cote


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cote

[ kɔt] n.f. [ lat. médiév. quota pars, quote-part ]
1. Symbole servant à l'identification et au classement des éléments d'une collection, des livres d'une bibliothèque.
2. Chiffre porté sur un dessin, un plan, une carte indiquant une dimension, un niveau, une coordonnée.
3. Altitude d'un point par rapport à une surface de référence ; niveau.
4. Constatation officielle des cours d'une monnaie, d'une marchandise, partic. en Bourse ; tableau, feuille périodique reproduisant ces cours : Surveiller la cote de ses actions.
5. En Belgique, note scolaire.
6. Rapport entre les chances de perdre et celles de gagner qu'offre un cheval dans une course.
7. Estimation de la valeur de qqch permettant un classement : La cote des films de l'année.
8. Appréciation portée sur la réputation, la valeur de qqn : Un homme politique dont la cote est en baisse popularité
9. Montant de la cotisation imposée au contribuable.
Remarque: Ne pas confondre avec côte ou cotte.
Avoir la cote,
Fam. être très populaire.
Cote d'alerte,
niveau d'un cours d'eau à partir duquel l'inondation est à craindre ; fig., point critique d'un processus : L'augmentation des prix a atteint la cote d'alerte.
Cote mal taillée,
arrangement obtenu par des concessions de chaque partie, mais qui laisse tout le monde insatisfait.

COTE

(ko-t') s. f.
Terme d'administration. La part imposée à chaque contribuable. Cote mobilière. Cote foncière. Payer sa cote.
Cote mal taillée, arrêté de compte approximatif. Il a fait de tout cela une cote mal taillée.
Le régent demanda l'avis à Besons, qui barbouilla et qui proposa une cote mal taillée [SAINT-SIMON, 426, 152]
Locution prise de marquer la cote, ce qui était à payer, sur un morceau de bois auquel on faisait une entaille.
Terme de finance. Indication du prix des effets publics, des valeurs de bourse, du change, etc.
Marque alphabétique ou numérale servant à classer chaque pièce d'un procès ou d'un dossier. Ces pièces sont sous la cote A, la cote B. La couverture même.
Terme d'arpentage. Chiffre qui, dans les nivellements, indique les différences de niveau.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Cela fit faire une cotte mo-taillée de capitulation, tellement que le capitaine Mathieu ne laissa pas d'en faire la guerre depuis [D'AUB., Hist. II, 290]
    Tous heritages, tant fiefs que mains fermes, venus et escheus par succession soit de ligne directe ou collateralle, sont reputez patrimoniaux, et doivent en succession tenir et suivre la cotte et ligne de celuy duquel primitivement ils viennent [, Coustum. génér. t. II, p. 853]

ÉTYMOLOGIE

  • Provenç. cota, cotta ; catal. quota ; espagn. cota, cuota ; du latin quota pars, quelle partie (voy. QUOTE). Dans d'Aubigné, cotte mo-taillée est pour cotte mal taillée, mal, dans ces sortes de compositions, se prononçant mau, comme dans mau-clerc (mal-clerc).

cote

COTE. n. f. Chacune des marques alphabétiques ou numérales dont on se sert pour classer les pièces d'un procès, d'un inventaire, etc. Ces pièces sont sous la cote A, sous la cote B. La cote 3. La cote 4.

En termes de Finance et de Bourse, il désigne le Tableau indicateur du taux des effets publics, du change, etc. Les valeurs admises à la cote de la Bourse.

En termes de Courses, il se dit du Tableau qui indique les chances probables qu'a chaque cheval de gagner.

Il désigne aussi la Quote-part imposée à chaque contribuable. Cote mobilière. Cote foncière.

Cote mal taillée, Arrêté de compte en gros, sans égard à ce qui peut appartenir rigoureusement à chacun. Vous avez des prétentions les uns contre les autres ; il faut faire de tout cela une cote mal taillée.

