langage


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langage

n.m. [ de langue ]
1. Faculté propre à l'homme d'exprimer et de communiquer sa pensée au moyen d'un système de signes vocaux ou graphiques ; ce système : Le langage parlé, écrit langue
2. Système structuré de signes non verbaux remplissant une fonction de communication : Le langage des signes. Le langage des abeilles.
3. Ensemble de caractères, de symboles et de règles permettant de les assembler, utilisé pour donner des instructions à un ordinateur : Le langage HTML. Langage machine dans lequel les instructions sont exprimées en code binaire
4. Manière de parler propre à un groupe social ou professionnel, à une discipline, etc. : Le langage médical jargon, vocabulaire langue
5. Ensemble des procédés utilisés par un artiste dans l'expression de ses sentiments et de sa conception du monde : Le langage de la danse.
6. Mode d'expression propre à un sentiment, une attitude : Le langage de la raison.

LANGAGE

(lan-ga-j') s. m.
Proprement, emploi de la langue pour l'expression des pensées et des sentiments. Recherches sur l'origine du langage.
Le langage est tellement ce qui perfectionne toutes les facultés de l'âme que la perfection de ces facultés répond toujours à celle du langage [BONNET, Ess. psychol. ch. 17]
Particulièrement, langue propre à une nation.
Septime se présente, et, lui tendant la main, Le salue empereur en langage romain [CORN., Mort. de Pompée, II, 2]
Voyant toute l'Europe apprendre ton langage [de la France] [ID., Tois. d'or, Prologue, sc. 2]
Instruit dans les deux lois et dans les deux langages [latin et arabe] [VOLT., Tancr. II, 1]
Notre langue est très irrégulière ; les langages, à mon gré, sont comme les gouvernements : les plus parfaits sont ceux où il y a moins d'arbitraire [ID., Lett. Guyot, 7 août 1767]
Il serait curieux de compter le nombre de différents langages qui se parlent aujourd'hui dans tout l'univers ; il y en a plus de trois cents dans ce que nous connaissons de l'Amérique, et plus de trois mille dans ce que nous connaissons de notre continent [ID., Bible expliq. Gen.]
Langage purin, voy. PURIN.
Il se dit des cris, du chant, etc. dont les animaux se servent pour se faire entendre. Les oiseaux ont une sorte de langage. D'après d'anciennes superstitions, manière mystérieuse qu'avaient les animaux pour se faire entendre, et dont l'homme obtenait la connaissance par certains procédés magiques.
Pythagore, dans son séjour aux Indes, apprit, comme tout le monde sait, à l'école des gymnosophistes le langage des bêtes et celui des plantes [VOLT., Avent. indienne.]
Fig. Tout ce qui sert à exprimer des sensations et des idées. Le langage du geste. La pantomime est un langage.
En vain de mes regards l'ingénieux langage.... [CORN., Sertor. II, 1]
Le langage des yeux n'est pas celui qui persuade le moins ; ce langage est expressif, amoureux, languissant et extrêmement hardi [PELLISSON, Rec. de pièces, dans RICHELET]
Vous n'aurez point pour moi de langages secrets [RAC., Brit. II, 3]
Tu pouvais de ses yeux entendre le langage [VOLT., Zaïre, III, 7]
Moyen de s'exprimer par des signes. On a composé pour les sourds-muets un langage à l'aide de différents mouvements de la main et des doigts. Langage des fleurs, voy. FLEUR, nos 1.
Manière de parler, quant aux intonations.
Il avait votre port, vos yeux, votre langage [RAC., Phèd. Il, 5]
