grivèlerie

(Mot repris de grivèleries)

grivèlerie

n.f.
Délit qui consiste à consommer dans un café, un restaurant, en sachant qu'on n'a pas les moyens de payer.

GRIVÈLERIE

(gri-vè-le-rie) s. f.
Action de griveler.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Bertrand naturellement estoit ennemy de toutes les griveleries [, Mém. s. du Guesclin. 16]

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • GRIVÈLERIE. Ajoutez :
    Force me fut bien de prendre l'administration de ce beau département du Nord ; il y avait tant à faire, et le moment était si contrariant que je fus forcé de laisser provisoirement les choses aller comme elles allaient ; je me contentai de couper court à des grivèleries qui s'étendaient à tous les actes de l'administration, et qui avaient élevé le produit de la préfecture à un taux incroyable [BEUGNOT, Mémoires, ch. X]
    Une affaire de peu d'importance était soumise à son appréciation [du conseil de guerre], il s'agissait d'un militaire accusé de grivèlerie ;....le conseil, sur les réquisitions du ministère public, a condamné ce soldat à un an de prison pour grivèlerie [, Gaz. des Trib. 3 mai 1877, p. 427, 2e col.]

grivèlerie

GRIVÈLERIE. n. f. Action de griveler. Il s'emploie dans le langage des tribunaux. Condamner quelqu'un pour fait de grivèlerie. Autrement il est familier et vieux.