COTE se dit encore de l'Évaluation numérale qui sert à exprimer l'élévation au-dessus du niveau de la mer d'un terrain, d'un cours d'eau, d'un point quelconque. Cote d'altitude. La cote 304.

côte

CÔTE. n. f. Chacun des os courbés et plats qui s'étendent depuis l'épine dorsale jusqu'à la poitrine. Il a une côte froissée. Il s'est cassé une côte. Côte de boeuf, de cheval, de baleine.

Vraies côtes, Celles d'en haut, qui aboutissent au sternum ; et Fausses côtes, Celles d'en bas, qui n'aboutissent pas directement au sternum.

Fam., On lui compterait les côtes, se dit d'une Personne ou d'un Animal extrêmement maigre.

Fam., Se tenir les côtes de rire, Rire démesurément.

CÔTE À CÔTE, loc. adv. À côté l'un de l'autre. Ils allaient côte à côte. Ils marchaient, ils étaient côte à côte.

CÔTE signifie figurément Ligne, extraction. Nous sommes tous de la côte d'Adam.

Il se dit par analogie de Plusieurs choses qui ont quelque ressemblance avec les côtes des animaux. Côte de melon, de citrouille, etc. Bas à côtes. Velours à côtes.

Les côtes d'un bâtiment, d'un navire, Les pièces qui sont jointes à la quille et qui montent jusqu'au plat-bord.

La côte d'une feuille, la grosse nervure du milieu, qui est formée par le prolongement du pétiole. Les insectes ont tellement rongé cette feuille qu'il n'en reste plus que la côte.

Il se dit de même, en termes d'Architecture, des Saillies qui divisent et ornent la surface concave d'une voûte sphérique, ou la surface convexe d'un dôme. Côtes de coupole. Côtes de dôme. Il se dit également des Listels qui séparent les cannelures d'une colonne.

Il désigne aussi le Penchant d'une montagne, d'une colline ou la Pente d'une route. Côte fertile. Une côte très raide. Côte plantée de vignes, de bois. Le long de la côte. Sur la côte. Sur le haut de la côte. Au bas de la côte. Gravir une côte.

À mi-côte, Vers le milieu du penchant d'une côte. Une maison bâtie à mi-côte.

Il se dit aussi des Rivages de la mer. Côte basse, escarpée. La côte est inabordable. La côte ou les côtes de France, d'Angleterre, etc. Les côtes de l'Océan, de la Méditerranée, etc. On alluma des feux le long des côtes.

Il se dit quelquefois, par extension, des Approches de la terre, jusqu'à une certaine distance au large. Côte pleine d'écueils, pleine de bancs. Côte dangereuse. L'armée navale parut sur la côte, sur nos côtes.

En termes de Marine, Faire côte, Faire naufrage sur le bord d'une terre. Ce navire a fait côte avant de pouvoir virer de bord ou Ce navire a été jeté à la côte, d'où, figurément, dans le langage familier, Être à la côte, Être perdu, et spécialement Être ruiné.

côté

CÔTÉ. n. m. Région des côtes, depuis l'aisselle jusqu'à la hanche. Le côté lui fait mal. Il a mal au côté. Il reçut un coup d'épée dans le côté. Il est blessé au côté.

Point de côté, Douleur aiguë qui se fait sentir au-dessous des côtes.

Dans une signification plus étendue, il se prend pour Toute la partie droite ou gauche de l'homme ou de l'animal. Il était perdus de tout le côté gauche. Il boîte des deux côtés. Se coucher sur le côté. J'étais à son côté à ses côtés. Il porte l'épée au côté. Du côté de l'épée.

Il se dit aussi en parlant des Choses, soit des Deux parties opposées d'un objet, à droite et à gauche, soit de l'Espace extérieur à cet objet, à droite et à gauche. Les côtés d'une armoire, d'une commode, etc. Un des côtés de cette cheminée est démoli ; il faut le réparer. Ce côté de la voiture a été détérioré par le choc. S'asseoir à l'un des côtés de la cheminée. Il y a un massif d'arbres de chaque côté de la pelouse. Il y avait des gardes de chaque côté de la voiture. De l'autre côté des Alpes. De ce côté des Pyrénées. Mettez-vous de l'autre côté de la table.

