gravois

gravois

n.m. pl.
Dans les travaux publics, gravats.

GRAVOIS

(gravoî ; l's se lie : des gra-voî-z entassés) s. m. pl.
La partie la plus grossière du plâtre après qu'on l'a sassé. Battre les gravois.
N'est-ce pas vouloir juger d'un bâtiment par les gravois, ou de toute autre construction par les recoupes des matériaux ? [BUFF., 4e épît. nat. Œuv. t. XII, p. 122]
Fig. et populairement. Battre les gravois, venir manger le lendemain les restes d'un festin. Nous avions hier beaucoup de monde à dîner ; venez battre avec nous les gravois. On dit aussi gravats.
Débris d'une muraille, d'un bâtiment. Enlever les gravois.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Quant del mangier furent levé Et li baron orent lavé, Fors issirent sor li gravoi [, Lai de Melion]
  • XIVe s.
    Que toutes manieres de boes, gravois, fussent ostées et mises hors des voiries [DU CANGE, chanterium.]
  • XVIe s.
    Loger l'artillerie en des tranchées faites dedans des pierres et gravois [CASTELNAU, 157]

ÉTYMOLOGIE

  • Même radical que dans gravier (voy. GRAVE 2).

gravois

GRAVOIS. s. m. La partie la plus grossière qui reste du plâtre, après qu'on l'a sassé. Battre les gravois. Le peuple dit Gravats.

Il signifie aussi, Les menus débris d'une muraille qu'on a démolie, ou d'un bâtiment que l'on fait. Un tombereau de gravois.

gravois

Du Gravois, Glarea, Calculus.

Menu gravois, Arena.

Plein de gravois, Calculosus, Glareosus.

gravois


GRAVOIS, s. m. [Gra-voâ: 2e lon.] 1°. La partie la plus grossière du plâtre, après qu'on l'a sassé. = 2°. Les menus débris d'une murâilles, qu'on a démolie.