grêlé, ée


Recherches associées à grêlé, ée: burgrave

GRÊLÉ, ÉE

(grê-lé, lée) part. passé de grêler
Frappé par la grêle.
En Champagne, en Bourgogne, Les coteaux sont grêlés [BÉRANG., On s'en fiche.]
Fig. Avoir l'air grêlé, être mal vêtu, avoir l'air misérable.
Il a l'air bien grêlé ; selon toute apparence, Cet homme n'a pas fait fortune à l'intendance [DESTOUCH., Glor. IV, 8]
Les pauvres diables me paraissent aujourd'hui bien grêlés [VOLT., Lett. Mme de Fontaine, 11 juin 1761]
On dit aussi : Ce prédicateur est grêlé, c'est-à-dire il est peu suivi.
Fig. Marqué de la petite vérole. Il a le visage tout grêlé. Il est fort grêlé. Dans ce sens on dit substantivement : un grêlé, une grêlée.
Terme de blason. Il se dit des couronnes de marquis ou de comte qui sont chargées d'un rang de grosses perles rondes, comme si c'était une grêle de perles qui fût tombée dessus.