frété, ée

FRÉTÉ, ÉE

(fré-té, tée) part. passé de fréter
Donné en louage. Un bâtiment frété. Il s'est dit pour pris en louage.
Les maîtres frétés pour faire un voyage seront tenus de l'achever [, Ordonn. d'août 1681]
Chargé, équipé.
Un vaisseau mal frété périt au premier vent [LA FONT., Fabl. VII, 14]

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    FRÉTÉ. Ajoutez :
    Embarqué, en parlant de marchandises.
    Le quai dominait le bateau de 8 à 10 pieds, et la planche du débarcadère formait une pente inclinée au moyen de laquelle des montagnes de marchandises de toute nature devaient être frétées [TH. BENTZON, Rev. des Deux-Mondes, 15 août 1873, p. 987]