k

k

[ ka] n.m. inv.
Onzième lettre (consonne) de l'alphabet français.

K

(ka) s. m.
Lettre consonne, la onzième de l'alphabet ; elle n'est employée que dans quelques mots tirés du grec ou des langues étrangères.
Le K est la lettre dont nous faisons le moins et dont nous devrions faire le plus d'usage, attendu qu'il n'a jamais d'emploi vicieux [DUCLOS, Gramm. P. R. Rem. Œuv. t. IX, p. 14, dans POUGENS]
Chez les Latins, qui ne le faisaient guère servir que de lettre numérale, K signifiait deux cent cinquante ; avec un tiret par-dessus, il signifiait deux cent cinquante mille. K est la marque des monnaies frappées à Bordeaux. Sur les anciennes médailles des empereurs, il signifie Constantin, et, dans les inscriptions du moyen âge, Karolus [Charles].

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Parler vous doit on bien de K ; Iceste letre, pour Dieu, qu'a, Qui crie adès, quant on la nomme ? [, Senefiance de l'ABC, dans JUBINAL, t. II, p. 279]

ÉTYMOLOGIE

  • Lat. c ; le terme grec signifie le caf phénicien.

k

K. n. m. La onzième lettre de l'alphabet. Elle représente une des consonnes. Un grand K. Un petit k.

k


K, s. m. On a longtemps prononcé ka: à présent on fait dire aux enfans ke. = Cette lettre servant plus aux mots étrangers qu'à ceux de notre langue, s'est vûe en danger d'en être absolument bannie. Son utilité pourtant est sensible, non seulement pour les mots étrangers, mais pour un petit nombre de mots français. Coment écrire sans son secours les mots kyrielle, kératoglosse, képhaléonomance, kiste et aûtres mots, peu conus du vulgaire, mais employés par les Savans, et naturalisés dans la langue Française. S'il en faut croire l'Ab. Girard, le k pourrait toujours remplacer le ch dans les ocasions, où celui-ci n'a pas la prononciation française, mais celle du c dur. Je conais des persones, ajoute-t-il, qui ne peuvent soufrir l'ortographe de chiromancie, à moins qu'on ne le prononce comme chimère, et qui ne désaprouvent pas khiromancie, dans la prononciation ferme. Le voeu ou la prédiction de l'Ab. Girard n'ont pas été acomplis, et on n' a point encôre substitué le k au ch grec.
   M. Duclos remarque aussi que le k est la lettre dont nous faisons le moins, et dont nous devrions faire le plus d'usage, atendu qu'il n'a jamais d'emploi vicieux. Il ajoute qu'il serait à désirer qu'on l'employât préférablement au q, auquel on joint un u, presque toujours inutile, et quelquefois nécessaire, sans que rien indique le câs de nécessité. On écrit, par exemple, également quarante et quadrature, sans qu'il y ait rien qui désigne que dans le premier la première syllabe est la simple voyelle a, et dans le second, la diphtongue oua. — On pourrait donc écrire karante et quadrature, et alors ces deux prononciations seraient distinguées par l'ortographe. Mais on ne peut espérer que cette ortographe s'établisse jamais. L'habitude et le respect pour l'étymologie s'y opôseront toujours.

Traductions

k

كκкKkkkk (ka)
nom masculin invariable
lettre de l'alphabet

K

k [kɑ]
nm inv → K, k
K comme Kléber → K for King
abr (=kilo) → K, k (=kilo-octet) → K