frisé, ée

FRISÉ, ÉE

(fri-zé, zée) part. passé de friser 1
Bouclé. Chevelure frisée.
On prétend que les moutons dont la laine est trop frisée ne se portent pas aussi bien que les autres [BUFF., Quadrup. t. I, p. 247, dans POUGENS]
Choux frisés, choux crépus et verts qui viennent en hiver.
Garni de boucles. Une tête blonde et frisée.
Drap d'or ou d'argent frisé, drap crêpé et inégal du côté qu'on nomme l'endroit.
Les draps d'or et d'argent, tant frisés que brochés, et lames d'or et d'argent tant plaines que façonnées, [, Ordonn. des march. de draps d'or, etc. nov. 1667, art. 49]
Terme de métallurgie. Fer frisé, fer inégal en grosseur ; il se dit principalement du fil de fer ou d'archal.
Effleuré. Il a eu la tête frisée par une balle.
S. m. Ce qui est roulé en dessus et en dessous. Le frisé d'un chou.
Un jeune frisé, s'est dit pour un jeune élégant, un muscadin.
Quand un jeune frisé, relevé de moustache, Me vint prendre et me dit.... [RÉGNIER, Sat. VIII]