commerce

commerce

n.m. [ lat. commercium, de merx, mercis, marchandise ]
1. Activité qui consiste en l'achat et la vente de marchandises ou en la vente de services : Faire du commerce avec l'étranger
négoce [sout.] : Ce modèle ne sera pas dans le commerce avant six mois
en vente dans les magasins
2. Secteur de la vente, de la distribution des produits finis : Le petit commerce
les petites entreprises de commerce de détail
3. Établissement commercial ; fonds de commerce : Il va ouvrir un commerce de matériel de bureau
4. Litt. Relation avec qqn : Le commerce des braves gens
Commerce électronique ou commerce en ligne,
distribution de produits et de services par l'intermédiaire des sites Internet des entreprises.
Être d'un commerce agréable,
Litt. être d'une compagnie agréable.

COMMERCE

(ko-mèr-s') s. m.
Échange, entre les hommes, des divers produits de la nature ou de l'industrie. Commerce de mer. Commerce du Levant.
Pour ceux qui sont dans le commerce [PASC., Prov. 6]
Un trafiquant de Perse, Chez son voisin, s'en allant en commerce, Mit en dépôt un cent de fer un jour [LA FONT., Fab. IX, 1]
Ils ne faisaient aucun commerce au dehors [FÉN., Tél. VIII]
Le commerce qu'ils font jusqu'aux colonnes d'Hercule [ID., Tél. III]
Les Phéniciens sont en commerce avec tous les peuples [ID., Tél. IX]
Les Anglais et encore plus les Hollandais faisaient, par leurs vaisseaux, presque tout le commerce de la France [VOLT., Louis XIV, 29]
Le génie de Colbert se tourna principalement vers le commerce, qui était faiblement cultivé et dont les grands principes n'étaient pas connus [ID., ib.]
La mort de Colbert et la guerre avaient beaucoup diminué le commerce [ID., ib.]
Je suis bien persuadé avec vous que le pays où le commerce est le plus libre sera toujours le plus riche et le plus florissant, proportion gardée [ID., Lett. Roubaud, 1er juill. 1769]
Le besoin du commerce enfantera la paix [M. J. CHÉNIER, Charles IX, II, 3]
Le commerce inactif expire de langueur [C. DELAV., Vêp. sicil. II, 6]
Commerce en gros, achat de marchandises par grosses portions pour revendre aux détaillants. Commerce de détail, achat en gros pour revendre aux consommateurs. Le corps des commerçants. Cette loi a mécontenté tout le commerce. Le haut, le moyen commerce. Chambre de commerce, réunion de négociants chargés de donner des avis officiels sur le commerce. Ministère du commerce, ministère qui régit les affaires commerciales dans leurs rapports avec l'État. Tribunal de commerce, tribunal qui statue sur les procès commerciaux. Liberté du commerce, principe d'économie politique qui conduit à supprimer ou à réduire notablement les entraves douanières, fiscales ou autres, qui empêchent la liberté des échanges entre les pays ou entre les provinces d'un même pays.
Je crois très fermement que, si ce ministre [Colbert] avait vécu de nos jours, il aurait été le premier à presser la liberté du commerce [VOLT., Lett. Roubaud, 1er juillet 1769]
En termes de jurisprudence, on dit qu'une chose n'est pas dans le commerce, lorsqu'elle est inaliénable de sa nature ou par la disposition de la loi. Les choses futures, les biens dotaux ne sont pas dans le commerce. Dans le langage spécial de l'économie politique, le commerce est l'industrie qui met le produit à la portée du consommateur. L'agriculture, la fabrication, le commerce sont les trois branches de la production générale.
