maître de maison ridicule et trompé ; Colombine ou Isabelle, sa fille ; Arlequin, l'amoureux de Colombine ; Paillasse, le valet fainéant et gourmand ; Gilles, le beau Léandre, le fat ou le petit-maître ridicule, etc. Comédie de caractère, celle qui a pour objet le développement d'un caractère. Comédie de mœurs, celle qui offre la peinture des mœurs. Comédie d'intrigue, celle qui, par la multiplicité des incidents, a pour but d'intéresser et d'amuser. Comédie anecdotique, celle dont le fond est une anecdote. Comédie épisodique, plus souvent nommée comédie à tiroirs, celle dont les scènes ont peu de liaison entre elles. Comédie larmoyante, celle où, pour intéresser le spectateur, on cherche les situations touchantes et tristes, comme dans Mélanide de La Chaussée. La comédie larmoyante était fort estimée dans le siècle dernier.
La comédie larmoyante qui, à la honte de la nation, a succédé au seul vrai genre comique, porté à sa perfection par l'inimitable Molière [VOLT., Lett. Somarokof, 26 février 1769]
La haute comédie, celle qui se propose particulièrement la peinture des mœurs et des caractères et qui n'emploie que des personnages de la meilleure compagnie, comme le Misanthrope. Figurément. Ceci est de la haute comédie, se dit de quelque tromperie, de quelque dissimulation bien menée ou très effrontée.
Représentation d'une pièce. Il joue très bien la comédie.
Et j'ai maudit cent fois cette innocente envie, Qui m'a pris, à dîner, de voir la comédie [MOL., Fâch. I, 1]
Ainsi, quand Richelieu revenait de Mahon, Partout sur son passage il eut la comédie [VOLT., Les trois manières.]
Théâtre, lieu où jouent les comédiens. Il est allé à la comédie voir le Cinna de Corneille, le Tartuffe de Molière.
La duchesse était à la comédie avec sa sœur [HAMILT., Gramm. 10]
Comédie-Française, le Théâtre-Français à Paris.
Je ne connais pas Mlle Dubois ; je ne savais pas même quelle sorte d'emploi elle avait à la Comédie [VOLT., Lett. Richelieu, 16 mars, 1767]
Portier de comédie, s'est dit autrefois de celui qui se tenait à la porte du théâtre pour recevoir l'argent. Fig. Celui qui n'ouvre pas la porte sans se faire payer.
J'étais un franc portier de comédie [RAC., Plaid. I, 1]
La troupe des comédiens d'un même théâtre. Toute la comédie paraît dans la cérémonie du Malade imaginaire.
L'art de composer des comédies. La comédie a été portée par Molière à une très grande perfection.
Que la comédie était, comme beaucoup d'autres choses, fort en décadence [VOLT., Lett. d'Argental, 4 janvier 1767]
Aussi, madame, n'ai-je rien dit qui aille à vous ; et mes paroles, comme les satires de la comédie, demeurent dans la thèse générale [MOL., Critique, 7]
La tragédie, sans doute, est quelque chose de beau quand elle est bien touchée ; mais la comédie a ses charmes, et je tiens que l'une n'est pas moins difficile que l'autre [ID., ib. 7]
Le devoir de la comédie étant de corriger les hommes en les divertissant [MOL., Tart. 1er placet au roi.]
Je ne puis pas nier qu'il n'y ait eu des Pères de l'Église qui ont condamné la comédie ; mais on ne peut pas me nier aussi qu'il n'y en ait eu quelques-uns qui l'ont traitée un peu plus doucement [ID., Tart. Préf.]
Si l'emploi de la comédie est de corriger les vices, je ne vois pas par quelle raison il y en aura de privilégiés [ID., Tart. Préface]
Il ne serait pas difficile de leur faire voir que la comédie, chez les anciens, a pris son origine de la religion et faisait partie de leurs mystères ; que les Espagnols nos voisins ne célèbrent guère de fête où la comédie ne soit mêlée ; et que, même parmi nous, elle doit sa naissance aux soins d'une confrérie à qui appartient encore aujourd'hui l'hôtel de Bourgogne [ID., ib.]
L'aimable comédie, avec lui [à la mort de Molière] terrassée, En vain d'un coup si rude espéra revenir, Et sur ses brodequins ne put plus se tenir [BOILEAU, Ép. VII]
Fait qui excite le rire. C'était une vraie comédie de voir la dispute de ces deux hommes. Donner la comédie, faire ou dire des choses qui sont comme une comédie pour ceux qui les voient ou les entendent.
Je vous dirai tout franc que cette maladie, Partout où vous allez, donne la comédie [MOL., Mis. I, 1]
Il disait au parterre : ris donc, parterre ; ce fut une seconde comédie que le chagrin de notre ami, il la donna en galant homme à toute l'assemblée [MOL., Critique, 6]
Donner la comédie au public, tenir une conduite scandaleuse qui attire l'attention.
Feinte.
Se donner dans l'église la comédie de son propre enterrement [VOLT., Mœurs, 126]
Le cœur se donne la comédie en lui-même [BOSSUET, Parole de Dieu, 3]
Oh ! que, pour la punir de cette comédie, Ne lui vois-je une vraie et longue maladie ! [BOILEAU, Sat. X]
Jouer la comédie, affecter des sentiments qu'on n'a pas.
Je ne crois point qu'ils puissent jouer longtemps la comédie [SÉV., 583]
Cela nous fit voir qu'on joue longtemps la comédie [ID., 149]
La Divine-Comédie, titre du poëme dans lequel Dante a décrit l'enfer, le purgatoire et le paradis.

