déferre

DÉFERRE

(dé-fê-r') s. f.
Vieux fers de cheval

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Mareschaus qui auront en toute chose autant comme les escuiers.... et la defferre sera le roy [DU CANGE, defferratus.]
  • XVe s.
    L'exposant trouva en son chemin un sac où il avoit environ neuf francs.... et quant Pierre Benon, qui estoit avec lui, lui demanda que c'estoit, le dit exposant respondi que c'estoit une defferre [ID., ib.]
    Des vieilles defferres d'amours Je suis à present Dieu mercy ; Vieillesse me gouverne aussi [CH. D'ORL., Rondeau.]
  • XVIe s.
    Mais quant voulut marcher et prendre terre, Tous ses souldars estoient à la defferre [pillage] Du dict Trevy.... [J. MAROT, V, 101]
    L'ung y est prins, l'autre est froissé des os, Et l'autre y perd vie, corps et defferre [ID., V, 108]

ÉTYMOLOGIE

  • Voy. DÉFERRER.