Tous ont cru que le commerce consistait essentiellement dans l'échange, tandis qu'il consiste essentiellement à placer un produit à la portée des consommateurs [J. B. SAY, Cours, 1840, t. I, p. 304]
Commerce extérieur, achat ou vente de marchandises au dehors du pays, échange avec l'étranger. Commerce intérieur, échange, à l'intérieur, des produits du pays. Commerce de transport, dans un sens spécial, achat de marchandises à l'étranger pour les revendre à l'étranger. Au XVIIe siècle, les Hollandais faisaient le commerce de transport. Terme de douane. Commerce général, l'ensemble des importations sans égard à leur destination ultérieure, et des exportations sans égard à l'origine des marchandises. Commerce spécial, la somme des importations destinées à la consommation intérieure du pays et des exportations de marchandises nationales ou nationalisées.
Le fait de vendre des marchandises. Commerce de grains. Un commerce de vins. En termes de jurisprudence, le fait d'acheter des marchandises pour les revendre ou de faire des opérations qui se rattachent à cet objet. Faire le commerce. Acte de commerce. Société de commerce.
Fig. Trafic de choses morales.
Que vois-je autour de moi que des amis vendus, Qui, choisis par Néron pour ce commerce infâme.... [RAC., Brit. I, 4]
Spartacus ne fait point de la guerre un commerce [SAURIN, Spartac. III, 4]
Commerce se dit aussi en un sens favorable.
Un prince qui fait entrer l'Église en commerce de ses victoires et en partage avec elle le fruit [MASS., Villeroy.]
Faire un mauvais, un méchant, un vilain commerce, se mêler de quelque vilaine affaire.
Relations de société ou d'affaires, fréquentation.
C'est entre les dévots un étrange commerce [RÉGNIER, Sat. XII]
Vous voyez, dit le père, que voilà une grande facilité pour le commerce du monde [PASC., Prov. 9]
L'on a vu, il n'y a pas longtemps, un cercle de personnes des deux sexes, liées ensemble par la conversation et par un commerce d'esprit [LA BRUY., V]
Si l'on faisait attention à tout ce qui se dit de froid, de vain et de puéril.... l'on se condamnerait peut-être à un silence perpétuel qui serait une pire chose dans le commerce que les discours inutiles [ID., ib.]
L'on voit des gens qui dans les conversations ou dans le peu de commerce que l'on a avec eux.... [ID., ib.]
Trop de perversité règne au siècle où nous sommes, Et je me veux tirer du commerce des hommes [MOL., Mis. V, 1]
... Oh ! l'ennuyeux conteur ! Jamais on ne le voit sortir du grand seigneur ; Dans le brillant commerce il se mêle sans cesse, Et ne cite jamais que duc, prince ou princesse ; La qualité l'en-tête.... [ID., ib. II, 5]
Cette marquise agréable chez qui j'avais commerce [ID., Bourg. gent. III, 6]
Qu'avec lui vous rompiez tout commerce [ID., Ec. des f. II, 6]
Le sang de mon époux A rompu désormais tout commerce entre nous [CORN., Pomp. IV, 4]
Il interroge cet homme sur son commerce avec Arion [FÉN., Tél. XX]
Ce prélat est de nul commerce [ne fréquente pas le monde] [LA BRUY., XII]
Vous serez content du commerce que vous avez avec ma fille [SÉV., 1]
La honte lui fit rompre commerce avec les hommes [BOSSUET, Var. 11]
Entrez en commerce avec les pauvres, donnez et vous recevrez [ID., Serm. Sept.]
Loin du commerce des affaires et de la société des hommes ces âmes sans force aussi bien que sans foi qui ne savent pas retenir leur langue indiscrète ! [BOSSUET, Duch. d'Orl.]
Parmi ces sages pensées et renfermé dans un doux commerce avec ses amis aussi modestes que lui [BOSSUET, le Tellier.]