En termes de Marine, Les côtés d'un vaisseau, d'un navire, Les flancs d'un vaisseau, d'un navire, à partir du plat-bord. Le côté de tribord, ou Le côté droit. Le côté de bâbord, ou Le côté gauche. Mettre un navire sur le côté, pour le caréner, le radouber, etc. Le navire resta sur le côté jusqu'à la marée montante.

Le côté de l'épître, le côté de l'évangile, Le côté droit, le côté gauche de l'autel.

En termes de Théâtre, Côté cour, côté jardin, La droite et la gauche de la scène par rapport au spectateur.

Les bas-côtés d'une église. Voyez BAS.

Dans une Assemblée délibérante, Le côté droit, le côté gauche, Le côté de la salle qui est à la droite, qui est à la gauche du président. Siéger au côté droit. On désigne également par ces expressions les Membres de l'assemblée qui siègent à l'un ou à l'autre de ces côtés. On dit plutôt aujourd'hui la droite, la gauche.

Il se dit encore des Divers pans, des différentes faces que présente un objet. On avait sculpté des emblèmes sur les quatre côtés du monument. Les côtés d'une pyramide. Les trois cotés d'un triangle. Les côtés d'un carré, d'un polygone, etc. Ce côté de la montagne est plus fertile que celui qui est exposé au vent. Le côté intérieur. Le côté extérieur. Le côté de devant. Le côté de derrière. Les deux côtés d'un tableau, d'une médaille, etc. Il se dit particulièrement en parlant des Étoffes. Le côté de l'envers. Le côté de l'endroit. Mettez cette étoffe du beau côté, du bon côté. Fig., Il se fait toujours voir, il se montre par le beau côté. Prendre une chose du bon côté, du mauvais côté. Il voit tout du bon côté. Il regarde tout par le mauvais côté. Ce n'est là qu'un côté de la question. On a retourné la question de tous les côtés. De quelque côté que vous considériez l'affaire, elle vous intéressera.

Il se dit, dans une acception encore plus étendue, pour Endroit, partie quelconque d'une chose. De ce côté-là. De ce côté-ci. On y peut entrer par deux côtés. L'effroi se répand de tous côtés, de tout côté. Ils arrivaient de tous côtés, de deux côtés opposés. Il demeure du côté de la porte Saint-Denis. Mettez-vous du côté du jour. Fig., Du côté des ennemis, il y eut tant d'hommes tués ; du nôtre il n'y eut que des blessés. Faites tout votre possible : j'agirai de mon côté. Tout le tort est de votre côté. Du côté de la fortune, vous n'avez rien à désirer. D'un côté... de l'autre.

Fam., De l'autre côté, Dans la pièce, dans la chambre voisine. Passons de l'autre côté. Mon fils est de l'autre côté.

Fig. et fam., Regarder, voir de quel côté vient le vent, S'amuser à regarder dehors sans aucun dessein et comme un homme oisif. Il s'emploie surtout au sens figuré et signifie Observer le cours des événements pour régler sa conduite suivant ce que l'on aperçoit. Il ne se prend guère qu'en mauvaise part.

Fig. et fam., Ne savoir plus de quel côté se tourner, Ne savoir plus que faire, que devenir.

Fig., Le côté faible d'une chose, Ce qu'elle a de défectueux. Voilà le côté faible de cette institution. Ce système a bien des côtés faibles. On dit aussi le côté faible d'une personne Le défaut habituel, la passion dominante d'une personne, ou Ce qu'une personne sait le moins par comparaison à ses autres connaissances. Vous l'avez attaqué par son côté faible. Je connais, j'ai trouvé son côté faible. Il a fait de bonnes études, mais le grec est son côté faible. On dit, par extension, L'estomac, la poitrine est chez lui le côté faible. On dit aussi Cette personne a pas mal de petits côtés, Elle a des petitesses d'esprit, des mesquineries de caractère.

