comble


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1. comble

n.m. [ du lat. cumulus, monceau, amas ]
1. (Souvent au pl.) Partie la plus élevée d'un bâtiment, comportant la charpente et le toit ; espace intérieur correspondant : Ils ont aménagé deux chambres sous les combles.
2. Point culminant, degré extrême : Cette réflexion mit le comble à son embarras
l'embarrassa à l'extrême : Être au comble de la joie
C'est un comble !,
cela dépasse la mesure !
De fond en comble,
entièrement : Nous avons fouillé la maison de fond en comble.

2. comble

adj. [ de combler ]
Se dit d'un lieu rempli de personnes au point qu'il ne peut en accueillir plus : Le bus est comble
Faire salle comble,
en parlant d'un spectacle, d'un conférencier, d'un artiste, attirer un très nombreux public.
La mesure est comble,
cela dépasse les bornes.

COMBLE1

(kon-bl') s. m.
Ce qui tient au-dessus des bords d'une mesure déjà pleine. Le comble d'un boisseau.
Fig. Le dernier degré, le plus haut point.
Cette ombre de pitié n'est qu'un comble d'envie ; Vous m'avez envié le bonheur de ma vie [CORN., Œdipe, III, 3]
S'il ne m'obéit point, quel comble à mon ennui ! [ID., Cid, II, 3]
La mort n'est point pour moi le comble des disgrâces [RAC., Baj. II, 3]
Sans doute, c'est pour moi le comble des malheurs [ID., Mithr. II, 6]
Que le trouble [dans une pièce de théâtre], toujours croissant de scène en scène, à son comble arrivé se débrouille sans peine [BOILEAU, Art p. III]
Lorsque les abominations de Sodome furent montées à leur comble [MASS., Carême, Imp.]
Les opinions s'élèvent peu à peu jusqu'au comble de la probabilité [PASC., Prov. 13]
Elle nous mène jusqu'à la mort qui est un comble éternel [ID., Vrai bien, 1]
C'était là le comble de ses souhaits [LA BRUY., VI]
Les vieux capitaines dont la réputation et l'expérience étaient au comble [FÉN., Télém. X]
Encore une parole, j'étais au comble du bonheur [ID., ib. IX]
L'iniquité vint à son comble [BOSSUET, Hist. II, 4]
Les iniquités n'étaient pas au comble où il les attendait [ID., ib. II, 3]
Sa gloire parut alors élevée au comble [ID., Hist. I, 9]
Ses iniquités étaient montées jusqu'au dernier comble [ID., Bonté, 2]
La mesure semble être au comble [ID., Avert. 1]
Ses plaisirs sont au comble, et n'ont rien de mortel [GILB., Le jugement dern.]
Le comble à cette vraisemblance était que les marées sont plus hautes à la nouvelle et à la pleine lune [VOLT., Newt. III, 10]
Mettre le comble à quelque chose, en combler la mesure.
Pour mettre le comble à leur malheur [FÉN., Tél. XI]
Pour mettre le comble à sa félicité [HAMILT., Gramm. 7]
Pour comble de, pour dernier surcroît.
Et demandons aux dieux, nos dignes souverains, Pour comble de bonheur l'amitié des Romains [CORN., Nicom. V, 10]
Veux-tu qu'un médisant, pour comble à sa misère, L'accuse d'y souffrir l'assassin de son père ? [ID., Cid, III 1]
Pour comble à sa noire aventure [ID., Pomp. II, 2]
....Pour comble d'ennui, Mon cœur, mon lâche cœur s'intéresse pour lui [RAC., Andr. V, 1]
Pour comble de gloire et de magnificence [ID., Esth. II, 5]
Pour comble de malheur, les dieux, toutes les nuits, Me venaient reprocher ma pitié sacrilége [ID., Iphig. I, 1]
La fortune pour comble de maux me l'a enlevé [FÉN., Tél. IV]
Absolument.
Mais, pour comble, à la fin, le marquis en prison Sous le faix des procès vit tomber sa maison [BOILEAU, Sat. V]