Les Égyptiens entrèrent en commerce avec les Grecs [BOSSUET, Hist. I, 7]
Vous devez avoir une consolation bien touchante dans le commerce de Mme de Choiseul [VOLT., Lett. Mme du Deffant, 8 mars 1769]
Par extension.
Fières sœurs, si jamais notre commerce étroit Sur vous et vos serpents m'ont donné quelque droit [CORN., Médée, I, 4]
Entretient dans ses vers commerce avec les dieux [BOILEAU, Art poét. II]
Les dieux supérieurs ne pouvaient avoir aucun commerce avec les hommes [BOSSUET, Avert. 4]
Dieu entre en commerce avec les hommes [ID., I, Annonc. 3]
On est dans le commerce des choses saintes et l'on a perdu la grâce [MASS., Car. Tiéd. II]
Un homme qui passe pour avoir quelque commerce avec la dévotion [ID., Pet. Car. Drap.]
Il faut n'avoir point de commerce avec Samarie [ID., Car. Samar.]
Interrompre le commerce de sagesse et de bons conseils qui doit s'établir entre le peuple et son roi [MIRABEAU, Collection, t. I, p. 330]
Laissons, seigneur, laissons pour les petites âmes Ce commerce rampant de soupirs et de flammes [CORN., Sert. I, 3]
Le commerce des lettres, des muses, les occupations littéraires.
Absolument, manière de se comporter à l'égard d'autrui. Être d'un commerce aisé, sûr.
Il est homme d'un bon commerce [LA BRUY., VII]
Vit-on jamais prince d'un commerce plus aisé, plus libre, plus commode ? [BOSSUET, Condé.]
En prenant le parti de la retraite, on se retranche sur un petit nombre d'amis d'un commerce aisé [LE P. CHEMINAIS, dans BOUHOURS Nouv. rem.]
J'éprouvai la même sensation qu'éprouveraient des hommes d'un commerce excellent qui auraient vécu ensemble pendant longtemps [DIDER., Éloge de Richardson.]
Échange.
Le commerce des pensées est un peu interrompu en France ; on dit même qu'il n'est pas permis d'envoyer des idées de Lyon à Paris [VOLT., Lett. Beaumont, 13 janv. 1765]
Commerce de lettres, correspondance suivie.
J'espérais en vous écrivant le premier et en m'embarquant de ma franche volonté dans ce commerce.... [VOIT., Lett. 88]
Le commerce que j'ai avec vous [SÉV., 113]
Il me semble que vous avez bien des commerces [ID., 431]
Ce n'est point pour entretenir un commerce avec vous [ID., 4]
Je rentre en commerce par une prière qui ne vous sera pas désagréable [BOSSUET, Lett. 46]
Dans sa solitude du faubourg St-Jacques il ne laissait pas de lier commerce avec plusieurs savants [FONTEN., Varignon.]
C'est sans aucune utilité [en ouvrant des lettres] qu'on violerait les secrets des familles, le commerce des absents, les confidences de l'amitié, la confiance entre les hommes [MIRABEAU, Collection, t. I, p. 455]
Causerie.
Propos, agréables commerces, Où le hasard fournit cent matières diverses ; Jusque-là qu'en votre entretien La bagatelle a part.... [LA FONT., Fabl. X. 1]
Ils soutiennent l'ennui et la vanité des commerces [MASS., Av. Épiph.]
Les commerces nous répandent trop au dehors [MASS., Car Prière, 1]
La prière est un commerce tendre avec votre Dieu [ID., ib. Prière, 2]
Liaison illicite entre deux personnes de sexe différent.
Pour détourner l'attention du roi du commerce qu'elle avait avec Jermyn [HAMILT., Gramm. 6]
Les Gétuliens et les Bactriens, par politesse, permettaient à leurs femmes d'avoir commerce avec les étrangers [FÉN., t. XXII, p. 334]
Toute fille qui ayant eu un mauvais commerce avec quelqu'un ne le déclarerait pas au roi [MONTESQ., Esp. XXVI, 3]
On dit aussi : être en commerce avec.
Jeu de commerce, sorte de jeu de cartes.

