coulamment

COULAMMENT

(kou-la-man) adv.
D'une manière coulante, aisée. Il écrit coulamment.
Tout lui fournissait [à Mlle Rose, béate à extases] de quoi dire et instruire naturellement, aisément, coulamment [SAINT-SIMON, 87, 131]
Il [Pavillon] succédait aussi coulamment à Benserade dans l'Académie française qu'à Racine dans l'Académie des inscriptions [SAINTE-BEUVE, Une ruelle poétique sous Louis XI]

ÉTYMOLOGIE

  • Coulant, et le suffixe ment.

coulamment

COULAMMENT. adv. D'une manière coulante, aisée, qui n'a rien de rude. Il se dit en parlant Des discours et des ouvrages de prose et de vers. Il parle coulamment. Cela est écrit coulamment.

coulamment


COULAMMENT, adv. COULANT, ANTE, adj. [Kou-laman, lan, lante; 2e lon. aux 2 dern.] Coulamment, ne se dit que du style et des écrits. Cela est écrit coulamment, d'une manière aisée, qui n'a rien de rude. — Coulant, qui coule aisément, se dit au propre et au figuré: Ruisseau coulant, vin coulant, style coulant, vers coulans: Sa veine est coulante. — Noeud coulant, noeud qui se serre et se desserre sans se dénouer.