Manière de s'exprimer, quant aux mots, à la diction. Langage figuré. Langage obscur, incorrect. Faire des fautes de langage.
Cependant jusqu'ici d'un langage nouveau J'ai fait parler le loup et répondre l'agneau [LA FONT., Fabl. II, 1]
Je vis de bonne soupe et non de beau langage ; Vaugelas n'apprend point à bien faire un potage [MOL., F. sav. II, 7]
Jésus-Christ a donné dans l'Évangile cette marque pour reconnaître ceux qui ont la foi, qui est qu'ils parleront un langage nouveau ; et en effet le renouvellement des pensées et des désirs cause celui des discours [PASC., Lett. à Mlle de Roannez, 3]
Le Parnasse parla le langage des halles [BOILEAU, Art p. I]
Au contraire cet autre, abject en son langage, Fait parler ses bergers comme on parle au village [ID., ib. II]
Plusieurs étrangers se sont imaginé que nous n'avions qu'un langage pour la prose et pour la poésie ; ils se sont bien trompés [VOLT., Comment. Corn. rem. Nicomède, III, 2]
En langage commun, suivant la manière habituelle de s'exprimer.
....Qui, dans Paris, en langage commun, Dorante et le menteur à présent ce n'est qu'un [CORN., Suite du Ment. I, 3]
Manière de s'exprimer eu égard au sens, aux intentions.
Peux-tu bien me connaître et tenir ce langage ? [CORN., Nicom. I, 2]
Sais-je si mal d'amour expliquer le langage ? [ROTR., Vencesl. II, 4]
Maître Renard par l'odeur alléché Lui tint à peu près ce langage [LA FONT., Fabl. I, 2]
J'enrage Lorsque j'entends tenir ces sortes de langage [MOL., Tart. II, 3]
Étant tous unis dans le dessein de perdre M. Arnauld, ils se sont avisés de s'accorder de ce terme de prochain [pouvoir prochain], que les uns et les autres disaient ensemble, quoiqu'ils l'entendissent diversement, afin de parler un même langage [PASC., Prov. I]
Il ne voulut apprendre d'autre langage que celui de l'Écriture : Oui, oui, non, non [FLÉCH., Duc de Mont.]
Chaque passion parle un différent langage [BOILEAU, Art p. III]
L'amour est-il muet, ou n'a-t-il qu'un langage ? [RAC., Brit. III, 7]
Quittez, seigneur, quittez ce funeste langage [ID., Andr. II, 2]
Le nom d'amant peut-être offense son courage ; Mais il en a les yeux, s'il n'en a le langage [ID., Phèdre, II, 1]
Hé quoi, Nathan ! d'un prêtre est-ce la le langage ? Moi, nourri dans la guerre aux horreurs du carnage.... C'est moi qui prête ici ma voix au malheureux ! [ID., Athal. II, 5]
Ho ! voilà le langage de l'avarice, qui croit toujours être prodigue [FÉN., Dial. des morts anc. 35]
Savez-vous bien quel est ce langage que vous tenez à Dieu ? [MASS., Carême, Resp. hum.]
Si le ministre ne parle pas le langage du monde [ID., Carême, Prosp.]
Oubliant à jamais le langage d'amour [VOLT., Adél. du Guesclin. I, 1]
Vaines paroles, verbiage.
Je ne ressemble point à ces faibles esprits Qui.... En leur fidélité n'ont rien que du langage [MALH., V, 6]
Donc, sans plus de langage, Tu veux bien m'en donner quelques baisers pour gage ? [CORN., Suite du Ment. V, I]
Et sur ce beau langage, Pour suivre son chemin, m'a tourné le visage [MOL., le Dép. IV, 2]
Mon Dieu, madame, sans langage, Je ne vous parle pas, car vous êtes trop sage [ID., Éc. des mar. I, 2]
Et, sans plus de langage, Lui jette pour défi son assiette au visage [BOILEAU, Sat. III]
Dans les beaux-arts, procédés à l'aide desquels l'artiste exécute ses conceptions. Le dessin, le coloris constituent le langage de la peinture ; les intervalles, les accords celui de la musique.