SYNONYME

  • COMMERCE, NÉGOCE, TRAFIC. Étymologiquement, commerce est l'échange de marchandises ; négoce est l'état de celui qui ne prend pas de loisir, sens général déterminé dans notre langue à désigner les occupations commerciales ; trafic est le transport des objets de commerce d'un endroit à un autre. Cela posé, on comprend les acceptions que l'usage a établies entre ces trois mots. Commerce est le terme le plus général, représentant, sans aucune idée accessoire, l'échange qui fait passer des uns aux autres tous les objets d'utilité ou d'agrément ; c'est pour cela qu'on peut l'employer presque toujours en place de négoce ou de trafic, tandis que négoce ou trafic ne peuvent pas s'employer toujours en place de commerce ; c'est pour cela aussi que l'usage l'a préféré pour désigner collectivement l'ensemble de ceux qui se livrent au commerce. Négoce, plus restreint, désigne spécialement l'exercice du commerce ; aussi l'usage emploie-t-il négociant, de préférence à commerçant, quand on parle de celui qui exerce un négoce particulier : les négociants d'une ville, un négociant en vins. Enfin, trafic s'applique particulièrement au commerce de transport ou de commission, à l'industrie du revendeur, etc.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Nous n'avons nul commerce ensemble [la médecine et moi] [MONT., I, 131]
    Quelles nations eurent anciennement le commerce et trafic de l'espicerie, et qui sont celles qui font maintenant telle negociation [DU VERDIER, Div. leçons, p. 351, dans LACURNE]

ÉTYMOLOGIE

  • Bourguig. comaice ; espagn. comercio ; ital. commercio ; du latin commercium, de cum, avec, et merx, mercis, marchandise (voy. MARCHAND). L'ancien français n'avait pas commerce ; il disait marcheandise.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • COMMERCE. Ajoutez :
  • Commerce général, spécial, voy. ces mots.

commerce

COMMERCE. n. m. Trafic, négoce de marchandises, d'argent, soit en gros, soit en détail. La liberté, la facilité du commerce. Défendre, interdire, gêner le commerce. Le commerce va bien, ne va plus. Le commerce enrichit un État, est la richesse d'un État. Commerce de gros. Commerce de détail. Commerce maritime. Commerce intérieur. Commerce extérieur. Le commerce des soies, des soieries, des toiles, des cuirs, etc. Navires de commerce. Maison de commerce. Effets de commerce. Commerce avantageux, lucratif. Faire le commerce. Être dans le commerce. Livres de commerce. Traité de commerce. Tribunal de commerce. Code de commerce. Le Ministère du Commerce.

Chambres de commerce, Corps électifs qui, en matière commerciale et industrielle, assurent, dans les villes, l'exécution de certains travaux et la gestion de certains services d'intérêt local, émettent des voeux, donnent des avis au gouvernement.

En termes de Droit, Les choses qui sont dans le commerce, Les choses qui peuvent faire l'objet de transactions.

Fig., Faire un mauvais, un méchant, un vilain commerce, un honteux, un infâme commerce, Se mêler de quelque pratique ou de quelque intrigue qui n'est pas honnête.

Il désigne quelquefois par extension l'Ensemble des commerçants et négociants. Cette loi a mécontenté le commerce. Le haut commerce. Le petit commerce.

Il se dit figurément des Liaisons, des rapports, des communications que les personnes ont les unes avec les autres, pour quelque objet que ce soit. Dans le commerce de la vie. Dans le commerce du monde. Avoir commerce, entretenir commerce avec quelqu'un. Ils ont grand commerce ensemble. Ils sont en grand commerce l'un avec l'autre. Il a rompu tout commerce avec ces gens-là. Ils entretiennent commerce de lettres ou par lettres. Commerce d'esprit. Commerce d'idées, de sentiments. Commerce de galanterie.

Avoir commerce, être en commerce avec... se dit aussi des Rapports charnels entre deux personnes de sexe différent.

Être d'un commerce agréable, d'un bon commerce, Être d'agréable société. Être d'un commerce sûr, Être discret, savoir garder les secrets dont on a reçu confidence.