HISTORIQUE

  • XVe s.
    Quiconque amenera poissons en panier à Paris, il convient que ses paniers soient emplis loyaument, ou à comble ou sans comble [, Ord. des rois de Fr. t. II, p. 359]
    On ne trouveroit nul homme terrier à qui nostre seigneur donnast tant de graces comme il te appreste : il te donna beaulté à comble ; il te donna sens et discretion à congnoistre le bien du mal [, Lancelot du lac, t. III, f° 78]
  • XVIe s.
    Comment nous oserions nous glorifier d'avoir adjousté quelque comble à la juste mesure [CALV., Instit. 614]
    Sa libéralité vient jusques à ce comble, de ne rejetter pas nostre obeissance imparfaite [ID., ib. 259]
    Ce que dessus suffira pour faire conoistre que l'injustice aproche de son comble [LANOUE, 13]
    Droit de mouture est que les meuniers doivent rendre du rès [mesure de grain rase] le comble [mesure de farine comble] [LOYSEL, 262]

ÉTYMOLOGIE

  • Provenç. comol ; espagn. et ital. colmo ; portug. cumulo, et cómoro, combro, tas de terre ; du latin cumulus.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    1. COMBLE. - HIST. Ajoutez : XIIe s.
    En laqueile conissance [des bienheureux] croist li combles del reguerredon [, li Dialoge Gregoire lo pape, 1876, p. 238]

COMBLE2

(kon-bl') adj.
Qui est rempli jusque par-dessus le bord. Boisseau comble. Fig. La mesure est comble, c'est-à-dire les choses sont arrivées à ce point qu'on ne peut plus les endurer.
Voyant enfin la mesure comble [BOSSUET, I, Pass. 3]
Les temps étaient changés, la mesure était comble [VOLT., Mœurs, 128]
Par extension. La salle de spectacle était comble, elle était pleine à ne pouvoir contenir personne de plus.
Terme de vétérinaire. Pied comble, nom donné au sabot dont la sole porte seule à l'appui, dépassant, par cette convexité morbide, le bord plantaire de la muraille.

HISTORIQUE

  • XIIe s.
    Estre comble [, Roncisv. p. 8]
  • XIIIe s.
    De joie fu sa fame pleine, Quant el vit son seignor venir, Les pocins à son col tenir ; Por comble se tient et por riche [, Ren. 17785]
  • XIVe s.
    Et regardez si le cheval a piés gras et combles [, Ménagier, II, 3]
  • XVe s.
    Princes, ceulx des citez sont grans, Bien aisiez, riches, combles, frans, Et de jour en jour s'enrichissent [E. DESCH., Poésies mss. f° 448, dans LACURNE]
    Ta grand richesse et tes combles tresors sont bien vains [LOUIS XI, Nouv. C]
  • XVIe s.
    L'amitié en seroit plus pleine et plus comble [MONT., I, 210]
    Il en a sa brassée toute comble, il n'en peult saisir davantage [ID., I, 350]
    Quand tous mes cinq sens de nature seroient combles de liesse.... [ID., II, 252]
    Lesquels il fit encore couvrir de terre, jusqu'à ce que la fosse fust comble [DESPER., Cont. X]

ÉTYMOLOGIE

  • Comble 1 ; provenç. comol ; ital. colmo.

COMBLE3

(kon-bl') s. m.
Construction couronnant le sommet d'un édifice.
Du temple tout à coup les combles s'entr'ouvrirent [VOLT., Œdipe, IV, 1]
Il n'est guère plus vain d'avoir paru à la tranchée que le couvreur d'avoir monté sur de hauts combles [LA BRUY., II]
L'aigle déjà perché sur le comble des tours semblait dire : Ici je bâtirai mon aire [CHATEAUB., Gaul, 264]
Apprends à monter sur un comble [J. J. ROUSS., Ém. III]
L'homme est tombé en ruine par sa volonté dépravée, le comble s'est abattu sur les murailles, et les murailles sur le fondement [BOSSUET, la Vallière.]
Terme d'architecture. Comble brisé, celui qui est disposé sur deux pentes, l'une inférieure fort roide, l'autre plus douce. Terme de vannier. Intervalle entre les têtes d'un ouvrage. Terme de blason. Le chef de l'écu lorsqu'il est diminué.
De fond en comble, loc. adv. Entièrement.
La ville fut renversée de fond en comble [BOSSUET, Hist. II, 8]
Cette conduite de Gervaise n'allait pas à moins qu'à la chute d'un si merveilleux édifice [la Trappe] ; M. de la Trappe le sentait, lui qui l'avait construit et soutenu de fond en comble [SAINT-SIMON, 61, 22]
Ruiner quelqu'un de fond en comble. Ruiner un système, une doctrine, de fond en comble.
Fig. Monter au comble, s'élever au plus haut point.
Le mérite en repos s'endort dans la paresse ; Mais par les envieux un génie excité Au comble de son art est mille fois monté [BOILEAU, Ép. VII]
Qu'ils n'arrivent jamais au comble frivole de notre gloire, plutôt que de l'acheter au prix des vices et des malheurs où elle nous a précipités [MASS., Louis le Grand.]
Il est au comble de ses vœux [RAC., Andr. V, 2]
Quand je vous élevais au comble de la gloire [ID., Mithr. IV, 4]
Au comble des douleurs tu m'as fait parvenir [ID., Andr. V, 5]