SYNONYME

  • LANGAGE, LANGUE. Ces deux mots ne diffèrent que par la finale age qui, étant la finale aticus des latins, signifie ce qui opère, ce qui agit. C'est là ce qui fait la nuance des deux mots. La langue est plutôt la collection des moyens d'exprimer la pensée par la parole ; le langage est plutôt l'emploi de ces moyens. C'est la nuance que l'on aperçoit, par exemple, entre la langue française et le langage français. Pour la même raison on dit le langage par signes, le langage des yeux, et non la langue par signes, la langue des yeux. La langue du cœur, ce sont les expressions dont le cœur se sert d'ordinaire ; le langage du cœur, ce sont les émotions que le cœur fait partager.

HISTORIQUE

  • XIIe s.
    Droiz empereres, entendez mon langage [, li Coronemens Looys, V. 2282]
    Car sa biautez me fait tant esbahir Que je ne sai devant lui [elle] nul langage [, Couci, XI]
    Genz de divers païs, de mult divers language [, Th. le mart. 158]
  • XIIIe s.
    Que [car] mon langage ont blasmé li François Et mes chançons, oyant les Champenois [QUESNES, Romanc. p. 83]
    Vous n'entendés son langage, ne il ne reset point dou vostre [H. DE VALENC., XII]
  • XIVe s.
    .... Et a esté translatée en plusieurs langaiges et exposée en très grant diligence de plusieurs docteurs catholiques [ORESME, Prol.]
    Aristote tenoit qu'il n'est que un dieu, mais il parle selon le commun langage qui estoit lors [ID., Eth. 20]
  • XVe s.
    En amonestant et priant les contes, les barons et les chevaliers, qu'ils voulussent entendre et penser pour son honneur garder et defendre son droit, et leur disoit ces langages en riant si doucement et de si liée chere, que.... [FROISS., I, I, 284]
    Un roy doit faire enseigner et endoctriner ses enfants, et leur faire savoir pluseurs langages et mesmement latin pour voiager [, Bibl. des ch. 6e série, t. II, p. 144]
  • XVIe s.
    Ces langages adonc despleurent si fort au peuple, que l'on l'en estima homme importun, fascheux et envieux [AMYOT, Fab. 53]
    Il ne sera point, à mon avis, besoin de beaucoup de langage, pour declarer que c'est que concorde [LANOUE, 43]
    Changer de langage [ID., 390]
    Quelques uns tindrent ce langage.... [ID., 607]
    Pibrac, merveilleux en delicatesse de langage [D'AUB., Hist. II, 337]
    Un charlatan de cour y vend son beau langage [ID., Tragiques, Princes.]

ÉTYMOLOGIE

  • Berry, langaige ; bourg. langueige ; provenç. lenguatge, lengatge, lengage ; catal. llenguatge ; esp. lenguaje ; ital. linguaggio ; du lat. lingua, avec le suffixe age, atge, qui représente le suffixe latin aticus. Palsgrave, p. 8, note que l'on prononce langaige.

langage

LANGAGE. n. m. Emploi que l'homme fait des sons et des articulations de la voix pour exprimer ses pensées et ses sentiments. On a publié de nombreux écrits sur l'origine du langage.

Il désigne plus particulièrement la Manière de s'exprimer, soit par rapport aux mots qu'on emploie, soit par rapport au sens. Langage figuré, allégorique, mystique, poétique, orné, affecté, fleuri, pompeux. Langage obscur, incorrect. Poème écrit en beau langage, en vieux langage. La pureté, la correction du langage. Vous me tenez là un étrange langage. Je n'entends point ce langage. Le langage de la passion. Composer son langage.

Il se dit, par extension, des Cris, du chant, etc., dont les animaux se servent pour se faire entendre. Les oiseaux ont une sorte de langage. Le langage des bêtes.

Il se dit encore, figurément, de Tout ce qui sert à exprimer des idées et des sensations. Langage du geste, des yeux. Le langage symbolique des fleurs. La pantomime est un langage muet. Le langage des signes. On a composé, pour les sourds-muets, un langage au moyen de divers mouvements de la main et des doigts.

langage

Langage, Sermo, Oratio.

