créner

(Mot repris de crénait)

CRÉNER

(kré-né. L'accent aigu de cré se change en accent grave quand la syllabe qui suit est muette : je crène, excepté au futur et au conditionnel, suivant l'usage de l'Académie : je crénerai, je crénerais) v. a.
Terme de fondeur en caractères. Évider la partie qui déborde le corps d'une lettre. Marquer d'un cran, d'une entaille, la tige d'une lettre, d'un filet.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Le premier spondyle a esté fait aussi en sa partie anterieure crené et tenu, et quasi sans corps, pour recevoir l'apophyse [odontoïde] [PARÉ, IV, 6]

ÉTYMOLOGIE

  • Cran.

créner

CRÉNER. (Je crène ; nous crénons.) v. tr. T. d'Arts. Évider en dessous la partie de l'oeil d'un caractère d'Imprimerie qui déborde le corps. On crène les lettres longues, afin que la partie excédante puisse se placer sur la lettre voisine.