REMARQUE

  • De même que comble 1, qui vient de cumulus, et comble 3, qui vient de culmen, ont influé l'un sur l'autre pour s'assimiler dans la forme, de même on trouverait dans les emplois figurés de comble 1 des exemples qui iraient aussi bien à comble 3 ; mais il a paru qu'il valait mieux laisser ensemble des locutions si voisines plutôt que de les disséminer, en suivant rigoureusement un principe étymologique. D'ailleurs on peut conserver dans l'esprit cette nuance-ci : quand on dit qu'un homme ou un être personnifié arrive au comble de..., on doit entendre qu'il s'agit du faîte ; quand on dit qu'une chose est à son comble, arrive à son comble, on doit entendre qu'il s'agit du surcroît que comporte une mesure.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Et avoit un trau el comble deseure, par quoi il reprendoit s'alaine [, Chr. de Rains, p. 95]
  • XIVe s.
    Une litiere fist tantost aporter là, Et dessus la litiere, sus le comble, rouva à metre sa baniere, si que on la verra [, Baud. de Seb. IX, 406]
  • XVe s.
    Ces engins jetoient nuit et jour pierres et mangonneaux à grand foison, qui enfondroient et abattoient les combles des tours, des chambres, des salles [FROISS., I, I, 115]
    Messire Guillaume de Douglas, qui s'arme d'azur à comble d'argent, et dedans le comble trois estoiles de gueules [ID., I, I, 168]
    Si tost que la nef fut approchée des deux basteaulx, ung chevalier se mist au comble [tillac] de la nef [, Perceforest, t. VI, p. 46]
    Carleir frappa premierement le roy en la lumiere du heaulme et lui abattit jus du chief ; le roy le va atteindre sur le comble de l'escu [, ib. t. I, p. 25]
  • XVIe s.
    Ce temple fut reedifié par Vespasien de fond en comble [AMYOT, Public. 28]
    La couverture est un seul comble rond [ID., Péricl. 29]
    L'office du censeur, qui estoit à Rome la cyme de dignité, et le comble d'honneur le plus hault où pouvoit atteindre un citoyen [ID., Caton, 32]
    Tout l'exercite en armes luy dressa un comble de terre en forme de tombeau [ID., Alex. 94]
    Lorsque le peuple athenien estoit au comble de sa prosperité [AMYOT, Péricl. et Fab. comp. 1]

ÉTYMOLOGIE

  • Espagn. cumbre ; portug. cume ; ital. colmo ; pays de Coire, culm, montagne ; du latin culmen, faîte.

comble

COMBLE. n. m. Ce qui peut tenir au-dessus des bords d'une mesure, d'un récipient déjà plein. Le comble d'une mesure.

Il signifie aussi Toute construction de bois, de fer ou de maçonnerie, placée au-dessus d'un édifice, pour soutenir la couverture d'ardoises, de tuiles, de plomb, etc. Un comble de charpente, de fer. Les ouvriers sont sur le comble de la maison pour réparer la couverture.

On l'emploie également au pluriel dans ce sens, et surtout en parlant des Logements situés dans la partie la plus élevée d'une maison, d'un édifice. Il loge dans les combles, sous les combles.

DE FOND EN COMBLE, loc. adv. Voyez FOND.

