gentilité

GENTILITÉ

(jan-ti-li-té) s. f.
Les nations païennes.
Les prêtres sortiront du milieu de la gentilité [BOSSUET, Hist. II, 4]
Encore que, comme chef de la gentilité, elle [Rome] fût plus que toutes les autres villes comprise dans le partage de l'apôtre des gentils [ID., Sermons, Unité de l'Église, 1]
Aussitôt après sa naissance, une nouvelle étoile, figure de la lumière qu'il devait donner aux gentils, se fait voir en Orient, et amène au Sauveur encore enfant les prémices de la gentilité convertie [ID., Hist. II, 6]
Afin que la gentilité aussi bien que le judaïsme rendît hommage à ce Dieu ressuscité [BOURD., Myst résurrect. de J. C. t. I, p. 331]
Profession d'idolâtrie.
Au milieu de la gentilité des adorateurs [BOURD., Nat. de J. C. 503]
Si Corneille [le personnage de l'Évangile] n'avait prié, s'il n'avait été charitable, si, dans les nécessités publiques, il n'avait ouvert ses entrailles et son cœur, selon les divins décrets, il serait demeuré dans les ténèbres de la gentilité [ID., 4e dimanche après la Pentecôte, Dominic. t. II, p. 418]

ÉTYMOLOGIE

  • Gentil 1.

gentilité

GENTILITÉ. n. f. coll. Les nations païennes. Toute la gentilité.

Il signifie aussi la Profession d'idolâtrie. Il reste encore des marques de gentilité dans ce pays-là.

gentilité

Gentilité ou Gentilisme, Paganismus, Hellenismus.

gentilité


GENTILITÉ, s. f. [Jantilité: 1re lon. dern. é fer.] 1°. Les Nations Païènes. Toute la gentilité. = 2°. La profession d'idolâtrie. "On trouvait encôre dans ce pays, des marques de gentilité. = Il n'est usité dans les deux sens, que dans le langage de la Religion. Voy. GENTIL; n°. 2°.