coupe-cul

COUPE-CUL

(kou-pe-ku) s. m.
Au lansquenet se dit quand celui qui donne ne fait pas une seule carte et amène la sienne la première. Vieux. On dit maintenant coupe-gorge.
Jouer à coupe-cul, jouer une seule partie sans donner de revanche.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Le roi Henri IV, ayant pris Mantes, voulant se divertir, joua une partie de pauline contre des boulangers de la ville, qui lui gagnèrent son argent et ne lui voulurent donner sa revanche, parce que, disoient-ils, ils avoient joué à coupe-cu en trois parties [, Mémoires pour servir à l'histoire de France, Cologne, 1719, t. II, dans RICHELET]

ÉTYMOLOGIE

  • Couper, et cul.