contrescarpe

CONTRESCARPE

(kon-trè-skar-p') s. f.
Terme de fortification. Pente du mur extérieur du fossé. celle qui fait face à l'escarpe. Par extension, le chemin couvert et le glacis.
Une foule de volontaires courut attaquer la contrescarpe [VOLT., Louis XIV, 9]
Par plaisanterie.
L'autre.... en qui les rides font Contrescarpes, remparts.... [RÉGNIER, Sat. X]

REMARQUE

  • L'Académie écrit contrescarpe en un seul mot, bien qu'il soit formé comme contre-ordre et plusieurs autres.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    En peu de temps, comme à une mauvaise muraille, la breche fut raisonnable, battue en courtine par deux moiennes, et de plus gourmandée en front d'une barriquade plantée sur la contrescarpe plus haute que son escarpe [D'AUB., Hist. I, 334]
    Les contrescarpes servent en quelque maniere, et en doit estre l'allée couverte assez large [LANOUE, p. 405, dans LACURNE]

ÉTYMOLOGIE

  • Contre, et escarpe.

contrescarpe

CONTRESCARPE. n. f. T. d'ancienne Fortification. Pente du mur extérieur du fossé, celle qui regardait la place. Il désignait aussi le Chemin couvert et le glacis.

contrescarpe


CONTRESCARPE, s. f. [Kontrès-karpe; 1re lon. 2e è moy.] Pente du mur extérieur du fôssé; celle qui regarde la place.