Il signifie encore Parti. Je ne suis ni d'un côté ni d'un autre. Je serai de votre coté. Il a les rieurs de son côté. Mettre les rieurs de son côté.

Il signifie également Ligne de parenté. Ils sont parents du côté du père, du côté de la mère. Le côté paternel. Le côté maternel.

Être du côté gauche, Être bâtard.

À CÔTÉ, loc. adv. À une certaine distance du lieu où l'on est ou du but que l'on vise. Marcher à côté. Être à côté. Le coup passa à côté.

À CÔTÉ DE, loc. prép. Au côté de, auprès. Se mettre à côté de quelqu'un. Ma maison est à côté de la sienne. À côté du village, à côté du but.

Il s'emploie dans certaines phrases figurées pour marquer l'Égalité de mérite, de naissance, etc. Dans la satire, Boileau a sa place à côté d'Horace. Mettre un artiste, un écrivain, etc., à côté d'un autre.

Fig., Passer à côté d'une difficulté, d'une question, Ne pas la résoudre, l'éluder. Être à côté de la question, ou simplement Être à côté, Ne pas bien saisir la question ou s'en écarter.

DE CÔTÉ, loc. adv. De biais, de travers, obliquement. Il marche de côté. Il va de côté. Il faut vous tourner un peu plus de côté.

Regarder de côté signifie figurément Regarder avec dédain, ou ressentiment, ou embarras. Je ne sais ce que je lui ai fait, mais il me regarde de côté.

Fig., Mettre une chose de côté, Mettre une chose en réserve. C'est un homme d'une grande économie et qui met tous les ans quelque chose de côté. J'ai prié ce marchand de me mettre plusieurs objets de côté. Il signifie encore figurément Ne pas parler d'une chose. Je mets de côté tous les reproches que j'aurais à vous faire.

Mettre, laisser une chose, une personne de côté, Abandonner, au moins pour un temps, une chose, une personne, négliger de s'en occuper. J'ai laissé mon travail de côté pour venir ici. Peut-on laisser de côté un si bon officier?

De côté et d'autre, De divers côtés.

cote


COTE, ou COTTE, s. f. [L'Acad. met le premier, et avertit que l'o est bref.] Marque numérale, dont on se sert pour mettre en ordre les pièces d'un procès. Ces pièces sont sous la cote A, la cote B, etc. — Cote mal taillée; acomodement où chacun des intéressés cède quelque chôse de ses prétentions.

côte


CôTE, s. f. [1re lon., 2ee muet.] 1°. Os courbe et plat, qui tient à l'Épine du dôs: "Il s'est froissé une côte: "Côte de boeuf, de cheval, de baleine. = 2°. Par extension, on dit, côte de melon, de citrouille, etc. "Les côtes d'un vaisseau, les pièces qui sont jointes à la quille. = 3°. Le penchant d'une montagne, d'une colline: Côte rude; côte agréable, fertile. Coteau en est le diminutif. = \à~ mi-côte: "Maison bâtie à mi-côte. — Richelet met à demi-côtes, qui ne vaut rien. = 4°. Rivages de la mer. "Côte pleine d'écueuils. Les côtes de France, d'Angleterre, etc.
   On dit, proverbialement, que nous sommes tous de la côte d'Adam; et d'un homme qui s'en fait acroire sur sa noblesse, qu'il se croît issu de la côte de St. Louis. — Serrer les côtes à quelqu'un, le serrer de près, le presser vivement pour l'obliger à quelque chôse; lui mesurer les côtes, le battre à coups de bâtons, nerfs de boeuf, etc. Lui rompre les côtes, le batre à outrance. Ces deux derniers sont populaires. — On lui compterait les côtes, se dit d'un cheval ou d'un homme extrémement maigre.
   Côte-à-côte, adv. À~ côté l'un de l'aûtre.
   Je songeois cette nuit que de mal consumé,
   Côte-à-côte d'un pauvre on m'avoit inhumé.
       Patris.