COMBLE désigne figurément le Dernier surcroît, le plus haut degré de quelque chose, particulièrement de la gloire, de la joie, des désirs, de l'affliction, des maux, des vices, etc. Parvenir, arriver au comble des honneurs, au comble de la fortune, au comble de ses désirs. Il est au comble de ses voeux. Il a mis le comble à ma félicité. Ce fut le comble de nos maux. Le comble de son affliction, de sa douleur. C'est le comble de l'effronterie. L'irritation des esprits était au comble.

POUR COMBLE DE, loc. prép.; POUR COMBLE, loc. adv. Pour dernier surcroît. Il tomba malade, et pour comble de malheur, pour comble de disgrâce, ou simplement pour comble, il perdit, peu de temps après, tout son bien. Il gagna la bataille et, pour comble de gloire, il fit le général ennemi prisonnier.

comble

COMBLE. adj. des deux genres. Qui est rempli jusque par-dessus les bords. Il ne se dit proprement que des Mesures de choses sèches, comme le blé, le seigle, la farine, etc.; et il n'est d'aucun usage en parlant de la Mesure des choses liquides. Mesure comble.

Fig., La mesure est comble, se dit en parlant de Celui qui, par ses crimes, ou par ses fautes réitérées, s'est rendu coupable au point de ne devoir plus espérer de pardon.

Par extension, il se dit d'un Lieu rempli de monde. Nous voulûmes entrer au spectacle; mais il n'y avait plus de place, la salle était comble.

comble

Comble, m. penac. Summa. B. ex Quintil. Il vient de ce mot Latin, Cumulus, Mais il s'estend un peu plus avant que ce mot Latin, Cumulus, qui est usité pour un tas de plusieurs choses separées: Car il se prend aussi pour la charpenterie, faisant le fest d'un bastiment, sur laquelle est portée la tuile, et en cette signification se rendra en Latin par ce mot, Culmen, auquel Virgile adjouste aussi cet adjectif, Summum, disant: Et iam summa procul villarum culmina fumant.

Le comble, ce qui est adjousté outre la juste mesure, Cumulus.

Donner le comble, Cumulum afferre.

Pour le comble de mon loyer, Pro mercedis cumulo.

En ce est le comble de mes desirs, In eo constat summum votorum, meorum. B.

Destruire de fond en comble, Fortunis omnibus euertere. B. ex Cic. Sursum deorsumque euerti.

comble

Comble de dueil, et d'ennuy.

