houssine

HOUSSINE

(hou-si-n') s. f.
Baguette flexible de houx ou de tout autre arbre, qui sert à faire aller un cheval ou à battre des habits, des meubles, etc.
Il se fit apporter une houssine d'ébène [BALZ., le Barbon.]
M. de St-Louis avait eu un œil crevé du bout d'une houssine en châtiant son cheval [SAINT-SIMON, 169, 132]
On a dit que ces ailes avaient été données au casoar pour l'aider à aller plus vite ; d'autres, qu'il pouvait s'en servir pour frapper comme avec des houssines [BUFF., Ois. t. II, p. 314]
J'ai commencé par les croquignoles, je continuerai par les coups de houssine, ensuite viendront les coups de gaule, et je finirai par les coups de bâton [D'ALEMB., Lett. à Voltaire, 27 avril 1765]

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Et tout incontinent, il laisse sa limande et print une houssine en la main, qui n'estoit pas plus grosse que le doigt, longue d'une aune ou environ [DESPER., Contes, XX]

ÉTYMOLOGIE

  • Houx.

houssine

HOUSSINE. (H est aspirée.) n. f. Verge, baguette de houx ou d'autre arbre dont on se sert pour faire aller un cheval ou pour battre des habits, des meubles, etc. Donner un coup de houssine à un cheval. Battre un costume, un tapis avec une houssine.

houssine

Houssine, f. penac. Est une petite gaule ou verge de Hous, moyennement longue et grosse d'un doigt ou environ, qu'on porte communéement à cheval. Ainsi ditte, parce que les plus maniables, et moins cassantes sont de Hous, Agrifolij virga. Mais ce nom s'attribue indifferemment à toutes gaules ou verges de quelque bois qu'elles soient.

houssine


HOUSSINE, s. fém. [On aspire l'h: hou-cine; dern. e muet.] Baguette de houx, ou d'autre arbre, dont on se sert quelquefois pour faire aler un cheval.