guindage

(Mot repris de guindages)

GUINDAGE

(ghin-da-j') s. m.
Action d'élever les fardeaux au moyen d'une machine.
Terme de marine. Action de guinder un mât ; espace parcouru par le mât guindé. Frais de guindage, ce que l'on paye pour décharger un bâtiment. Équipage nécessaire pour guinder.
Et le dommage arrivé aux marchandises pour n'avoir pas.... fourni de bons guindages et cordages, ou autrement, sont avaries simples qui tomberont sur le maître, le navire et le fret [, Ordonnance, août 1681]

ÉTYMOLOGIE

  • Guinder.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    GUINDAGE. Ajoutez :
    Terme de pontonnier. Disposition ayant pour but de maintenir les madriers qui forment le tablier d'un pont militaire, sur les poutrelles qui les supportent.
  • Action d'établir cette disposition.

guindage

GUINDAGE. n. m. Action d'élever les fardeaux au moyen d'une machine.

guindage


GUINDAGE, s. m. GUINDER, v. act. [Ghein-dage, ; 1re lon. dern. e muet au 1er, é fer. au 2d.] Guinder, c' est hausser par le moyen d'une machine. Guinder un fardeau, des pierres. = Figurément, il se dit des chôses d'esprit où l'on afecte trop d'élévation. On le dit sur-tout au réciproque et au participe. "Il se guinde l'esprit. "Il se guinde si haut, qu'on le perd de vue. Boil. "Il est aisé de se guinder sur de grands sentimens. "Il est toujours guindé. "Discours, style guindé, forcé, afecté. Esprit guindé.
   GUINDAGE ne se dit qu'au propre, et en termes de Marine. Action d'élever les fardeaux.

Traductions

guindage

hijs