comble


COMBLE, adj. et subst. COMBLÉ, ÉE, adj. COMBLER, v. act. [Konble, konblé, blé-e, blé; 1re lon. 2ee muet au 1er, é fer. aux trois aûtres, long au 3e.] I. Comble, adj. ne se dit que des mesûres et des chôses sèches seulement; on ne le dit point des liquides. Mesûre comble, boisseau, minot comble, tout comble, etc. — Figurément, la mesûre est comble, les crimes sont montés à l'excès: on a tout à craindre des vengeances divines; ce qui se dit, par extension, de la colère des Souverains les plus clémens, et des hommes les plus indulgens.
   II. COMBLE, s. m. est 1°. ce qui peut tenir au-dessus des bords d'une mesûre, d'un vaisseau déja plein. Le comble d'un boisseau, d'un minot: "Il a tant doné pour le comble. = 2°. Le faîte d'une maison. Comble est plus du style simple et faîte du style élevé: "Maison abatue, ruinée de fond en comble, ce qui se dit au propre et au fig. = 3°. Figurément, le dernier surcroit, le plus haut degré de quelque chôse: le comble des honeurs, ou de l'infortune, etc. etc.
   Être au comble de, Mettre le comble à... "Il est au comble de la gloire.
   Oui, cher Prince, ta mort, de tant de pleurs suivie,
   Met le comble aux grandeurs dont tu fus revêtu.
       Rouss.
* Brébeuf, gêné par la mesûre du vers, dit, mettre un comble.
   Ou que, pour mettre un comble au mal qui les menace,
   Les rigueurs de la faim ne suivent la bonace.
   Je ne sais si l'on pardonerait aujourd'hui cette faûte à un Poète, mais certainement on ne l'épargnerait pas dans un Prosateur.
   Être au comble se dit quelquefois sans régime: "La mesure est au comble: "Il s'aplique à gagner l'afection des vieux Capitaines, dont la réputation et l'expérience étoient au comble. Télém.
   Pour comble, adv. Pour surcroit. "S'atendoit-on qu'un... erreroit, et pour comble, qu'il se rétracteroit. Coyer. "Et pour comble, ce passage est celui de la déraison. Linguet.
   Mais, pour comble, à la fin, le Marquis en prison,
   Sous le faix des procès vit tomber sa maison.
       Boil.
  III. COMBLÉ n'était autrefois que participe, Comblé de bien, de gloire, de faveurs. Aujourd'hui on l'emploie comme adjectif, sans régime et dans le sens de ravi, enchanté: c'est un mot de petite maîtresse: Gresset et Coyer s'en moquent.
   Et! bon jour, cher Cléon, je suis comblé, ravi
   De retrouver enfin mon plus fidèle ami.
       Méchant.
Gresset, dans la même Comédie, emploie, dans le même sens, le verbe combler. Il fait dire à Cléon:
   Ma foi, si vous voulez,
   Que je vous parle aussi très-vrai, vous me comblez:
   Vous m'avez épargné, par cet aveu sincère,
   Le même compliment que je voulois vous faire.
"En bien et en mal, ils escaladent tous les superlatifs: ils sont comblés, enchantés, furieux, sur des choses qui n'auroient pas causé la moindre émotion dans leurs aïeux, mais seulement dans leurs aïeules. Coyer.
   IV. COMBLER veut dire: 1° Remplir un vaisseau, une mesûre jusque par-dessus les bords; combler un boisseau, une mesûre. — Il est peu usité en ce sens, excepté dans cette expression: combler la mesûre, qui est du style figuré; faire quelque nouvelle faûte, après laquelle il n'y a plus de pardon à espérer. "Leur rébellion a comblé la mesûre. — On ne dit pas au passif, la mesûre est comblée, mais comble. Voy. plus haut COMBLE, adj. n°. I.
   2°. Remplir un creux, un vide: "Combler un fossé, des valées, la tranchée.
   3°. Combler de biens, au figuré, faire de grands biens à... et ainsi combler de bienfaits, de grâces, de faveurs.
   Je t'ai comblé de biens, je t'en veut acabler.
       Cinna.
"Il l'a comblé de faveurs: il est comblé de gloire.
  4°. Dans le jargon moderne, ravir enchanter. Voy. plus haut, un exemple de Gresset.

Synonymes et Contraires

comble


comble

nom masculin comble
1.  Point culminant.
apogée, haut, maximum, pinacle, sommet, summum, zénith -littéraire: acmé, faîte.
2.  Faîte d'un bâtiment.
Traductions

comble

(kɔ̃bl)
nom masculin
1. partie d'un bâtiment située sous le toit aménager les combles en chambre
2. figuré degré extrême le comble de l'horreur

comble

First, Gipfel, Sparren, Wipfel, Spitze, betriebsam, vollgestopftsummit, surface, top, acme, heaped, height, peak, packed, busy, crammedovervol, propvol, climax, dakspar, hanebalk, kroon, kruin, spant, spar, top, topje, dak, kap(constructie), kop [die boven rand uitsteekt], toppunt, uiterste, drukמלא מפה לפה (ת), מָלֵא מִפֶּה לְפֶהculmine, colmo, pieno, pieno zeppoверх, заполненный, многолюдныйمَحْشو, مُزْدَحِمnamačkaný, rušnýproppet, travlγεμάτος, στριμωγμένοςatiborrado, concurrido, llenotäyteen ahdettu, tungokseen asti täysinatrpan, prepun混雑した, 詰め込んだ붐비는, 빼곡히 찬stappfull, travelnabity, zatłoczonyabarrotado, cheio, lotadofull, fullproppadจอแจ พลุกพล่าน, อย่างแออัดkalabalık, tıka basa doluđông, nhồi nhét填满的, 熙攘的 (kɔ̃bl)
adjectif
plein, rempli une salle comble

comble

[kɔ̃bl]
adj [salle] → packed, packed full
nm
[bonheur, plaisir] → height
être au comble du bonheur → to be perfectly happy
pour comble de malchance → to cap it all
(en locution) c'est vraiment un comble! → that's the limit!, that beats everything!
c'est le comble! → that's the limit!, that beats everything!
(autres locutions) de fond en comble → from top to bottom combles
nmpl (CONSTRUCTION)attic sg, loft sg
sous les combles → in the attic