courbement

COURBEMENT

(kour-be-man) s. m.
Action de courber ; état de ce qui est courbé.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Courbement [ROBERT EST., Dict.]

ÉTYMOLOGIE

  • Courber ; provenç. corbament.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • COURBEMENT. Ajoutez :
    Si le pli, courbement et remuement du corps, la tête touchant quelquefois la plante des pieds.... sont un bon signe de possession ? [, Hist. des Diables de Loudun, p. 247, Amsterdam, 1737]

courbement

Courbement, ou Courbure, Conuexitas, Curuatio, Flexio, Pandatio, Curuatura, Curuamen.

Courbement et voulture, Fornicatio.

courbement


*COURBEMENT, s. m. COURBER v. a. COURBûRE, s. f. [2e e muet au 1er, fer. au 2d, lon. au 3e.] * I. Courbement est l'action de courber. Il est dans Trév. et dans le Rich. Port. = L'Acad. ne le met pas. Ce mot est en éfet peu usité.
   II. Courber c'est rendre courbe une chôse, qui était droite. "Le trop grand faix a courbé cette poûtre. La vieillesse l'a tout courbé: courber un arc pour le bander. = Il est quelquefois neutre. courber sous le faix. On dit, plus ordinairement, plier. = Il est aussi réciproque. "Il est vieux, il commence à se courber. Cette poûtre se courbe sensiblement.
   III. COURBûRE est l'inflexion, l'état d'une chôse courbée. "Courbure d'un arc, d'une jante de roûe. La courbûre de cette poûtre vient d'avoir été trop chargée. = Mr. Linguet s'en sert élégamment au figuré. "N'ayant encôre pris ni l'habitude de la discipline (militaire) ni la courbûre servile qu'elle done aux esprits en redressant les corps, etc.

Traductions

courbement

רביצה (נ)