PROVERBES

  • C'est le secret de la comédie, c'est-à-dire cela est su de tout le monde, comme les secrets des personnes de la comédie qui sont sus du public.
    Cela [les réunions chez Monseigneur] ne dura pas longtemps sans devenir le secret de la comédie [SAINT-SIMON, 173, 62]

HISTORIQUE

  • XIVe s.
    Et ce peut assez apparoir par les comedies des anciens et par celles que l'en fait à present [ORESME, Eth. 139]
  • XVIe s.
    En ces comedies, il y a plusieurs paroles dites de luy, les unes à bon escient, les autres en jeu et avec risée [AMYOT, Péricl. 13]

ÉTYMOLOGIE

  • Provenç et espagn. comedia ; ital. commedia ; du latin comoedia ; du grec (voy. COMIQUE), et chant (voy. ODE).

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • COMÉDIE. Ajoutez : - REM. 1. Au XVIIe siècle, comédie s'est dit au sens de pièce, tragédie ou autre.
    Voilà Bajazet ; si je pouvais vous envoyer la Champmeslé, vous trouveriez cette comédie belle [SÉV., 9 mars 1672]
    J'ai vu Ariane pour elle seule [la Champmeslé] : cette comédie est fade [ID., 1er avr. 1672]
    Ses premières comédies [de Corneille] sont sèches, languissantes, et ne laissaient pas espérer qu'il dût ensuite aller si loin, comme ses dernières font qu'on s'étonne qu'il ait pu tomber de si haut [LA BRUY., I]
  • 2. Le Théâtre Français, le seul où l'on joue régulièrement la tragédie, s'appelle absolument la Comédie Française.

ÉTYMOLOGIE

  • Ajoutez : D'après l'étymologie grecque, la comédie aurait été proprement le chant, dans les fêtes de Bacchus ; d'autres y voient la traduction du grec, village : chant des villageois durant la vendange.

comédie

COMÉDIE. n. f. OEuvre dramatique, soit en prose, soit en vers, dont l'action a pour objet de divertir, soit par la peinture des moeurs et des ridicules, soit par des situations plaisantes. Le noeud, le dénouement d'une comédie. Les acteurs, les personnages d'une comédie. Comédie française. Cet acteur est mieux à sa place dans la comédie que dans la tragédie. Les comédies d'Aristophane, de Plaute, de Térence, de Molière. La comédie de " L'Avare ", du " Misanthrope ", du " Joueur ", etc., La comédie qui a pour titre L'Avare, Le Misanthrope, Le Joueur, etc.

La haute comédie se dit d'une Comédie d'un genre élevé dans laquelle l'auteur se propose plus particulièrement de donner l'étude approfondie des moeurs et des caractères et qui ne met en scène que des personnages de la meilleure compagnie. " Le Misanthrope " est une haute comédie.

Comédie de moeurs, Celle qui a pour objet principal la peinture des moeurs.

Comédie de caractère, Celle qui a pour objet le développement d'un caractère. " L'Avare ", " Le Tartufe " sont des comédies de caractère.

Comédie d'intrigue, Celle où l'auteur s'occupe surtout d'intéresser et d'amuser par une action fortement intriguée et par la multiplicité et la variété des incidents. " Les Fourberies de Scapin ", " Le Barbier de Séville " sont des comédies d'intrigue.

Comédie de cape et d'épée. Voyez CAPE.

Comédie-ballet se disait autrefois de Certaines comédies entremêlées de danses.

Comédie héroïque, Celle qui représente une action romanesque et exprime de grands sentiments entre des personnages de haut rang.

Comédie pastorale, Celle dont l'action se passe entre des bergers.

Comédie historique, Celle dont le sujet est puisé dans l'histoire.

Comédie épisodique, Comédie dont les scènes n'ont entre elles aucune liaison nécessaire. " Les Fâcheux " sont une comédie épisodique. On dit plus ordinairement dans ce sens Pièce à tiroirs.

Fig., C'est le secret de la comédie, se dit d'une Chose qui est sue de tout le monde et dont quelqu'un veut faire un secret.

Fig., C'est un personnage de comédie, un vrai personnage de comédie, se dit d'une Personne qu'on ne prend pas au sérieux.

Il se prend aussi pour l'Art de composer des comédies. La comédie a été portée par Molière à la plus grande perfection connue.

Il se dit figurément des Actions qui ont quelque chose de plaisant. Je crois que ces messieurs jouent la comédie, nous donnent la comédie.

