iahve ou iahvé

IAHVE ou IAHVÉ

(i-a-v' ou i-a-vé) s. m.
Représentation du tétragramme hébraïque qu'il était défendu d'articuler, et qui, depuis le XVIe siècle seulement jusqu'au nôtre, s'est prononcé Jéhovah. Aujourd'hui cette manière de le prononcer a été abandonnée par la plupart des théologiens allemands et français (réformés), qui s'accordent, pour des raisons philologiques, à le prononcer Iahve ou Iahvé (Note communiquée par M. Berthoud, de Gingins, canton de Vaud).
Comme le Cantique des cantiques et l'Ecclésiaste, c'est [le Livre de Job] un livre de littérature, un livre profane, où l'on ne trouve pas le langage religieux des autres parties de la Bible, et où Dieu n'est presque jamais nommé sous son nom sacré d'Iahvé [DERENBOURG, Journ. des Débats, 3 sept. 1876, 4e page, 3e col.]