déprisement

DÉPRISEMENT

(dé-pri-ze-man) s. m.
Action de dépriser.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Courage invincible, asseurance parfaicte, deprisement de tout ce pour quoy les humains tant veillent, courent, travaillent, naviguent et bataillent [RAB., Garg. I, Prologue.]

ÉTYMOLOGIE

  • Dépriser ; provenç. despreziament ; anc. espagn. despreciamiento ; ital. disprezziamento, dispregiamento.