C'est une comédie, une vraie comédie, se dit d'une Manière de parler ou d'agir qui manque de sérieux.

Fig., Donner la comédie, Se faire remarquer par des manières extravagantes et ridicules. Partout où il va, il donne la comédie.

Il signifie aussi figurément Feinte. Toute la vie de cet homme n'a été qu'une longue comédie. Tout cela est pure comédie.

Fig., Jouer la comédie, Feindre des sentiments qu'on n'a pas, chercher à paraître ce qu'on n'est pas réellement.

Il se dit aussi de la Troupe des acteurs qui appartiennent à un même théâtre. La Comédie-Française. La Comédie italienne.

comedie

Comedie et farce, Comoedia, Fabul.

Comedies esquelles sont introduits personnages de bas estat et du commun, Tabernariae comoediae.

Comedies esquelles estoit traitté des affaires des anciens Rois et magistrats, qui usoient d'une maniere de robbe qu'on appeloit Praetexta, Praetextae comoediae.

comédie


COMÉDIE, s. f. COMÉDIEN, ENNE, s. m. et fém. [Komédî-e, dien, diè-ne; 2e é fer. 3eè moy. au dern. Dans le 2d, ien n'a pas le son d' ian.] Comédie est une pièce de théâtre, où l'on représente quelque action de la vie commune. Comédien, Comédiène, celui ou celle qui joûe la comédie (ou d'autres pièces) sur un théâtre public.
   Rem. 1°. Comédie se dit ordinairement par oposition à la Tragédie. Quelquefois pourtant on entend par ce mot le théâtre en général: allons à la Comédie; elle est à la Comédie, etc.
   2°. Aûtrefois on donait ce nom aux Tragédies mêmes. Mde. de Sévigné, parlant de Bajaset, de Bérénice, d'Andromaque, dit: "Quant aux belles Comédies de Corneille, elles sont autant au-dessus, etc. "On parle d'une Comédie d'Esther, qui sera représentée à St. Cyr. La même. — C'était tellement l' usage alors de parler de la sorte, que le P. Bouh. ne craint pas de dire, que quoiqu'on se serve encore du mot de Tragédie, en parlant d'une pièce en particulier, dont on veut marquer le caractère, comme, Andromaque est une Tragédie, cependant, si l'on parlait de cette pièce en général, on dirait: Andromaque est une des plus belles comédies qui ait paru sur le théâtre. — L'usage a entièrement changé, et il serait ridicule aujourd'hui de s'exprimer de la sorte. = Il n'en est pas des Acteurs comme des pièces, et l'on dit fort bien d' un Acteur qui excelle dans le tragique, c'est un bon, un excellent Comedien.
   3°. Comédie se dit figurément des actions qui ont quelque chôse de plaisant. "C'est une Comédie. — Doner la Comédie, se doner en spectâcle de ridicule, faire rire à ses dépens. "Les chevaux étoient mis pour vous mener au spectâcle: vous comptiez sur votre mari. Un mari français! vouliez-vous doner la comédie à la Comédie même? (c. à. d. aux Spectateurs.) Coyer. — Jouer la Comédie, se contrefaire, parler et agir aûtrement qu'on ne pense. * La Touche dit, dans le même sens, faire la Comédie: on dit, jouer. = On dit, d'une chôse que tout le monde sait, c'est le secret de la Comédie. "Bon! qui ne sait pas cela, reprit Doris; c'est le secret de la Comédie? Marmontel.
   4°. Comédie se dit aussi du lieu où l'on joûe la Comédie pour le public. "Il est logé à côté de la Comédie.
   5°. Acteur, Comédien (synon.) Voy. ACTEUR.

Synonymes et Contraires

comédie

nom féminin comédie
1.  Pièce ou film comique.
2.  Simulation hypocrite.
bluff, hypocrisie, manigance, simagrée, singerie -familier: chiqué, cinéma, frime, salades -littéraire: feinte, pantalonnade, sournoiserie -populaire: cirque.
3.  Familier. Chose compliquée.
affaire -familier: histoire.
4.  Familier. Attitude désagréable.
Traductions

comédie

comedy, actingפרסה (נ) [בדיחה]komedie, aanstellerij, blijspel, drukte, gedoe, lachwekkende vertoning, scène, toestand, veinzerij, toneel, acterenкомедия, исполнительcommedia, recitazioneتـَمْثِيل, كوميدياherectví, komediekomedie, skuespilKomödie, Schauspielereiηθοποιία, κωμωδίαactuación, comedia, humorismokomedia, näytteleminengluma, komedijaコメディー, 演技연기, 코미디komedie, skuespillgra, komediaarte dramática, comédia, representaçãokomedi, skådespeleriการแสดง, ละครตลกkomedi, oyunculukdiễn xuất, hài kịch喜剧, 表演Комедия喜劇 (kɔmedi)
nom féminin
pièce de théâtre ou film qui fait rire
spectacle où l'on danse, où l'on chante.

comédie

[kɔmedi] nf
(au théâtre)comedy
(fig)playacting no pl
jouer la comédie → to put on an act
comédie musicale nfmusical