foudroiement

foudroiement

n.m.
Litt. Action de foudroyer ; fait d'être foudroyé.

FOUDROIEMENT

(fou-droî-man) s. m.
Action de foudroyer. Le foudroiement des géants.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Foudroyement [OUDIN, Dict.]

ÉTYMOLOGIE

  • Foudroyer.

foudroiement

FOUDROIEMENT. n. m. Action de foudroyer.

foudroiement


FOUDROIEMENT, s. m. FOUDROYANT, ANTE, adj. FOUDROYER. v. act. [Fou-droâ-man, droa-ian, iante, : 2e lon. au 1er. — L'oi est long aussi devant l'e muet, il foudroie, foudroiera; et cet e muet ne se fait pas sentir; fou-droâ, droâ-ra, etc.] Foudroyer, c'est fraper de la foûdre. Foudroyant, qui foudroie. Foudroiement, action par laquelle une persone ou une chôse est foudroyée. Il a le sens passif. On ne dit pas le foudroiement de Jupiter qui foudroya les Titans, mais le foudroiement des Titans, de Phaéton, qui furent foudroyés. "Jupiter foudroyant: Au propre, ils ne se disent que dans ces phrâses. = Au figuré, on ne dit point foudroiement; on dit poétiquement, brâs foudroyant, épée foudroyante; et dans le style noble sans être poétique, foudroyer une ville, un bastion, les batre à coup de canon et de mortier avec grande violence. Et en parlant d'un Orateur, foudroyer les vices, les erreurs.
   Il ne suporte plus les reproches terribles,
   Dont il est foudroyé par la divine loi.
   Et cherche à surmonter par des transports horribles,
   Les remords et l'effroi.
       Le Franc.
= Foudroyer, est quelquefois neutre, sans régime. "Il tonne, il foudroie, il mêle le ciel et la terre. Patru.
   Rem. 1°. Foudroyé, dans le propre, ne doit se dire que d'un homme frapé de la foûdre en punition de ses crimes: ordinairement on doit dire; frapé de la foûdre ou du tonerre.
   2°. Foudroyer, ne me parait pas si propre dans les batâilles anciènes, où il n'y avait pas de canons. "Il est surpris de trouver une armée énemie, qui * foudroie la sienne. MOREAU. Louis le Jeune.