Un bon langage, Pura oratio.

Un langage commun et vulgaire, Proletarius, vel Plebeius sermo.

Langage coulant, qui n'a pas grand ornement, Teres oratio.

Un langage coulant qui n'est point lié par vers, Prosa.

Un langage entrelardé d'honnestes rencontres, Condita oratio.

Un langage grave, Oratio grauis.

Parler un langage imparfait et trop rongné, et qui ne remplit pas l'oreille, Mutila et hiantia loqui.

Langage Latin, Sermo Latinus.

Un langage plus approchant de celuy de l'homme, Expressior loquacitas certo generi picarum.

Attremper son langage, Moderate dicere.

Avoir le langage à main, Facultatem in dicendo habere, Promptum lingua esse.

Qui n'a point de langage à main, Indisertus.

Avoir un langage bien brief, Praecise dicere.

Qui a beaucoup de langage, Verbosus, Loquax.

Gens qui ont langage et moeurs differens, Dissonae sermone gentes et moribus.

Changer de langage, Elocutionem vertere.

Dresser et adjancer un langage, Orationem conformare.

Obscurcir son langage, Assumere noctis aliquantulum.

Parler le langage d'Athenes, Attice loqui.

Il parle tous langages, Scit omnes linguas.

Il parloit vingt et deux langages, Duarum et viginti gentium ore loquebatur.

Rendre en langages que les Latins ont accoustumé d'user, Latinae consuetudini tradere.

Sçavoir divers langages, Linguas scire.

Abondant en langage, Copiosus.

Qui escrit une chose en beau langage et clerement, Luculentus author.

Saluer aucun en bon langage, ou en parlant à droict, Articulate salutem dicere.

On les appelle ainsi en commun langage, Populari nomine sic appellantur.

Sans beau langage, Indiserte.

Langage meur sentant sa sage vieillesse, Lanescens oratio.

Son langage s'avachit et devient lasche, Flaccessit eius oratio.

