envié, ée

ENVIÉ, ÉE

(an-vi-é, ée) part. passé.
À qui l'on porte envie.
Ceux qui font bien mériteraient seuls d'être enviés, s'il n'y avait encore un meilleur parti à prendre, qui est de faire mieux [LA BRUY., IV]
Chacun brille d'un faux éclat aux yeux de quelque autre, chacun est envié pendant qu'il est lui-même envieux [FONTEN., Bonheur, dans POUGENS]
À quoi l'on porte envie.
Des jours toujours à plaindre et toujours enviés [RAC., Brit. II, 3]
Et j'étais dans une de ces positions enviées dont quiconque aime à faire un rôle se prévaut toujours avidement [J. J. ROUSS., Lett. de la montagne, VIII]
Une place, une position bien enviée, désirée de tous.