Jeu de commerce, Jeu de cartes où le calcul entre pour quelque part.

commerce

Commerce, Commercium.

commerce


COMMERCE, s. m. COMMERCER, v. n. [Komèrce, mèrcé; 2eè moy. 3e e muet au 1er, é fer. au 2d.] Commerce, est 1°. trafic, négoce de marchandises ou d'argent, en grôs et en détail. Voy. NÉGOCE. = 2°. Correspondance avec quelqu'un, soit pour la société, soit pour quelques afaires: avoir, entretenir commerce avec quelqu' un; avoir commerce de lettres, de nouvelles, etc. Il a rompu tout commerce avec ces gens-là, etc. Commerce innocent, ou suspect, ou scandaleux. — Commercer, n'a que le 1er sens de commerce: trafiquer: il commerce dans le Levant, aux Indes, en Espagne, en Italie, etc.
   Rem. 1°. On dit, il y a un grand commerce entre nous et les autres Nations; mais dit-on, il y a commerce, sans article? Fontenelle l'a dit, et je pense qu'on peut le dire après lui. "Après cela, je ne veux plus jurer qu' il ne puisse y avoir commerce entre la lune et la terre. "Les Américains eussent-ils cru qu'il dût y en avoir entre l'Amérique et l'Europe, qu'ils ne conoissoient seulement~ pas? — L'Acad. ne met point d'exemple de cette manière de parler; mais l'analogie l'autorise: puisqu'on dit, avoir commerce avec, on peut bien dire, il y a commerce entre.
   2°. Être en commerce avec: "Atticus, par le choix qu'il avoit fait d'une vie privée, en renonçant aux charges, ne laissoit pas que d'être en quelque sorte de commerce avec tous ceux qui gouvernoient l'État. P. Rapin.
   3°. Il est bon d'avertir que, avoir commerce, ou, être en commerce avec... s'entend en mauvaise part (sur-tout le 1er), quand on parle de persones de diférent sexe. — On dit aussi, d'un homme qui se mêle de quelque pratique, ou intrigue qui n'est pas fort honnête, qu'il fait un mauvais, un méchant, un vilain, un honteux commerce.
   4°. Être d'un commerce sûr, d' un agréable commerce, d'un bon commerce, c'est aporter dans la société une probité reconûe qui excite la confiance, ou y aporter de l'agrément.

Synonymes et Contraires

commerce

nom masculin commerce
1.  Achat et vente de marchandises.
affaire, débit, échange, négoce, trafic -familier: business.
2.  Établissement commercial.
Traductions

commerce

Handel, Kommerztrade, commerce, businesshandel, koopmanschap, nering, handelslieden, omgang, verkeer, winkelמיקח וממכר (ז), מסחר (ז), מקח וממכר (ז), סחר (ז), עסק (ז), פרקמטיה (נ), תגרות (נ), עֵסֶק, מִקָּח, מִסְחָר, סַחַרobchodεμπόριοcomerciocomércioкоммерция, торговляcommercioتـِجَارَةhandelkaupankäyntitrgovina商売장사handelhandelhandelการค้าขายticaretthương mại贸易貿易 (kɔmɛʀs)
nom masculin
1. commerce action de vendre et d'acheter faire du commerce
2. lieu de vente tenir un commerce

commerce

[kɔmɛʀs] nm
(= activité) → trade, commerce
faire commerce de → to trade in (fig) (péjoratif) → to trade on
(domaine d'enseignement)business
Il fait des études de commerce → He's doing business studies.
(= boutique) → shop, store (USA)
tenir un commerce → to have a shop
Ils tiennent un petit commerce d'alimentation → They have a small food shop.
(= ensemble des magasins) dans le commerce → in the shops, in the stores (USA)
On trouve ça dans le commerce → You can find it in the shops.
vendu dans le commerce → sold in the shops, sold in the stores (USA)
vendu hors commerce → sold directly to the public
le petit commerce → small traders pl
commerce de détail nmretail trade
commerce de gros nmwholesale trade
commerce électronique nme-commerce