langage


LANGAGE, s. m. LANGUE, s. f. [L'u dans le 2d est muet: il n'est là que pour doner au g un son fort qu'il n'a pas devant l'e: langhe.] Langue est 1°. cette partie qui est dans la bouche de l'animal, et qui est le principal organe du goût pour tous les animaux, et de la parole pour les hommes. = 2°. Langue et langage, idiôme, manière de parler d'une nation. "Le langage des turcs. La langue grecque. "Langage barbâre, inconu. Langue abondante, riche, féconde, ou pauvre, stérile. Langue mère, langue morte ou vivante, etc. = Quoique ces deux mots se confondent souvent, cependant on ne s'en sert pas toujours indiféremment. Quelquefois langage signifie discours, style. "Vous me tenez là un étrange langage, c. à. d. un discours étrange. "Son langage (son style) est fort pur. Langue ne vaudrait rien dans ces exemples. — Celui de langage ne convient pas même toujours au lieu de discours.
   Vous en avez menti,
   Reprend le campagnard: et, sans plus de langage,
   Lui jette, par défi, son assiète au visage.       Boil.
Sans plus de langage ne serait pas aprouvé aujourd'hui. = Quand on veut marquer seulement la manière de s'exprimer d'un pays, on se sert de langue plutôt que de langage. "La langue maternelle, la langue française, anglaise, etc. et non pas le langage maternel, le langage français, etc. Ainsi l'on dit, bien parler sa langue, et non pas bien parler son langage, comme dit Racine le fils. "À~ ce maître en succèderait un autre, qui formerait cette jeunesse dans l'art de bien parler leur langage. = Mallebranche exprime parfaitement la diférence de langue et de langage: "Les hommes sont faits pour vivre en société: mais, pour l'entretenir, ce n'est point assez de parler une même langue; il faut tenir un même langage: il faut penser les uns comme les autres. = Il sait la langue latine, et la langue grecque peut s'exprimer en quatre manières; celle là dabord; ou bien, il sait la langue latine, et la grecque; ou, il sait la langue latine et grecque; ou enfin, il sait les langues latine et grecque. Les deux premières expressions sont à peu près également bonnes. (J'aimerais mieux la 2de). Les deux dernières ne valent rien du tout. On dit plus comunément, (et mieux) il sait le Latin et le grec. VAUG. TH. CORN. L. T.
   Langue de terre, espace plus long que large, qui ne tient que par un bout aux aûtres terres, et qui est environé d'eau de tous les aûtres côtés. "Il y a une langue de terre qui s'avance dans la mer.
   Langue fournit à plusieurs expressions du style familier. = Tirer la langue. Se moquer de... Avoir beaucoup de langue. Mol. être grand causeur. = Avoir la langue grâsse, grasséyer. = Avoir la langue liée, n'ôser parler de quelque chôse. = Avoir un chôse sur le bout de la langue, se dit d'une chôse qu'on sait, mais dont on ne se souvient pas au moment. = Prendre langue, s'informer de ce qui se pâsse avant que d'agir. "Si après avoir bien pris langue, ce généreux guerrier revient à nous, sa gloire sera célébrée par tous les hommes. Mde. Dacier. Iliade. L'expression n'est pas assez noble. = Avoir la langue bien pendûe, ou bien afilée; parler beaucoup; aimer à parler, parler facilement. "Voilà un gueux qui a la langue bien pendue. Mde. Dacier, Odyssée. Il arrive tant d'accidens aux femmes en couche, et vous avez la langue si bien pendue, à ce que dit Mr. de Grignan, qu'il me faut du moins neuf jours de bonne santé pour me faire partir joyeûsement. Sév. = Jeter sa langue aux~ chiens; renoncer à chercher à deviner. "Devinez-le: je vous le donne en trois. Jetez-vous votre langue aux chiens? Hé bien! il faut donc vous le dire. Sév.
   Rem. À~ force de vouloir polir notre langue, il est aisé de s'apercevoir qu'on l'a apauvrie et énervée. Nous avons perdu une infinité de tours et d'expressions qui n' ont pas été remplacés. Ils ne le sont pas fort avantageûsement par les néologismes modernes. On fut trop délicat dans le dernier siècle. On ne l'est pas assez aujourd'hui. Il est des points sur lesquels on respecte trop un usage ancien, mais déraisonable. Il en est d'autres sur lesquels on secoue mal-à-propos son joug, et c'est souvent lorsqu'il est plus conforme au génie de la langue.

Synonymes et Contraires

langage

nom masculin langage
1.  Capacité de s'exprimer.
2.  Système structuré de signes.
3.  Parler propre à un groupe.
Traductions

langage

language, speech, tonguespraak, spreektrant, taal, taal(gebruik)ארשת שפתיים (נ), דיבור (ז), לשון (נ), מטבע לשון (ז), ניב שפתיים (ז), שפה (נ), שָׂפָה, דִּבּוּר, לָשׁוֹן, שפהtaalلغةезикllenguatgejazyksprogSprache, Redeweise, SprachstilΓλώσσαlingvo, parolmanierolenguajeزبانjeziknyelvlinguagebahasatungumállingua, frasario, linguaggio言語언어linguakalbaspråkjęzyklinguagemlimbăЯзыкjezikЈезикspråklughadilМова语言語言kieliภาษา (lɑ̃gaʒ)
nom masculin
système de communication le langage des signes un langage informatique

langage

[lɑ̃gaʒ] nm
(LINGUISTIQUE)language
langage du corps → body language
langage des signes → sign language
(INFORMATIQUE)language
langage de programmation → programming language
langage machine → machine language
langage d'assemblage → assembly language
langage évolué → high-level language