côté


CôTÉ, s. m. [1re lon. 2e é fer.] La partie droite ou gauche de l'animal: le côté droit, le côté gauche: être couché sur le côté; se mettre les mains sur les côtés. Il a, il porte l'épée au côté; du côté de l'épée, etc. = Il se dit aussi des chôses. De ce côté là: ataquer une place du côté le plus foible. De quel côté vient le vent? Tourner une afaire de tous les côtés. "L'aveuglement l'entraînait au bord du précipice: la crainte, qui marche à côté du crime, l'arrêtoit. = Côté, parti: Le côté le plus juste, le bon côté: "Tous ceux qui étoient de son côté. "De quel côté êtes vous? etc.
   À~ côté, adv. ou prép. régit de. "À~ côté de vous, de lui. Il s'emploie aussi adverbialement et sans régime. "Être, marcher à côté, passer à côté, prendre un peu à côté. = Doner à côté, s'éloigner du but.
   De côté, par côté, adv. sans régime: "Aler, marcher de côté, par côté; regarder de côté. — Ils deviènent prépositions, quand on y insère l'article: du côté de la place; par le côté de l' Église, de tous les côtés de la salle. = Fig. regarder de côté; avec dedain, ou avec colère. Mettre une chôse de côté, la mettre en réserve, et en dérober la conaissance aux aûtres. = Mettre ou laisser de côté; c'est aussi, oublier ou omettre: l'Auteur anonyme laisse de côté tout ce qui s'apèle doctrine musicale. Journ. de Litt. "Il n'a pas laissé de côté ce qui concerne les diférentes~ espèces d'air fixe. L'Ab. Royou. "Il a mis de côté tout ce que cette science renferme de dificultés. Id.Laisser à part est plus noble: mettre ou laisser de côté est plus familier.
   Être sur le côté, n'avoir plus le même crédit, être presque disgracié. Mde. de Sévigné l'emploie au propre et au figuré tout-à-la-fois. "Parlons de sa goutte et de sa fièvre (du Chevalier de Grignan)... c'est un grand malheur, qu'un tel homme soit sur le côté. — Ne savoir de quel côté se touner, être embarrassé pour vivre, pour réussir dans une afaire. — Voir de quel côté vient le vent, examiner en quel état sont les afaires, pour prendre son parti. — Être du côté gauche, bâtard. — Se tenir les côtés (l'Acad. ajoute, de rire, ce qu'on n'ajoute pas ordinairement), rire à gorge déployée. "L'Hôte et l'Hôtesse éclatèrent de rire, et se tinrent long-temps les côtés. Volt. "Elles se tiènent toutes les côtés, et font des éclats immodérés. Th. d'Éduc.

Synonymes et Contraires

cote

nom féminin cote
1.  Constatation du cours d'un titre.
2.  Appréciation portée sur quelqu'un.
3.  Estimation de la valeur d'une chose.
Traductions

cote

rating, odds, quotationquotazione (kɔt)
nom féminin
1. numéro qui permet de classer qqch la cote d'un livre de bibliothèque
2. ce que vaut une chose la cote d'une voiture d'occasion
3. ce que pense le public de qqn la cote de popularité d'un homme politique
4. chiffre qui indique qqch couper une pièce aux bonnes cotes

cote

[kɔt] nf
(en Bourse)quotation; (valeur)quoted value
inscrit à la cote → quoted on the Stock Exchange
[cheval] la cote de → the odds pl on
[candidat] → rating
avoir la cote → to be very popular
(= mesure) (sur une carte)spot height; (sur un croquis)dimension
(= repère de classement) → classification mark